domingo, diciembre 18, 2005

Jeteur de pierres

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S'établir dans une contrée, en devenir résident,
Se l'approprier et y expulser ses habitants
Misérables gens, soumis par droit de conquête
Et placés sous dépendance politique du conquérant
quête dominatrice, à la recherche d'un état,
Voilà le résultat d'une puissance colonisatrice
Aidés de l'Occident, ils ont tué et chassé, s'y justifient
Ces terres sacrées par présence d'antécédents
Qui parle d'occupation, parle de résistance
Qui parle de colonisation, parle forcément d'indépendance
Danse, entre 2 feux, danse dans une salle
Ou danse entre les balles pour esquiver un couvre-feu
Des animaux courent dans des champs, des hommes sont libres
Des animaux sont dans des cages et des hommes sont dans des camps
Vivre comme on l'entend, clôturé dans un enclot
Liberté pas pour le moment, Oslo est tombé a l'eau
Sanglots, cette vie fait reup
J'écris et crie, juste le combat d'un peuple qui se bat pour sa patrie
L'Amérique s'est battue pour avoir son indépendance
Les résistants face aux Allemands, pour pouvoir libérer la France
Tunisiens et Algériens, eux-mêmes en ont fait autant
Donc les Palestiniens veulent un état au Proche Orient
Et c'est ça le blème, toi tu parles de fanatisme
Mais le conflit ne se résume pas qu'a d' l'antisémitisme
Laxiste, le monde laisse faire et s' défile
Pendant qu' tu tues des civils et les appelles terroristes
On fait mine d'être concerné mais dans le fond on s'en fout
Regardez sans être outré, tant qu' ça n'arrive pas à nous

Jeteur de pierre, le monde sait qu' ton pays est en guerre
Pas d'aide humanitaire, vu qu' les colons te volent tes terres
Et c'est triste, toujours la même morale,
Les mêmes balles, le même mal, la même spirale

J' te re-situe le contexte
Pour comprendre faut reprendre les choses à la base même du problème
Ca dure depuis des siècles, terres convoitées,
Nombreuses ont été les conquêtes
Différentes religions, différentes communautés,
Pour tout un lieu saint chargé d'histoires
L'ironie du sort, il en a vu couler du sang
Jusqu'aux événements les plus récents,
Le territoire a peu connu la paix,
Comprend qu' c'est un peu dur d'y croire
Pour tous les frères, les jeunes de mon âge,
Qui ont grandi dans cette atmosphère
Et qui ont vu ça toute leur vieLes mains nues,
face à une armée prête à ré-ti
S' faire dynamiter s'apparente à d'la résistance
Quoi qu'il arrive, c'est toujours des civils qui morflent
Et les morts ne se comptent plus
On a tous vu la même chose aux infos:
Des balles contre des pierres jetées par des enfants
J'invente rien, les faits parlent d'eux-mêmes,
Dans les 2 camps y a des extrêmes
Faut pas tout confondre
Contredis les sionistes et tu passes pour un antisémite en 2 secondes
C'est l'oppresseur qui prend le rôle de la victime
C'est l'art de "la faire à l'envers" et pour eux elle est belle
Depuis qu'Israël a obtenu son indépendance, ça s'envenime,
La spirale fatale du conflit commence
L'état arabe promis par l'ONU ne sera pas,
S'en suivra la guerre des 6 jours Sabra Ichatillah
Première Intifada, la révolution des pierres,
Massacres sur massacres, périodes meurtrières
Et de nos jours, on peut pas dire que ça va en s'arrangeant
Sujet tabou et dérangeant, j' me devait d'être clair
Issus d' la même famille: enfants d'Ismaël et d'Israël sont des cousins,
Mais trop de gens oublient qu' les juifs du Maghreb
Ont longtemps vécu en harmonie avec les musulmans,
Certains y vivent encore aujourd'hui

Jeteur de pierre, le monde sait qu' ton pays est en guerre
Pas d'aide humanitaire, vu qu' les colons te volent tes terres
Et c'est triste, toujours la même morale,
Les mêmes balles, le même mal, la même spirale

Le mensonge est l'arme de l'intelligent
Les médias l'ont compris,
Se l'approprient et l'utilisent à tes dépens
On parle de leurs bienfaits mais jamais de leurs défauts
Injectent leurs carottes en sachets et jouent avec nos cerveaux
Ils parlent de parents qui envoient leurs enfants au combat
Mais pourquoi? Pour faire passer ces gens pour des sauvages
Tu ferais quoi si on avait tué ton père, détruit ton toit?
J' parle pour moi, ou hak Allah j'aurais envie d' faire un carnage
Haine pour haine, balles perdues et plus
Palestiniens dans les rues, Israéliens dans des bus
Le mal par le mal, venger les tiens,
Tu n' peux plus rien enlever à ceux qui n'ont plus rien
Plus d'accord de paix, ni de cessez-le-feu
Rien qu' ça cogne, ça c'est la politique de Sharon
Ariel, comme la lessive, noir de sentiments,
Blanchi par les médias et les States comme adoucissant
Dans ce coin du monde, où la paix reste difficile à défendre
Israk Rabbin en a fait les frais et s'est fait descendre
Malheureusement, on peut pas revenir en arrière
Les rendez-vous manqués de l'histoire n'ont fait que remuer la merde
Comme si c'était prémédité, processus de paix qui foirent
Et toujours des territoires occupés, des blindés qui tirent,
Des gosses qui jouent sur des mines
Ceux qui veulent mourir en martyre, prêts à partir
Terre de convoitise, lieu saint, posez les armes,
Dire Inchallahim, bonjour, shalom et salam
J' suis pas l'avocat des pauvres mais ça m' fait mal
Et tu sais si j'en parle, c'est parce que personne le fait
Re-fré, vire tes oeillères, y'en à assez,
Le dire m'a soulagé même si j' peux rien y changer
Si à tes yeux on prend position, comprends-le bien,
Qu'on parle pas qu’en tant que musulmans,
Rien qu'en tant qu'être humain

Jeteur de pierre, le monde sait qu' ton pays est en guerre
Pas d'aide humanitaire, vu qu' les colons te volent tes terres
Et c'est triste, toujours la même morale,
Les mêmes balles, le même mal, la même spirale


Sniper

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martes, diciembre 13, 2005

Cold

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En hiver, il fait froid. En été... aussi. La nuit. Toujours la nuit. Même au soleil c'est la nuit.

La porte fermée pour ne pas laisser entrer le froid. Le coeur fermé aussi. Tout est si hermetiquement fermé que... bon, on cache tout. Je ne vois rien, je ne montre rien. Toi je te connais, mais dans le fond je ne te connais plus. Tout change parce que la Terre tourne et les étoiles dansent. Mais est-ce qu'on s'amuse? Je sais pas... Quand j'oublie, je m'amuse. Mais je n'oublie pas souvent. C'est le grand problème. On essaie de s'engourdir pour ne plus rien sentir, mais on sent toujours et ça nous fait chier. Je ne sens rien, moi, mais je m'engourdis pareil. Comme ça je sens encore moins, donc un léger bonheur se fait voir. Mais il se cache toujours.

Ils se cachent aussi, je pense. Ce que je veux dire que je ne connais pas beaucoup de VRAIS. Une bulle, une autre et une encore une autre. Bien vivre ne veut pas dire vivre dans le luxe. Pourquoi est-ce qu'on fait comme si on était si meilleurs que les autres? Même moi, je suis comme ça: MA PHILOSOPHIE PIS FUCK LE RESTE! ...écoute... Écoute-la. Écoute-le. Essaie de comprendre. Argumente, mais essaie de comprendre.

Tu as vécu tellement plus que moi, pourquoi n'as-tu rien à m'enseigner? Pourquoi est-ce que c'est moi qui t'explique ce que c'est l'Anarchie? Pourquoi est-ce que vous êtes si "bourgeois" comme dirait l'autre? J'ai une conversation bien plus intéressante avec un sans-abri qu'avec des gens avec des diplômes d'université! Voilà ce qui me prouve que ton papier ne vaut rien. LE MIEN NON PLUS NE VAUT RIEN. Pas pour moi en tout cas. Pour lui à côté, c'est ce qui me définit en tant qu'être humain! Voyons! On dirait que je suis une frustrée de la vie, non? Mais OUI! Et je le sais ça, mais je ne compte pas finir par me conformer avec ce que ces connards ont à m'offrir. Et le pire c'est que je t'aide à t'enrichir fils de pute! JE T'AIDE À DÉTRUIRE!

Je délire souvent, mais je n'ai personne avec qui délirer. Tout le monde est confortable, tout le monde est bien. Alors, pourquoi est-ce que je m'entête à le sauver ce monde s'il est si bien? Parce qu'il ne l'est pas en réalité! Vous faitez tous semblant! VOUS ÊTES TOUS MALADES!!! Et ceux qui ne le sont pas, meurent de faim parce que vous mangez LEUR BOUFFE! Vous NOURRISSEZ VOS MALADIES, vous les aidez à survivre, vous les aidez à vous tuer. Et vous tuez les autres. Moi aussi je suis une malade. Et moi je nourris mes maladies et elles me tuent... tranquilement. Et je ne veux plus les nourrir mais je continue parce que c'est trop difficle aller contre le courant. Je pourrais les frapper tous, mais ils me tueraient tout ensemble.

Et je continue mes folies. Je continue à me plaindre dans ma tête, à m'envénimer l'esprit. Je commencerais un jour à devenir PARASITE si les choses ne changent pas. Et je ne sais même pas si elles changeront pendant que je respire encore.

Vous, vous pouvez continuer à tuer tout. De toute façon c'est toujours la faute de l'autre.

En invierno, hace frio. En verano... tambien. La noche. Siempre de noche. Incluso al sol es de noche.

La puerta cerrada para que no entre el frio. El corazón cerrado tambien. Todo está tan cerrado hermeticamente que... bueno, escondemos todo. No veo nada, no muestro nada. Yo a ti te conosco, pero ya no te conosco. Todo cambia porqu e la Tierra gira y las estrellas bailan. Pero, ¿Nos divertimos? No sé... Cuando olvido, me divierto. Pero no olvido muy seguido. Ese es el gran problema. Tratamos de entorpecernos para no sentir mas, pero seguimos sintiendo y eso es lo que nos revienta. Yo, no siento nada, pero me entorpiezo igual. Asi, siento aun menos, y es cuando veo una infima felicidad. Y siempre se esconde.

Creo que ellos tambien se esconden. Lo que quiero decir es que no conosco a muchas personas de VERDAD. Una burbuja, otra y otra. Vivir bien no quiere decir vivir en el lujo. ¿Por qué fingimos ser mejores que otros? Hasta yo soy asi: MI FILOSOFIA Y A LA MIERDA EL RESTO! ...escucha... Escuchala. Escuchalo. Trata de entender. Argumenta, pero trata de entender.

As vivido mucho mas que yo, ¿por qué no tienes nada que enseñarme? ¿Por qué soy yo la que te explica lo que la anarquia? ¿Por qué son ustedes tan "burgueses" como diria el otro? Suelo tener conversaciones mucho mas interesantes con mendigos que con diplomados de universidad! Y esa es lo que me prueba a mi que tu papel no vale nada. EL MIO TAMPOCO VALE NADA. No para mi en todo caso. Para este de al lado, es lo que me define como ser humano! Uno pensaria que soy una amargada, ¿no? SI! Y lo sé, pero es que no cuento con terminar conformandome con lo que esto huevones me quieren ofrecer. Y lo peor es que te ayudo a enriqueserte hijo de puta! TE AYUDO A DESTRUIR!

Deliro a menudo, pero no tengo con quien delirar. Todo el mundo está comodo, todo el mundo está bien. Entonces, ¿por qué me obstino con salvar al mundo si está tan bien? Porque no lo está! Están fingiendo! ESTÁN TODOS ENFERMOS!!! Y los que no lo están, mueren de hambre porque ustedes se comen SU COMIDA! ALIMENTAN SUS ENFERMEDADES, les ayudan a sobrevivir, les ayudan a matarlos a ustedes mismos. Y yo también estoy enferma. Y alimento mis enfermedades y me matan... tranquilamente. Y quiero seguir pero sigo igual porque es demasiado dificil avanzar contra la corriente. Les podria pegar a todos, pero me matarian juntos.

Y sigo con mis locuras. Sigo quejandome en silencio, envenenandome la mente. Un dia empezaré à ser un PARASITO si las cosas no cambian. Y nisiquiera sé si van a cambiar mientras yo aun respire.

Ustedes, pueden seguir matando todo. De todos modos el otro siempre tiene la culpa.

sábado, diciembre 10, 2005

Papa?

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L'odeur de sapin.
La neige brune.
La tuque au-dessus des oreilles.
Bottes pointues pour hommes.
Les gros gants.
Les gros flocons de neige.
Les yeux bleus.
La cigarrette du matin.
Le map-o-spread avec des bananes.
Pelleter.

J'aurais envie de m'accrocher à ton cou et te tirer pour te faire plier.
J'aurais envie que de me coucher si tard que tu lèves quand j'éteins la télé.
J'aurais envie d'aller marcher quand il neige avec toi.
D'aller choisir ton arbre de Noël.
D'installer les lumières dehors, même si j'en ai pas envie.
J'ai envie de rire de toi.
De te conter comment ça se passe à l'école ou au travail.
Même que tu m'accuses d'avoir fait quelque chose que je n'ai pas fait.

L'hiver, me fait penser à toi. C'est tout. Comme ça.

lunes, diciembre 05, 2005

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jueves, diciembre 01, 2005

Dificil esta wea

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Vengo llegando de donde un amigo. Un carrete rarisimo. Harto alcool, harta droga, hartos cigarros... lo teniamos todo. Y sin embargo no tomé ni fumé ni nada. Arrendaron dvds de programas de tele que ellos miraban cuando eran chicos... q weá??? Hasta los Picapiedras tienen nombres diferentes... no sé. Con tanta gente me siento sola. Y pienso en cuando estaré en Chile. Y no tengo nada que hacer allá... solo interrumpir un poco las vidas de mi familia. Adoro a mi familia. Me da pena no poder verlos cuando quiero. Me da pena que mi sobrino tenga ya cinco meses y que no lo conosca. Me da pena no haber aprovechado al maximo mi ultimo viaje... de haber llevado a alguien a quien deberia odiar ya que el me odia ahora. Me da pena haber olvidado mi idioma, un poco. Me da pena que todo sea tan dificil. Me da pena que nadie haya vivido lo mismo que yo... que nadie me entienda. Me da rabia que mi mejor amiga sea una weona paranoica... Me da rabia.

Tengo rabia y tengo pena. Quisiera cambiar al mundo y no puedo. Me siento sola y nadie me podrá ayudar con su presencia. Y me la paso escuchando a Portishead y a Radiohead y a Fidel de Los Petinellis. Y lloro.

Es dificil esta weá... me quiero ir pero todavia no me animo... y no puedo dormir!!!


04 How To Disappear Completely.m4a
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(bajense How to disapear completly de Radiohead que no sé por qué pero no la puedo poner entera aqui)

J'arrive de chez un ami. Un party bizarre. Beacoup d'alcool, beaucoup de drogue, beaucoup de cigarrettes... on l'avait tout. Malgré tout je n'ai pas bu, je n'ai pas fumé, je n'ai rien fait. Ils ont loué des dvds d'émissions de télé qu'ils écoutaient quand ils étaient petits... bizarre! Même les Pierrafeu ont des noms différents.... je ne sais pas. Avec plein de gens comme ça je me sens seule. Et je pense à quand je serais au Chili. Et je n'ai rien à faire là-bàs... seulement interrompre un peu les vies de ma famille. J'adore ma famille. Ça me fait de la peine de ne pas pouvoir les voir quand je veux. Ça me fait de la peine que mon neveu ait déjà cinq mois et que je ne le conaisse pas encore. Ça me fait de la peine de ne pas avoir profité au maximum mon dernier voyage... d'avoir amené quelqu'un que je devrais detester étant donné qu'il me deteste moi. Ça me fait de la peine d'avoir oublié ma langue maternelle, un peu. Ça me fait de la peine que tout soit si difficile. Ça me fait de la peine que personne n'ait vecu les mêmes choses que moi... que personne me comprenne. Ça me fache que ma meilleure amie soit une parano... (pour des raison que j'ai censuré parce que c'est vrai que je n'aurais pas du). Ça me fache.

Je suis fachée et triste. J'aimerais changer le monde mais je ne peux pas. Je me sens seule et personne pourra m'aider avec sa presence. Et je passe mon temps à écouter Portishead et Radiohead et Fidel de Los Petinellis. Et je pleure.

C'est dificil... je veux m'en aller mais je n'ai pas encore le courage... et je ne peux pas dormir!!!

lunes, noviembre 28, 2005

Tu me manques

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Sa chaleur me manque.
Son odeur me manque.
Sa prescence me manque.
Sa vie me manque.

Je me manque.

Putain que j'ai hais l'hiver!
Été où est-tu?

Su calor me hace falta.
Su olor me hace falta.
Su presencia me hace falta.
Su vida me hace falta.

Yo me hago falta.

Puta que odio el invierno!
Verano donde estás?

sábado, noviembre 26, 2005

All Mine

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All the stars may shine bright
All the clouds may be white
But when you smile
Oh how I feel so good
That I can hardly wait

To hold you
Enfold you
Never enough
Render your heart to me

All mine.......
You have to be

From that cloud, number nine
Danger starts the sharp incline
And such sad regrets
Oh as those starry skies
As they swiftly fall

Make no mistake
You shan't escape
Tethered and tied
There's nowhere to hide from me

All mine....
You have to be

Don't resist
We shall exist
Until the day I die
Until the day I die

All mine.......
You have to be

(and I don't particularly love the lyrics...)

Y aunque no siga sonando, lo sigo oyendo...

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Et même s'il ne sonne plus, je l'entends.

Now I'm lost...

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Les gens, avec l'âge, comprennent qu'ils ne peuvent rien changer. Moi, avec l'âge, j'espère ne pas comprendre que je ne peux rien changer. Parce que plus j'avance, plus je vois comment ce monde est mal construit. Je comprends comment d'autres avant moi ont voulu changer les choses, ils ont parfois reussi; mais, aussi, je crois qu'ils n'auraient pas du s'arrêter. On ne devrait pas arrêter lorsqu'on reussit une tâche. On devrait en chercher une autre. On devrait chercher une autre tâche à accomplir.

Je ne crois pas, je ne veux pas croire, qu'il a succombé devant son obstacle. Je crois, et ce, sincèrement, qu'il ne nous a jamais laissé tomber... et qu'ils l'ont détruit. Je crois, même si c'est contre vos façons de penser, qu'il n'a jamais lâché... JAMAIS. Et j'aimerais ne jamais lâcher non plus.

Un jour on y arrivera.

P-S: Comme a dit Ferré: "Nous aurons tout, dans dix mille ans."

La gente, con el tiempo, entiende que no puede cambiar nada. Yo, con el tiempo, espero no entender que no puedo cambiar nada. Porque cuanto mas avanzo, mas veo como este mundo está mal construido. Entiendo como otros antes que yo quisieron cambiar las cosas, y lo lograron; pero, también, creo que no deberian haber parado. No deberiamos parar cuando logramos terminar una tarea. Deberiamos buscar otra. Deberiamos buscar otra tarea para realizar.

No creo, no quiero creer, que sucumbó delante su obstaculo. Creo, sinceramente, que nunca nos dejó... y que ellos lo destruyeron. Creo, aunque quizá esté en contra de lo que creen, que nunca paro de creer con nosotros... NUNCA. Y me gustaria no dejar nunca de creer tampoco.

Un dia llegaremos.

P-S: Como dijo Ferré: "Lo tendremos todo, en diez mil años."
PP-S: Uno de esto dias les tradusco Ferré.

I just wasn't there

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I wasn’t there for you
I wasn’t there for you
I know weather’s gonna be fine
But I can’t see you ’cross the streamline
My love waits for me in daytime
But I can’t see you through the snowblind

But I wasn’t there for you

You are gone
I wasn’t there for you
Goodbyes are long
Goodbye
I wasn’t there for you
Goodbye
I wasn’t there for goodbye
I wasn’t there for goodbye

Well, I know time reveals in hindsight
I can wrestle with the stormy night
Because your love lasts a lifetime
But I can see you through the snowblind

But I wasn’t there for you

You are gone
I wasn’t there for you
Goodbyes are long
You are gone
I wasn’t there for you
Goodbyes are long
Goodbye
I wasn’t there for you
I wasn’t thereI wasn’t there for you
I wasn’t there for you
You are gone
I wasn’t there for you
Goodbyes are long

Goodbye

Goodbye

Goodbye...

Ne parles pas tant

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No hables tanto puedes
sufrir antes de tiempo
puedes pasar de amigo,
vivo,muerto
no tienes nada que decirle a tu cara
se te cae a pedazos y rueda en la escala.

Por la que nunca pudiste subir
la que siempre te vas a sufir
con la que nunca tu pudiste amar
siento como eres más vas a llorar

No estes mal no has perdido tu vida
porque nunca fue y nuca sera tuya
es mejor que te escondas
por la espaldas de tu madre
y vivir con la culpa
hasta que te deja el hambre

No hables tanto puedes
quemarte antes de tiempo
puedes pasar del verano al infierno
no tienes ninguna respuesta que darnos
tus preguntas simpre fueron en vano
sobre tu vida y la de los demás
la vida ajena es tu especialidad
aunque te laves la boca con jabón
seguirás simpre siendo del montón

No estes mal no has perdido tu vida
porque nunca fue y nuca sera tuya
es mejor que te escondas
por la espaldas de tu madre
y vivir con la culpa
hasta que te deja el hambre...

sábado, noviembre 19, 2005

Me gusta y no

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Y no me gusta dormir con la puerta cerrada,
Pero es que hace tanto frio afuera.
Y tampoco me gusta gritar tanto,
Pero es que si no nadie escucha.

Y no me gusta me gusta andar mirando hacia arriba,
Pero es que abajo no queda nada.
Y tampoco me gusta escribir poemas,
Pero es que si no me aburro.

Hay muchas cosas que no me gustan
y las hago igual
y no sé porqué.

Y no me gusta observar a los demas,
Pero es que si no me siento muy sola.
Y tampoco me gusta tomar/fumar tanto,
Pero es que si no... no olvido nada.

Y tampoco es que no me guste. Es solo que no... que no todo es verdad de todos modos.

Et je n'aime pas dormir avec la porte fermée,
Mais il fait tellement froid dehors.
Et je n'aime pas non plus crier autant,
Mais sinon personne m'écoute.

Et je n'aime pas me promener en regardant vers le haut,
Mais en bas il ne reste rien.
Et je n'aime pas écrire des poemes,
Mais sinon je m'ennuie.

Il y a beaucoup de choses que je n'aime pas
et je les fais pareil
et je ne sais pas pourquoi.

Et je n'aime pas observer les autres,
Mais sinon je me sens trop seule.
Et je n'aime pas non plus boire/fumer autant,
Mais sinon... sinon je n'oublie pas.

Et c'est pas non plus que je n'aime pas. C'est simplement que... que c'est pas tout qui est vrai de toute façon.

YO (este fué publicado en francés el 10 de octubre 2004)

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A veces me pregunto "¿Quien soy?" En serio, no puedo decir quien soy. Camaleón. Nada mas. Veo, me adapto, me escondo. Asi nadie mira el fondo. A nadie le interesa. Cada uno en su burbuja. Nos nos preocupamos de lo que podrian sentir los otros. Nunca nos paramos a pensar lo que nuestras acciones provocan. Yo quiero ser alguien. Alguien que sea condiderado como grande. Quiero cambiar la historia de una u otra forma. O a lo mejor solo cambiar la historia de alguien, un poco. Pero ¿que es lo que tengo que decir? Absolutamente nada. Soy demasiado empatica para poder tomar MI posicion. No tengo mi lugar. No tengo mi burbuja. Mejor dicho, si tengo una, una demasiado grande, una que contiene muchas otras. Una centena de YOs falsos. Y ¿donde está mi verdadero yo? Con el. Con el que me posée, aquel a quien le regalé mi yo. Yo, mi verdadero yo. Mi yo sensible, mi yo blando, mi yo flojo, mi yo loco, mi yo fuera de control. El me conoce. Bueno, por lo menos yo me di para que me conociera. Un problema. No se toma el tiempo. No se concentra. Ve mi cuerpo y cree que me conoce. Mi alma, mi yo, no se dio la pena de conocerlo. Y le tanto le di que le di todo de mi y me vi. Me conoci en una luz distinta. Me sorprendi viendo que no era aquella que pensé. Me conoci. Pero ahora me pregunto quien seré cuando el ya no esté. Seguramente me perderé. Ya no me veré. Mi yo asi podria desaparecer. ¿Y que si eso pasa? ¿Debo deducir que no era mi verdadero yo pero otra adaptacion, otra version, otra burbuja mas en esta inmensa burbuja? No sé. Lo unico que sé que quiero ser aquella que fui con el. Quizas sin el, pero yo, asi. No quiero crear otra burbuja nueva, un nuevo yo. Quizas que eso no sea posible y que me olvide de mi yo en esta demencia, que me pierda en esta muchedumbre.

martes, noviembre 15, 2005

Montreal y mi mejor amiga

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Mi mejor amiga: mi camara. No entiendo como ni por qué pero todos la quieren. En la calle, he tenido los encuentros mas lindos. En la calle, con mi amiga, mis ojos y mi sonrisa. Es que me hace tan feliz que por ahi voy, contenta.

Y me conversan. Como los norteamericanos no conversan. Me conversan como yo aprendi a no hacerlo. Me conversan y poco a poco pierdo el miedo. Me conversan y converso. Y les cuento... estupideces. Pero siempre los escucho y contesto como puedo sus preguntas.

Hace bien esa sonrisa. La sonrisa que regalo. La sonrisa que recibo sin pedir. El dato de un hombre con barba blanca o un joven con pantalones rojos que me dicen "ACA ESTÁ TU FOTO! POR ACA!" o "MIRE AHI MADEMOISELLE!". Y el, aquel que en la calle vive, aquel que me responde en ingles cuando le pregunto en francés si le puedo sacar una foto"Go ahead", y me sonrie.

La ciudad que odio. La ciudad que amo. Esta es... una gran ciudad.

Ma meilleure amie: ma caméra. Je ne sais pas comment ni pourquoi mais tout le monde l'aime. Dans la rue, j'ai fait les rencontres les plus belles. Dans la rue, avec mon amie, mes yeux et mon sourire. C'est qu'elle me rend si heureuse que je me promène, contente.

Et on me parle. Comme les nord-américains ne parlent pas. On me parle comme j'ai appris à ne pas le faire. On me parle et, peu à peu, je n'ai plus peur. On me parle et je leur parle. Et je leur raconte... des conneries. Mais je les écoute toujours et je réponds comme je peux à leur questions.

Ça fait du bien sourire. Le sourire que je leur donne. Le sourire que je reçois sans demander. Le monsieur avec la barbe blanche ou le jeune avec les pantalons rouges me disent "ELLE EST ICI VOTRE PHOTO! PAR ICI!" ou "REGARDEZ PAR LÀ MADEMOISELLE!" Et lui, celui qui habite dans la rue, celui qui me réponds en anglais quand je lui demande en français si je peux prendre sa photo "Go ahead", en me souriant.

La ville que je déteste. La ville que j'adore. Elle est... une grande ville.

Futur Utopique

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Où je suis une fumée danse
C’est le vent qui pense
Parsème ces mots de petites nuances
Où je suis la vie me parait si différente,
Il y n'y a plus rien qui fait que je la trouve effrayante.

Tout est plus beau, la Terre est moins dégoûtante
Il fait plus chaud et Mère Nature est contente
Le monde est en paix
Même les gens s’entendent
Il n'y a plus de méchant, tout le monde chante ensemble
Tout est plus grand pour ce que je ressens
L’amour existe et prend le dessus sur tout ce qu’il y a de violent
Au fond je suis dans un rêve
Une place où mes désirs se réalisent
Où tout autour de moi ce stabilise
Si tout ce que je déteste fige,
Si je peux sauver mon monde,
C’est là dessus que je mise
Toutes les choses que je respecte, jamais je néglige
Je suis même prêt à donner...
À donner ma chemise.

Les arbres poussent, grandissent
Ils se sentent pas pris entre 10 pouces
Des hommes et leur machines
La destruction se termine
Il n'y a plus d’argent
La race humaine, y a pu rien qui la domine
Fermées sont les usines
Ouvert est l’esprit des gens
Le monde s’écoute
Se donne la chance sur tous les continents
Il n'y a plus de famine
Personne n’a le ventre vide
Chaque personne est égale, égaux
Il n'y a pu de crosseur qui préside en haut
Pour l’ensemble des pays il y a juste un seul drapeau
Et le symbole c’est un signe de PEACE
Marqué en gros c’est un signe de PEACE
Oh! marqué en gros!

L’air que je respire est pur
Tout le monde respect la nature
Le monde marche, il n’y a pas de voiture
Ça c’est ma vision du futur
Un futur utopique
Une réalité impossible, irréalisable
Un chemin tracé, mais impraticable
Celui d’un rêve de rêveur qui veut changer vos valeurs
VOUS mangeurs de vies, sans lueur
VOUS voleurs d’existence, exterminateurs
Ceux qui pensent juste au profit
Ceux qui s’enrichissent sur le dos de la vie
Bref ceux que je haïs
Que je rêve de voir un jour
De voir anéantis.

Donde estoy un humo baila
Es el viento que piensa.
Derrama estas palabras de pequeñas matices.
Donde estoy la vida me parece tan distinta.
Ya no hay mas nada que haga que me asuste.

Todo es mas lindo, la Tierra es menos "asquerosa"
Hay mas calor y Madre Naturaleza está contenta
El mundo vive en paz
La gente se entiende
No hay malos y todos cantan juntos
Todo es mas grande como lo que siento
El amor existe y le gana a la violencia
En fin, estoy en un sueño
Un lugar donde mis deseos se realisan
Donde todo lo que me rodea se estabilisa
Si todo lo que detesto desaparece,
Si puedo salvar mi mundo,
Eso es lo que quiero hacer
Todo lo que respeto, jamas descuido
Estoy listo hasta a dar...
A dar mi camisa.

Los arboles crecen
Ya no se sienten encerrados entre 10 pulgadas
Los hombres y sus maquinas
La destruccion termina
No hay mas dinero
Ya no hay nada que domine a la humanidad
Las fabricas cerradas están
La gente abre los ojos
El mundo se escucha
Se da una oportunidad en todos los continentes
Ya no hay mas hambre
Nadie tiene el estomago vacio
Todos son iguales
Ya no hay ladrones que presiden arriba de todo
Hay solo una bandera para todos los paises
Y el simbolo es el de PAZ
Se vé grande el simblolo de PAZ
En grande se vé!

El aire que respiro es puro
Todos respetan la naturaleza
La gente camina, no existen los autos
Es mi vision del futuro,
Un futuro utopico
Una realidad imposible, irrealisable
Un camino listo pero donde no se puede pasar
El sueño de un soñador que quiere cambiar sus valores
USTEDES que se "comen" las vidas, sin luz
USTEDES que se roban la existencia, exterminadores
USTEDES que solo piensan en su beneficio
Que se enriquesen de la vida
Ustedes que odio
Ustedes a quienes, sueño,
Ver un dia destruidos.

sábado, noviembre 12, 2005

Caminando sola

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Decidió tomar el camino que mas la asustó. Por ahi empezó a caminar. Ahora avanza, avanza sin mirar atrás. Y sabe que ya no podrá olvidar lo aprendido y las cosas no serán como antes.

A pesar de todo se siente... bien. No se puede quejar en realidad. Por lo menos todavia no se quiere quejar. Pero igual tiene miedo. Y este miedo es lo que la mantiene feliz. Feliz de no saber que esperar del mundo ahora que todo es diferente. Pero tambien miedo de no poder, de decepcionar a alguien. Y no me digan que solo importas tu y lo que tu piensas porque si sé. Pero igual. De hecho se caga de miedo... de decepcionarse a ella misma.

Y bueno eso ya empezó... y dicen que es normal que a veces uno salga a tomar fotos y cagarse de frio y que ninguna salga bien. Bueno igual son 60 fotos en un dia. Todo calculado, como le dijeron. 3 fotos iguales y no. Primer fracaso. Killed the deadline... trabajo atrasado. Razón? Falta de inspiracion o no sé que. No creo en eso.

... no creo en nada ...


Elle a decidé prendre le chemin qui lui fesait le plus peur. C'est par là qu'elle a commencé à marcher. Maintenant, elle avance, elle avance sans se retourner. Et elle sait qu'elle ne pourra pas oublier ce qu'elle a appris y les choses ne seront pas comme avant.

Malgré tout elle se sent... bien. Elle ne peut pas se plaindre en fait. Au moins, elle ne veut pas se plaindre. Mais elle a peur pareil. Et c'est cette peur qui la garde heureuse. Heureuse de ne pas savoir à quoi s'attendre maintenant que tout est différent. Mais elle a peur aussi de ne pas pouvoir, de decevoir quelqu'un. Et ne me dites pas que c'est seulement toi qui importe et ce que toi tu penses parce que je le sais. Mais quand même. En fait, elle se chie de peur (bon c'est une expression en espagnol là).. de se decevoir elle même.

Et bon, c'est commencé... et ils disent que c'est normal que des fois tu sortes prendre de photos et te geler le cul puis qu'aucune ne soit bonne. Bon, c'est quand même 60 photos en une journée. Tout calculé, comme on lui a dit. 3 photos pareilles et pas pareilles. Premier échec. Killed the deadline... travail en retard. Raison? Manque d'inspiration o je sais pas quoi. Je ne crois pas à ça.

... je ne crois en rien ...

miércoles, noviembre 09, 2005

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J'ai les yeux secs d'avoir tant pleuré. Et ce n'est pas pour amour, mais de rage que je pleure.

J'aurais voulu tout comprendre. J'aurais voulu que tu comprennes. Qu'on arrive au juste milieu de tout ça. Que tu prennes tes responsabilité et moi les miennes. Mais j'en veut pas. Et je suis pas obligée non plus. Peut-être que ce n'était tout simplement pas le temps. Peut-être qu'on avait mille et une choses à découvrir encore. Ou peut-être qu'on n'était là que seulement pour apprendre, rien d'autre. Apprendre et laisser tomber.

Je ne peux pas dire que j'ai laissé tomber parce que je me suis battue. Mais là, j'en peux plus.

Tengo los ojos secos de tanto llorar. Y no es por amor, pero de rabia que lloro.

Me hubiera gustado entenderlo todo. Me hubiera gustado entendieras. Que llegaramos al medio del camino. Que tomaras tus responsabilidades y yo las mias. Pero no quiero. Y no estoy obiligada tampoco. A lo mejor no era la hora. A lo mejor teniamos mil cosas que descubrir. O a lo mejor estabamos solo para aprender, nada mas. Aprender y dejarse.

Yo no puedo decir que te dejé porque me peleé. Pero ya no puedo mas.

domingo, noviembre 06, 2005

Muzik

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Ah ce monde de techonologie! Comment est-ce qu'on peut vivre réellement si on passe plus de la moitié de son temps assis devant un ordinateur... Au travail? Ordinateur. À l'école? Ordinateur. À la maison? Ordinateur. On dirait que maintenant le monde se trouve DANS l'ordinateur et pas le contraire. Alors, on est la génération qui tappe vite, qui parle en HTML, qui ne peut presque respirer sans ordinateur. Bon? Mauvais? Je ne sais pas hein...

En tout cas, il a été découvert récemment dans mon monde à moi que je peux bien mettre de la musique ou des vidéos sur mon blog alors voilà: Death Cab for Cutie... un nom affreux si on me le demande... et même si on ne me le demande pas!


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sábado, noviembre 05, 2005

Plastic Memories

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A veces uno dice lo que piensa
Pero a veces uno dice lo que cree pensar
Y esto termina siendo solo un pensamiento en voz alta
El principio de una opinion...

Y bueno eso nada que ver con la cancion...

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No te quedes inmobil al borde del camino
No congeles al jubilo
No quieras con desgana
No te salves, ahora ni nunca
No te llenes de calma
No reserves del mundo solo un rincón tranquilo
No dejes caer los parpados, pesados como juicios
No te quedes sin labios
No te duermas sin sueño
No te pienses sin sangre
No te juzgues sin tiempo
Pero si pese a todo no puedes evitarlo
Y congelas el jubilo
Y quieres con desgana
Y te salvas ahora
Y te llenas de calma
Y reservas del mundo solo un rincón tranquilo
Y dejas caer los parpados, pesados como juicios
Y te secas sin labios
Y te duermes sin sueño
Y te piensas sin sangre
Y te juzgas sin tiempo
Y te quedas inmobil al borde del camino
Y te salvas

Entonces no te quedes conmigo

Mario Benedetti