martes, noviembre 15, 2005

Futur Utopique

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Où je suis une fumée danse
C’est le vent qui pense
Parsème ces mots de petites nuances
Où je suis la vie me parait si différente,
Il y n'y a plus rien qui fait que je la trouve effrayante.

Tout est plus beau, la Terre est moins dégoûtante
Il fait plus chaud et Mère Nature est contente
Le monde est en paix
Même les gens s’entendent
Il n'y a plus de méchant, tout le monde chante ensemble
Tout est plus grand pour ce que je ressens
L’amour existe et prend le dessus sur tout ce qu’il y a de violent
Au fond je suis dans un rêve
Une place où mes désirs se réalisent
Où tout autour de moi ce stabilise
Si tout ce que je déteste fige,
Si je peux sauver mon monde,
C’est là dessus que je mise
Toutes les choses que je respecte, jamais je néglige
Je suis même prêt à donner...
À donner ma chemise.

Les arbres poussent, grandissent
Ils se sentent pas pris entre 10 pouces
Des hommes et leur machines
La destruction se termine
Il n'y a plus d’argent
La race humaine, y a pu rien qui la domine
Fermées sont les usines
Ouvert est l’esprit des gens
Le monde s’écoute
Se donne la chance sur tous les continents
Il n'y a plus de famine
Personne n’a le ventre vide
Chaque personne est égale, égaux
Il n'y a pu de crosseur qui préside en haut
Pour l’ensemble des pays il y a juste un seul drapeau
Et le symbole c’est un signe de PEACE
Marqué en gros c’est un signe de PEACE
Oh! marqué en gros!

L’air que je respire est pur
Tout le monde respect la nature
Le monde marche, il n’y a pas de voiture
Ça c’est ma vision du futur
Un futur utopique
Une réalité impossible, irréalisable
Un chemin tracé, mais impraticable
Celui d’un rêve de rêveur qui veut changer vos valeurs
VOUS mangeurs de vies, sans lueur
VOUS voleurs d’existence, exterminateurs
Ceux qui pensent juste au profit
Ceux qui s’enrichissent sur le dos de la vie
Bref ceux que je haïs
Que je rêve de voir un jour
De voir anéantis.

Donde estoy un humo baila
Es el viento que piensa.
Derrama estas palabras de pequeñas matices.
Donde estoy la vida me parece tan distinta.
Ya no hay mas nada que haga que me asuste.

Todo es mas lindo, la Tierra es menos "asquerosa"
Hay mas calor y Madre Naturaleza está contenta
El mundo vive en paz
La gente se entiende
No hay malos y todos cantan juntos
Todo es mas grande como lo que siento
El amor existe y le gana a la violencia
En fin, estoy en un sueño
Un lugar donde mis deseos se realisan
Donde todo lo que me rodea se estabilisa
Si todo lo que detesto desaparece,
Si puedo salvar mi mundo,
Eso es lo que quiero hacer
Todo lo que respeto, jamas descuido
Estoy listo hasta a dar...
A dar mi camisa.

Los arboles crecen
Ya no se sienten encerrados entre 10 pulgadas
Los hombres y sus maquinas
La destruccion termina
No hay mas dinero
Ya no hay nada que domine a la humanidad
Las fabricas cerradas están
La gente abre los ojos
El mundo se escucha
Se da una oportunidad en todos los continentes
Ya no hay mas hambre
Nadie tiene el estomago vacio
Todos son iguales
Ya no hay ladrones que presiden arriba de todo
Hay solo una bandera para todos los paises
Y el simbolo es el de PAZ
Se vé grande el simblolo de PAZ
En grande se vé!

El aire que respiro es puro
Todos respetan la naturaleza
La gente camina, no existen los autos
Es mi vision del futuro,
Un futuro utopico
Una realidad imposible, irrealisable
Un camino listo pero donde no se puede pasar
El sueño de un soñador que quiere cambiar sus valores
USTEDES que se "comen" las vidas, sin luz
USTEDES que se roban la existencia, exterminadores
USTEDES que solo piensan en su beneficio
Que se enriquesen de la vida
Ustedes que odio
Ustedes a quienes, sueño,
Ver un dia destruidos.

sábado, noviembre 12, 2005

Caminando sola

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Decidió tomar el camino que mas la asustó. Por ahi empezó a caminar. Ahora avanza, avanza sin mirar atrás. Y sabe que ya no podrá olvidar lo aprendido y las cosas no serán como antes.

A pesar de todo se siente... bien. No se puede quejar en realidad. Por lo menos todavia no se quiere quejar. Pero igual tiene miedo. Y este miedo es lo que la mantiene feliz. Feliz de no saber que esperar del mundo ahora que todo es diferente. Pero tambien miedo de no poder, de decepcionar a alguien. Y no me digan que solo importas tu y lo que tu piensas porque si sé. Pero igual. De hecho se caga de miedo... de decepcionarse a ella misma.

Y bueno eso ya empezó... y dicen que es normal que a veces uno salga a tomar fotos y cagarse de frio y que ninguna salga bien. Bueno igual son 60 fotos en un dia. Todo calculado, como le dijeron. 3 fotos iguales y no. Primer fracaso. Killed the deadline... trabajo atrasado. Razón? Falta de inspiracion o no sé que. No creo en eso.

... no creo en nada ...


Elle a decidé prendre le chemin qui lui fesait le plus peur. C'est par là qu'elle a commencé à marcher. Maintenant, elle avance, elle avance sans se retourner. Et elle sait qu'elle ne pourra pas oublier ce qu'elle a appris y les choses ne seront pas comme avant.

Malgré tout elle se sent... bien. Elle ne peut pas se plaindre en fait. Au moins, elle ne veut pas se plaindre. Mais elle a peur pareil. Et c'est cette peur qui la garde heureuse. Heureuse de ne pas savoir à quoi s'attendre maintenant que tout est différent. Mais elle a peur aussi de ne pas pouvoir, de decevoir quelqu'un. Et ne me dites pas que c'est seulement toi qui importe et ce que toi tu penses parce que je le sais. Mais quand même. En fait, elle se chie de peur (bon c'est une expression en espagnol là).. de se decevoir elle même.

Et bon, c'est commencé... et ils disent que c'est normal que des fois tu sortes prendre de photos et te geler le cul puis qu'aucune ne soit bonne. Bon, c'est quand même 60 photos en une journée. Tout calculé, comme on lui a dit. 3 photos pareilles et pas pareilles. Premier échec. Killed the deadline... travail en retard. Raison? Manque d'inspiration o je sais pas quoi. Je ne crois pas à ça.

... je ne crois en rien ...

miércoles, noviembre 09, 2005

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J'ai les yeux secs d'avoir tant pleuré. Et ce n'est pas pour amour, mais de rage que je pleure.

J'aurais voulu tout comprendre. J'aurais voulu que tu comprennes. Qu'on arrive au juste milieu de tout ça. Que tu prennes tes responsabilité et moi les miennes. Mais j'en veut pas. Et je suis pas obligée non plus. Peut-être que ce n'était tout simplement pas le temps. Peut-être qu'on avait mille et une choses à découvrir encore. Ou peut-être qu'on n'était là que seulement pour apprendre, rien d'autre. Apprendre et laisser tomber.

Je ne peux pas dire que j'ai laissé tomber parce que je me suis battue. Mais là, j'en peux plus.

Tengo los ojos secos de tanto llorar. Y no es por amor, pero de rabia que lloro.

Me hubiera gustado entenderlo todo. Me hubiera gustado entendieras. Que llegaramos al medio del camino. Que tomaras tus responsabilidades y yo las mias. Pero no quiero. Y no estoy obiligada tampoco. A lo mejor no era la hora. A lo mejor teniamos mil cosas que descubrir. O a lo mejor estabamos solo para aprender, nada mas. Aprender y dejarse.

Yo no puedo decir que te dejé porque me peleé. Pero ya no puedo mas.

domingo, noviembre 06, 2005

Muzik

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Ah ce monde de techonologie! Comment est-ce qu'on peut vivre réellement si on passe plus de la moitié de son temps assis devant un ordinateur... Au travail? Ordinateur. À l'école? Ordinateur. À la maison? Ordinateur. On dirait que maintenant le monde se trouve DANS l'ordinateur et pas le contraire. Alors, on est la génération qui tappe vite, qui parle en HTML, qui ne peut presque respirer sans ordinateur. Bon? Mauvais? Je ne sais pas hein...

En tout cas, il a été découvert récemment dans mon monde à moi que je peux bien mettre de la musique ou des vidéos sur mon blog alors voilà: Death Cab for Cutie... un nom affreux si on me le demande... et même si on ne me le demande pas!


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sábado, noviembre 05, 2005

Plastic Memories

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A veces uno dice lo que piensa
Pero a veces uno dice lo que cree pensar
Y esto termina siendo solo un pensamiento en voz alta
El principio de una opinion...

Y bueno eso nada que ver con la cancion...

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No te quedes inmobil al borde del camino
No congeles al jubilo
No quieras con desgana
No te salves, ahora ni nunca
No te llenes de calma
No reserves del mundo solo un rincón tranquilo
No dejes caer los parpados, pesados como juicios
No te quedes sin labios
No te duermas sin sueño
No te pienses sin sangre
No te juzgues sin tiempo
Pero si pese a todo no puedes evitarlo
Y congelas el jubilo
Y quieres con desgana
Y te salvas ahora
Y te llenas de calma
Y reservas del mundo solo un rincón tranquilo
Y dejas caer los parpados, pesados como juicios
Y te secas sin labios
Y te duermes sin sueño
Y te piensas sin sangre
Y te juzgas sin tiempo
Y te quedas inmobil al borde del camino
Y te salvas

Entonces no te quedes conmigo

Mario Benedetti

lunes, octubre 31, 2005

Imagine

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Imagine I were to leave here

What would happen if they told me I was to die? What would I feel? What would you feel?
Do you think you have a say in my life? Do you really?
Will I let myself die and rot? Or will I fight it?
Is there anything, anyone that I should live for?
Am I scared of death? No. I'm really not. Not of mine. Of my mother's I am.

I can forgive. I can forget... I forget too easily. I just think I shouldn't. Cause then I feel like I do now... selfish.

Imagina que me voy.

¿Que pasaria si me dijieran que me voy a morir? ¿Que sentiria? ¿Que sentirias?
¿Crees que pueder opinar de mi vida? ¿En serio lo crees?
¿Me dejaria morir y pudrir? ¿O me pelearia?
¿Hay algo, alguien por quien tendria que vivir?
¿Le tengo miedo a la muerte? No. De verdad que no. No a la mia. A la de mi madre si.

Puedo perdonar. Puedo olvidar... Olvido muy facilmente. Creo que no deberia. Porque despues me siento como ahora... egoista.

domingo, octubre 30, 2005

Met someone

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I met someone today. Someone who I'll never really meet. Meet him.

"And I knew Billy Clinton became one of the boys when he bombed Iraq. Remember that? It was just a little news story for two days, isn't that interesting? He launched 22 cruise missles against Baghdad in retalliation for the alleged assassination attempt against George Bush which failed. We killed six innocent people, launching twenty two, I think three million dollars-a-piece missles on Baghdad, killing six innocent people. Umm...I think that's a little bit overdoing it if you ask me. You know what we should have done? We should have embarrased the Iraqians. You know what I mean? Here's how we could do it: WE should have assassinated Bush, and said "That's how you do it Towelhead, don't fuck with us!". And see, if Bush had been the one who would have died there would have been NO loss of innocent life."

His about right ain't he?

lunes, octubre 24, 2005

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Je pense que je suis entrain de perdre mon hypocrisie. Je ne suis plus capable de forcer un sourire, de dire quelque chose de gentil. Ça me repugne. Pourquoi est-ce que je devrais dire la vérité seulement à ceux que j'aime? Je dirai la vérité à tous. La fille dans l'autobus qui écoutait son walkman trop fort... j'y ai dit. Gentiment, mais j'y ai dit. C'est bien mieux comme ça. Ma collègue de travail qui veut qu'on fonctionne comme elle veut... j'y ai dit.

Toi tu est important. Et c'est à toi que je ne suis pas capable de dire la vérité. Je ne veux pas te faire de mal. J'ai peur de le regretter. J'ai peur de ne plus avoir quelqu'un comme toi. Et je t'aime. Je t'aime mais ça ne marchera pas. Je le sais. Je le sens.

Creo que estoy perdiendo mi hipocresia. Ya no puedo forzar una sonrisa, de decir algo amable. Me da asco. ¿Por que tendria que decirles la verdad solo a los que quiero? Les diré la verdad a todos. La niña en la micro que estaba escuchando su walkman demasiado fuerte... le dije. Amablemente, pero le dije. Es mejor asi. Mi colega que quiere que todo funcione como ella quiere... le dije.

Tu eres importante. Y es a ti a quien no le puedo de decir la verdad. No te quiero herir. Tengo miedo de arrepentirme. Tengo miedo de ya no tener a alguien como tu. Y te quiero. Te quiero pero no funcionara. Lo sé. Lo siento.

sábado, octubre 22, 2005

Malestar

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No le teme a nada. Corazón de piedra tiene. Egoista es.

No llora. No se siente mal. Cree que la muerte es parte de la vida y que todos los rituales que se inventan los hombres son ridiculos.

Pero llora por estupideces. Estupideces como las peliculas o como las fotos. Como cuando de tanta furia se siente tan impotente.

A veces siente que no sirve. A veces siente que lo unico que hace es aprovecharse del sistema. Y siempre se queja.

Y piensa que está mal. Todo lo que hace est­á mal. Todo lo que siente está mal. Mal porque es egoista. Y aunque le digan lo contrario no les cree.

Es maniatica. Demasiado. Se le olvidan los acentos, pero jamás las comas ni los puntos. Es desordenada. Es mala. Pero lo peor de todo es que no miente... y hiere.

En todo la critican. Piensan que no le importa, pero si le importa. Y se siente mal.


Elle n'a peur de rien. Elle a un coeur de pierre. Elle est égoiste.

Elle ne pleure pas. Elle ne se sent pas mal. Elle croit que la mort fait partie de la vie et que tous les rituels que s'inventent les hommes sont ridicules.

Mais elle pleure pour des conneries. Des conneries comme les films o les photos. Des conneries comme quand elle se sent impussante par tant de furie.

Parfois, elle pense qu'elle ne sert à rien. Parfois elle pense que la seule chose qu'elle fait c'est profiter du système. Et elle se plaint toujours.

Puis elle pense que c'est mal. Tout ce qu'elle fait est mauvais. Tout ce qu'elle sent est mauvais. Mauvais parce qu'elle est égoiste. Et même quand ils lui disent le contraire, elle ne les croit pas.

Elle est maniaque. Trop. Elle oublie les accentes, mais jamais les virgules ni les points. Elle est désordonée. Elle est méchante. Mais le pire de tout c'est qu'elle ne ment pas... et fait mal.

Ils la critiquent dans tout. Ils pensent qu'elle s'en fout, mais elle ne s'en fout pas. Et elle se sent mal.

domingo, octubre 16, 2005

coherente!

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Y le dicen comunista! Ha! Y lo sigue defendiendo! Pero en qué estupidez se ha metido? Como puede uno creer en tanta igualdad cuando lo unico que se busca es ser mejor que todos, cuando se compra uno tanto plastico. Como se puede predicar algo que uno no es capáz de aplicar en su propia vida?

Compren! Compren! Trabajen demasiado y dejen de vivir. Ni se atrevan a respirar! Compren no mas! Que importa si tanto trabajas que ni los puedes aprovechar? Time is money! Por favor no duermas que no hay tiempo!

"Dios mio que horror!" "Que terrible!" ... primer punto: Dios no es tuyo como tu no eres de Dios. punto dos: que horror? ellos mueren de hambre, de frio, de dolor, de pena o mueren ahogados, aplastados... que horror? No mientas, yo sé que ni te importa. Mañana lo olvidarás, al igual que todos. tercer punto: TERRIBLE... crees que lo es? te salió una espinilla! qué terrible! hoy no te gusta tu pelo! qué terrible! las uñas? no te pintaste las uñas? qué TERRIBLE! ... dejen de ser tan exagerados... por favor dejen de gritar tanta incoherencia.

Y CALLENME PORFAVOR

NI EN ESTAS 14 LINEAS HE SIDO CAPAZ DE SER AUNQUE SEA UN POCO COHERENTE!

Et ils l'appellent communiste! Ha! Et elle continue à le défendre! Mais dans quelle connerie s'est elle embarquée? Comment peut-on croire en tant d'égalité quand tout ce qu'on cherche à être c'est le meilleur de tous, quand on achète tant de plastique. Comment peut-on parler de quelque chose qu'on est même pas capable d'appliquer à sa propre vie?

Achetez! Achetez! Travaillez trop et arrêtez de vivre. N'osez même pas respirer! Faites juste acheter! C'est pas grave si vous travaillez tellement que vous ne pouvez même pas profiter de ce que vous avez acheté? Time is money! Arrête de dormir qu'il n'y a pas de temps pour ça!

«Mon Dieu quel horreur!» «C'est terrible!» ... premier point: Dieu n'es pas à toi comme toi tu n'est pas à Dieu. deuxième point: quel horreur? ils meurent de faim, de froid, de douleur, de tristesse ou ils meurent étouffés, écrasés... quel horreur? Ne mens pas, je sais que tu t'en fous. Demain t'oublieras, comme tout le monde. troisème point: TERRIBLE... penses-tu que ça l'est? t'as un bouton? c'est terrible! t'aimes pas tes cheveux aujourd'hui? c'est terrible! tes ongles? tu ne t'est pas fait les ongles? c'est terrible!... arrêtez d'être si superlatifs... s'il vous plaît arrêter de crier tant d'incoherence.

ET TAISEZ-MOI S'IL-VOUS-PLAÎT

J'AI MÊME PAS ÉTÉ FOUTUE D'ETRE COHERENTE NI DANS CES LIGNES!

viernes, octubre 14, 2005

Mentiras

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Pienso cuanto mas pienso
Yo me prengunto mi amor
Cual es la forma que tengo
Que tengo yo ante tus ojos

Quizas que vez cuando me miras
Quizas como crees que soy
No pienso en lo que crees
Ni he hecho lo que piensas

Apariencias son mentiras
Pero yo nunca tengo razon.

Je pense, oh combien je pense
Je me demande mon amour
Quelle est la forme que j'ai
Que j'ai dans tes yeux

Qui sait ce que tu vois quand tu me regardes
Qui sait comment tu penses que je suis
Je ne pense pas ce que tu crois
Et je ne fais pas ce que tu penses

Les apparences sont des mensonges
Mais moi j'ai jamais raison.

martes, octubre 11, 2005

Que me pierda... que me encuentre

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Esperando que llegue el libro que tanto quiero leer, me imagino las palabras que contiene. En mi busqueda de raices o por lo menos de un idioma para poder coordinar mis pensamientos, me he perdido varias veces. Si creo que por fin he encontrado lo que sin parar he buscado, me doy cuenta despues de algunos momentos que no. Escribo en castellano sin saber como escribir. O escribo en francés sin saber como sentir. "Branche-toi!"... significa enchufate, toma una decision. Y no puedo. Sigo creyendo que, a pesar de decir lo contrario, las apariencias mienten. Mi apariencia miente. Y sigo sin entender por qué siendo lo que soy se espera de mi otra cosa. Alguna vez has visto en mi lo que esperaste ver? Desilusiones.

Para volver al libro, se llama "Nulle part" Ningun Lugar. Y aun sin haber leido aunque sea una palabra lo espero impacientemente. Quisiera ver si tal vez existe otro ser humano que sienta lo que siento con respecto a mi hogar.

domingo, octubre 02, 2005

Don't forget that you are unique. Just like everyone else.

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jueves, septiembre 22, 2005

La photographie, pour moi, c'est...

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La photographie, pour moi, c'est te montrer ce que je vois. C'est te montrer ce que j'ai vu, ce que j'ai vécu. La photographie, pour moi, c'est te faire voir où j'ai été. C'est te montrer une partie de moi. Ce n'est pas te montrer mon sujet. Ce n'est pas te montrer un arbre, un banc, un itinérant. C'est te montrer ce que mes yeux voient... ce que ma peau sent... ce que ma bouche goûte... enfin, ce que mes sens sentent.

La photographie, pour moi, c'est voler une partie de ton âme... ou de la sienne. C'est faire mienne une vie qui ne l'est pas... un esprit que je ne connais pas... une histoire que je ne connaîtrai pas. C'est prendre un moment... faire mien le temps. Figer tout et reconnaître que je laisse tout passer.

La photographie, pour moi, c'est ma vie... en images. C'est, pour moi, ma vie. POINT.

viernes, septiembre 16, 2005

Festival des Films du Monde - Salvador Allende, de Patricio Guzmán (Chili)

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El río invierte el curso de su corriente.
El agua de las cascadas sube.
La gente empieza a caminar retrocediendo.
Los caballos caminan hacia atrás.
Los militares deshacen lo desfilado.
Las balas salen de las carnes.
Las balas entran en los cañones.
Los oficiales enfundan sus pistolas.
La corriente se devuelve por los enchufes.
Los torturados dejan de agitarse.
Los torturados cierran sus bocas.
Los campos de concentración se vacían.
Aparecen los desaparecidos.
Los muertos salen de sus tumbas.
Los aviones vuelan hacia atrás.
Los "rockets" suben hacia los aviones.
Allende dispara.
Las llamas se apagan.
Se saca el casco.
La Moneda se reconstituye integra.
Su cráneo se recompone.
Sale a un balcón.
Allende retrocede hasta Tomás Moto.
Los detenidos salen de espalda de los estadios.
11 de Septiembre.
Regresan aviones con refugiados.
Chile es un país democrático.
Las fuerzas armadas respetan la constitución.
Los militares vuelven a sus cuarteles.
Renace Neruda.
Vuelve en una ambulancia a Isla Negra.
Le duele la próstata.
Escribe.
Victor Jara toca la guitarra.
Canta.
Los discursos entran en las bocas.
El tirano abraza a Prat.
Desaparece.
Prat revive.
Los cesantes son recontratados.
Los obreros desfilan cantando
¡Venceremos!
Gonzalo Millán

jueves, septiembre 15, 2005

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ARS LONGA, VITA BREVIS

domingo, septiembre 11, 2005

Découverte du Vieux Montréal

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Esto mejor lo escribo en español jajaja...

Hace ya casi 10 años que vivo aqui y me estoy dando cuenta lo mal que me hace la rutina. Hago lo que siempre he hecho y voy donde siempre he ido y si descubro algún lugar nuevo... quiero volver y volver. Eso es lo que pasó con el McGill Campus, en las cálidas noches de verano, siempre en el mismo lugar.

La yo aburrida descubrio (y esto después de mas o menos 2 años de estar al ladito) el Viejo Montreal. Tenia que ir a comprar a una tienda de foto que está a casi 3 cuadras de mi trabajo y buscando la calle Notre-Dame encontré a una micro ciudad totalmente diferente, un ambiente mucho mas tranquilo, calles mas angostas no pavimentadas pero de piedras, olor a excremento de caballo y a comida muy muy rica (me imagino), tiendas muy "tendance".

Y con todo esto me acordé de cuando estube en Santiago, con su arquetectura un poco mas europea de a la que estoy acostumbrada... Todo esto para decir que me he dado cuenta que aunque me la pase pensando lo contrario debo ser muy cerrada... A TRES CUADRAS Y NO ME DI NI CUENTA!! Asi que ahora pretendo descubrir un dia un poco mas a este Montreal inmenso al que veo todos los dias pero no conosco... ahora tengo a mi cámara de pretexto jejeje...

sábado, septiembre 03, 2005

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Una vez le preguntaron a un guerrero invencible por qué se paseaba por las calles con un aire tan humilde. Mostró una mano extendida y contestó: "Mis dedos son cinco señores. Estos cinco señores se inclinan ante mí". Fue cerrando la mano hasta convertirla en un puño. "Mientras más humildes se hacen, más fuerza me dan".

Crazy Monday Night

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Après (presqu')une semaine, je peux dire avec un certain recul que le show de System of a Down fut un de ceux que je n'oublierais jamais. J'ai eu l'honneur d'y être avec mon petit frère Matias.

Transpiration. Fat sweaty guys with no shirts on. Pain. Total adrenaline. Jumping around. Pushing around. Smell. Cigarettes. Beer. Screams. Just downright letting go and having fun. It was cool because even if the mosh pit was crazy, if you fell people would pick you up. The pain... well... I knocked heads with this girl behind me and it really hurt... aside from that I don't think anyone really got hurt. Violence... there wasn't any really exept for the pushing around which I don't consider violent but in the papers... well, you know the papers... And, um, THE SWEATY FAT GUYS!!! OMG! I'm not an easily disgusted person but fuck man if your going to be THAT sweaty you HAVE to keep your clothes on so the fabric could absorb at least a bit of it! The smell... I can stand. Singing along... um... and screaming along was great... everything was great exept for the fat sweaty guys... hahaha.. oh yeah and the bump in the head... that hurt...

NEXT TIME YOU GUYS COME I'LL BE THERE AND I WON'T BRING A BAG... that was a bad idea...

jueves, septiembre 01, 2005

Lágrimas

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Unsteady. so unsteady. ever changing. can't be quiet. even quiet i'm not. forgetful. i cry. sometimes i feel. i stop hiding. and i feel. too strong? or not enough? uneasy. don't say i'm pretty. i'm not. i don't want to be. i want to cry and don't know why. do i love you? what is love? i don't know! i'll be strong. and get over it. tears. they come. as if to prove i live. i feel. i call. but you don't answer. i yell. no one hears. intoxicate me. make me feel like another. don't want to be me. i forget to be me. i forget i can feel. close it up. put it away. and forget about it.

tears fall. tears fall. i call. i wish i had you. but i guess i've lost you. ache. i ache. my heart aches. but i'll go on pretending not to feel. forgeting that right now my world has fallen.

Lilac Wine

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I lost myself on a cool damp night
Gave myself in that misty light
Was hypnotized by a strange delight
Under a lilac tree
I made wine from the lilac tree
Put my heart in its recipe
It makes me see what I want to see
and be what I want to be
When I think more than I want to think
Do things I never should do
I drink much more that I ought to drink
Because it brings me back you...

Lilac wine is sweet and heady, like my love
Lilac wine, I feel unsteady, like my love
Listen to me... I cannot see clearly
Isn't that he coming to me nearly here?
Lilac wine is sweet and heady where's my love?
Lilac wine, I feel unsteady, where's my love?
Listen to me, why is everything so hazy?
Isn't that he, or am I just going crazy, dear?
Lilac Wine, I feel unready for my love...

Jeff Buckley

martes, agosto 30, 2005

Techniques de Laboratoire I

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Premier jour d'école.

Bon. Il n'y aura pas vraiment de cours de vrai labo parce qu'on ne travaillera pas tellement avec des caméras analogiques. C'est un peu poche, mais numérique ça me va. Euh... le prof a l'air cool, le cours est très long (5 heures) puis il finit à 23h30!!! C'est totalement malade! Je semble être la seule du groupe à ne rien connaître en photo (moins en analogique). Euh... gros challenge qui commence...

martes, agosto 23, 2005

Caught myself dreaming again

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As each minute passes by and time is lost in memory, I catch myself dreaming. Not seizing the moment, feeling impotent, dreaming. Wanting so much, imagining the world I don't know... dreaming. Making plans in my head for days to come... but then, I'll still be dreaming.

Slap me awake. I have to stop dreaming.

domingo, agosto 21, 2005

Chilito

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-Yes, may I help you?
-Yeah, let me get, uh, three tacos with no lettuce, a chilito and a nacho with...
-Excuse me sir, but we do not have the, how do you say? CHILITO.
-A chilito, a chilito, you know what I'm saying, the uh...
-No sir, I do not know. We have no chilito as you say. This is Tacoland, we only have the fresh vegetables with pita loaf. We have no chilitos.
-Man fuck that! I'm looking at this shit right on the menu. I want a chilito!
-Perhaps, instead I make for you a fresh slice of tomato and pita, no?
-What the fuck!?! I want a mother fucking chilito man!
-Yeah?.... Fuck off!
-What?!
-Fuck off!
-Hey fuck you mutha fucka!
-No! Fuck YA!
This is an interlude rigth after the Bring It On track in The Amazing Jeckel Brothers album By ICP (insane clown posse) that I find quite funny.
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I know it probably hurts.

But you can't expect to have had it for long. It really wasn't your home. It was someone else's before and they took it from them to give it to you. It was never really yours. Everything you have was taken from someone else. It's time to give - at least some of - it back. Give it back and don't cry.

viernes, agosto 19, 2005

Viajar

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Nomade

Le monde m'appelle. Dépêche! Finit ce que tu as à faire! Viens me voir!

On le sait... Le Chili en premier. Et ensuite? Cuba? Ibiza? Amsterdam? L'allemagne? La Thailande? La Tunisie? Et le Maroc? Et le Niger? Et Paris? Bien sûr!

On dirait que j'aurai jamais le temps... et/ou l'argent pour réaliser ces rêves... mais peu à peu je vais m'approcher d'eux... et me surprendre. Parce que la planification d'un voyage... ça fait 2 avec moi hehehe. Cette année, le Chili c'était sur un coup de tête! Et là, c'est juste parce que je DOIS y retourner! Mais après, est-ce que j'aurais encore cette soif de ma terre? On verra. Même moi je ne peux pas me prédire...
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JE M'EXCUSE ANISSA POUR AVOIR MARCHÉ SUR TES VALEURS COMME ÇA. VRAIMENT, JE M'EXCUSE

lunes, agosto 15, 2005

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I HAVE BEEN OFFICIALLY ACCEPTED INTO PHOTOGRAPHY. THIS MEANS I WILL BE GOING BACK TO SCHOOL THIS FALL. REAL HAPPY I AM!

domingo, agosto 14, 2005

les couleurs de ma vie

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Sans vraiment m'en apercevoir, j'ai commencé à attribuer des couleurs "significatives" à tout. C'est de là ma récente obsession avec la couleur orange. Tout à commencé le 24 juin quand je me suis rendue compte que les lumières de la ville, à un certain moment de la nuit, donnaient une couleur orangeâtre au ciel. Suite à cette découverte quelque peu amusante, j'ai aussi remarqué que les lumières des rues, le soir tombé, n'illuminaient pas en blanc, mais en orangé. Et donc mes moments préférés de la journée sont d'aurenavant marqués par cette couleur... parce qu'il n'y a pas de soir où je ne m'en rends pas compte. Ma chambre est aussi d'un orange vif qui donne un sentiment accueuilant de chaleur à cette petite pièce qui loge mon monde. Et c'est ainsi que je vis une amitié avec cette belle couleur, surtout quand mon esprit n'est pas tout là. Et c'est ainsi que je me sens bien aux moments ou je sens sa présence. Je me demande bien si elle a une signification spéciale... tiens voilà: "Active et tonifiante l’ORANGE éveille les sens, avive les émotions et provoque une sensation de bien-être et de bonne humeur. Dans l’art religieux, l’ORANGE symbolise la révélation de l’Amour Universel. Le langage symbolique chrétien emploie le safran ou l’orangé pour représenter la divinité illuminant l’esprit des fidèles; A l'époque médiévale, les jeunes épousées de France revêtaient une robe vermeille. Les moines bouddhistes portent une robe safranée, et les chevaliers du St Esprit une croix en velours ORANGE. L’ORANGE est la couleur des Epicuriens. Il s’associe au plaisir du bien concret du goût de vivre. Il éveille les sensations du corps. Priorité est alors donnée aux plaisirs de la table, au corps, à toutes les sensations fortes. " Voilà un bon résumé de ce que peut faire ma nouvelle couleur préférée....

sábado, agosto 13, 2005

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Cette manière que j'ai de ne pas appartenir à rien! De ne pas me sentir partie de quelque chose! C'est comme une manie subconsciente de me voir comme le "spéctateur" de cette vie autour de moi. J'ai de la misère à m'inclure dans le groupe. Ou peut-être pas de m'inclure mais de me sentir inclue. Je me vois toujours comme une espèce de visite. Comme si finalement je ne fais jamais partie du "tout". Quelqu'un peux m'expliquer ça? Je ne comprends pas vraiment tout ça. Ici, je suis pas comme les autres parce que j'ai grandi ailleurs. La-bàs, je ne suis pas comme les autres parce que mon quotidien est différent et aussi parce que j'ai eu la chance de voir ailleurs. On dirait que, maintenant, je n'appartiendrai plus à rien et je suis destinée à vivre comme ça, avec cette envie d'appartenir, mais avec l'impossibilité de le faire. Et ce n'est pas parce que vous ne voulez pas m'accepter. C'est parce que je ne me sentirais jamais tout à fait chez moi, dans ma vrai "bulle" (comme j'en ai déjà parlé), dans mon "élément", si on veut.

Par manque de mots, je ne peux pas choisir une langue pour exprimer ces pensées folles. Il faudrait, quand même, en choisir une et on dirait que j'ai chosi le français. Pourquoi? Euh, parce que je connais la grammaire! Hahaha! Mais de toute façon je finis toujours par choisir la langue qui semble la meilleure pour exprimer mon état d'âme. Je ne choisis par le français pour toujours parce que parfois j'ai bien le goût d'écrires des obsénités en anglais ou de la poésie en espagnol. Dans le fond, je ne suis pas tenue de «choisir». Je peux bien y aller, justement, avec mon humeur. Voilà.

En commençant la lecture de «Diarios de motocicleta», je crois déjà m'identifier avec ce jeune homme qui se voit, à la fin de son voyage, un homme différent. Et comme ça, en lisant les mots qu'il a écrites, j'éprouve de la difficulté à me concentrer. Mon ésprit commence à explorer cette possibilité de faire comme lui, de laisser tout ce que j'ai, tout ce que je connais (dans le fond cette confortable zone de paix un peu bourgeoise de mauvaises priorités) de côté et partir dans un iconnu, apprendre et peut-être même me retrouver dans toutes cette incertitude. C'est ce que j'avais commencé à penser, et ce bien avant de même connaître l'existence de ce précieux compte rendu de mon "idole".

Il y a quelques années déjà, j'ai commencé a sentir un malaise. Ou peut-être pas un malaise... un... appelons-le "un je-ne-sais-quoi". Hahaha! Peu importe, je sais depuis quelques temps que l'habitude n'est pas quelque chose que j'apprécie. J'aime bien l'inattendu, la surprise, la spontanéité. Voilà, quand je sens que quelque chose devient une habitude, je la fuis. Ne me demandez pas pourquoi ou comment je fais pour faire le même travail depuis un an et demi, je ne pourrais pas vous répondre, il se peut qu'il y ait exeption à la règle. Bon! Donc... j'avais pensé aller vivre ailleurs. Seule. Et toujours, la peur s'empare de moi. Mais elle ne réussi jamais à tuer ce désir de vivre des choses nouvelles. Ma mère l'a fait. Pourquoi est-ce que je n'en serais pas capable moi?

Je regrette devoir vous laisser comme ça, en plein milieu d'une pensée, mais il est déjà 1.46am et dans 4.25heures je dois me lever pour aller faire ce que je n'adore pas faire: travailler.

viernes, agosto 12, 2005

For a mutation of human consciousness

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"You know, there are Italians, Germans, Chileans, there are all sorts of nationalities. As long as we see the world through a single language and through a single nationality, we're restricted.
We have to be of multinational and multilingual. Languages, nationalities and traditions are a prison - we have to free ourselves from them. Countries are like children who must grow up until becoming an only planet. The Basques, Palestinians, Israelis etc... those people who struggle for their own little identification, my God it's... This very civilization is nonsense. We're going to throw it into the trashbins of history. All these restrictions make us choose politicians who suit us well. Nobody believes in politicians anymore. We have to vote for vile people, so do I. They're all as vile as one another. There are gangsters and thieves. Nobody believes in them, or admires them, or likes them. And they would like to make you vote for them, knowing nevertheless that they are the puppets of the economy and that behind it all, there are the bankers. It has to change, it's pitiful. Masks have fallen down. They are the servants of a sick and criminal economy. Each one of them has to give his little ounce of dream to collective consciousness."
as told by Alejandro Jodorowsky to Prism-Escape

domingo, agosto 07, 2005

lost... once again

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Let it die. Get out of my mind.

as i walk through this orange and black world i think. i think about what was and how i never really enjoyed it. i think about what will be and how i want to enjoy it. i also think about what is. am i living? am i enjoying what is? why do i keep thinking about other times...

i feel like not caring. i feel like not having to care. but then i remember... i can't "not care". if i did "not care" i would lose things that are important, things that i don't necesarily appreciate but that i would if i stopped caring for a while and started caring after that.

don't you ever feel bored? bored of the life you have. do you ever notice that what you always do is never really gratifing? do you ever feel you could do more? more for the world, more for you, more, more, more... is it really lack of motivation? is it really the beginning of depression? i don't think so. you see, i think lack of motivation does not necessarily lead to depression, i think that some people are happy by not being motivated. and i have an example for that. you're not depressed because you're not motivated. it's mean to say that. and i haven't lost my motivation. i'm just not sure exactly what it is.

should i read more? yes. should i listen more? yes. should i stop believing that i am invisible? yes... cause i'm not. should i do something to stop my own putrefaction? hell yes! should i stop being scared? no. but should i stop not doing things because i'm scared? yes, definetly.

motivation... i have it. just hope i get accepted to school, that would be the beginning of the solution to this problem.

jueves, agosto 04, 2005

...

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Je comprends pas... Sometimes people just don't get it. You can say it a million times, in a million ways but they'll never get it. It just makes me so mad! It always the same thing! "You're making me go CRAZY!!!"

Ok... enough of that....

I went to the Cegep to submit the application. Portfolio pix were good. Letter a bit less. I'm soooooooo nervous about it! I should be getting news by the end of next week... I'm gonna go crazy waiting like this...
You know I'm not the praying kind, but please pray with me so I can get accepted... Please! I need all the good vibes I can get!

Mel is sleeping... hehehe

lunes, agosto 01, 2005

Cath

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Que dire sur la belle Catherine? Te bin fine je trouve... hehehe tu vois pas capable d'ecrire la! Je m'ennuie deja Cath! Ca va faire mal samedi quand on va realiser que, vraiment, tu n'est plus la... Je t'aime!

viernes, julio 29, 2005

The Widow

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He’s got fasting black lungs
Made of clove splintered shardes
They’re the kind that will talk
Through a weezing of coughs
And I hear him every night
In every pore
And every time he just makes me warm

Freeze without an answer
Free from all the shame
Must I hide
Cuz I’ll never never sleep alone

Look at how they flock to him
From an isle of open sores
He knows that the taste is such
Such to die for
And I hear him every night
On every street
The scales that do slither
Deliver me from....

Freeze without an answer
Free from all the shame
Then I’ll hide

Cuz i’ll never never sleep alone

Said I’m bloodshot for sure
Pale runs the ghost
Swollen on the shore
everynight
in every pore
The scales that do slither
Deliver me from…

Freeze without an answer
Free from all the shame
Then I’ll hide
Cuz I’ll never never sleep alone

Freeze without an answer
Free from all the shame
Let Me Die
Cuz I’ll never never sleep alone

jueves, julio 28, 2005

blablabla

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Ok. So the makeover is done. Best seen in 1024 by 768 screen resolution... if not you might not see the whole gun. And should have Office installed or you might not see the font... Sorry, still not very good at this.

Anyway, why did I choose the gun? Because it represents the violence we're trying to get away from, all of us... but whatever, I'm not gonna start lecturing on morality so don't worry.

Oh and I removed the links of people who do not post "assez souvent"... I still love ya tho... hehehe


Je dois m'inscrire à l'école cette semaine... envoyez moi des ondes positives S.V.P!

Et Cath, je t'aime, tu est une de mes préférées. Je sais pas ce que je vais faire sans toi à la job... :'( Serieusement, tu est vraiment TROP cool. Oublie pas! On doit aller magasiner là! ah oui et... merci pour la tasse... it really means a lot.

Bonne nuit.

jueves, julio 21, 2005

Makeover???

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Ok... This blog will get a makeover... soon... so no more blood and no more "mi propia cruz" cuz i ain't livin in hell... life is just as boring but shouldn't be taking it as the end of the world... fuck it... appreciate man!... too much drama...

so yeah... that's it...

miércoles, julio 20, 2005

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Why am I here? What do I have to do? What do i want to do? I'm lost once again... That is all.

lunes, julio 11, 2005

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Enfin, me croyez-vous maintenant quand je vous dis que le ciel est orange?

sábado, julio 09, 2005

Tomas Alvaro Benjamin Sanchez Cayupan, mi primer sobrino

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En la madrugada, conociste la vida. El 8 de julio llevara tu nombre. Y aun no sabes cuanta alegria con un poco de nostalgia me has hecho sentir. Cuanto quisiera estar ahy contigo, Tomas.

viernes, julio 08, 2005

Meme Testigo Musical

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* Testigo recibido de: Se lo saqué a mi primito, el Gonza (ya que no tenia nada mas que hacer)

* Tamaño total de los archivos de música en mi PC: En el PC, son 4,54GB. En el iPod, son 2,54GB... y sin contar las weas q grabé en discos cuando reformatié esta cuestion (eran como 7GB).

* Último disco que me compré: Weno ya saben me he vuelto loca con esto de comprar musica... después de haber pasado los ultimos... +/- 7 años sin comprar NADA, recuperé el tiempo perdido... to answer the question: Los dos de Gotan Project(mh... IMPORT sale carisimo!) pero en realidad compré los discos de Lucybell (por fin) pero no los he recibido todavia (gracias Amazon)

* Canción que estoy escuchando ahora: Tres y Dos de Anibal Troila (Gotan Project)

* 5 canciones que escucho un montón o que tienen algún significado para mi: This apparatus must be unearthed de Mars Volta, Inertiatic de Mars Volta, Oh Johnny de Mr Vegas, Demon Days de Gorillaz (si, si el disco entero... es q es muy weeeeeno!) y hartas canciones de Lucybell. ap y Underwater Love de Smoke City!! tb me gusta primo.

* 5 personas a las que les paso el testigo: mmm... tendria que traducirlo... pero ya me dio tuto...

martes, julio 05, 2005

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Hoy fui a ver a un gran musico argentino... Federico Aubele. La foto no salio muy bien, ya que no teniamos derecho de sacar fotos o de filmar el show... pero bueno es lo que hay. Gracias al Festival de Jazz de Montreal por traer a tan buenos musicos.
Javi!

sábado, julio 02, 2005

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Feliz cumpleaños Gonzalito lindo. Espero que la pasi bakan, a pesar del resfrio, jejeje. Te quiero mucho primo. BESOTES!!!!!!!
Javi!

martes, junio 21, 2005

Mona

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ME PASÉ EL RESTO DEL DIA CAMINANDO POR LOS MUELLES INVENTANDOME UNA HISTORIA DE MONA, DONDE ELLA SE HABIA ESCAPADO EN BUSCA DEL GRAN CAÑON YA QUE LOS MEROS ACANTILADOS PAKISTANIES NO ERAN DIGNOS DE ELLA.

EN SAN FRANCISCO SE HABIA PROSTITUIDO PARA NO DEPENDER DE SUS PADRES. NO ERA UNA CALLEJERA, SE ENTIENDE. COBRABA AUTENTICAS FORTUNAS POR PASEARSE DEL BRAZO, EN CAMPOS DE GOLF, CON MADUROS DUEÑOS DE INMOBILIARIA. POR CIEN DOLLARES EXTRA LES CONTABA UN CHISTE PUERCO. POR QUINIENTOS, JUGABA DESNUDA AL BADMINTON CON ELLOS. DURANTE LA SEMANA ESTUDIABA HISTORIA. LLEVABA UN ELEGANTE JOGGING DE UNIVERSITY OF KARACHI. ESTA SITUACION, POR DECIR LO MENOS, EQUIVOCA, LLEGABA A SU FIN CUANDO MONA HARTA DE LA VULGARIDAD CALIFORNIANA, EN BUSCA DE ALIMENTOS MAS ESPIRITUALES, TOMABA EL AVION RUMBO A PARIS.

ERA NOTABLE QUE HACIA TODO, LAS GANZADAS QUE UN ADULTO NORMAL PUEDA PENSAR SIN SONROJARSE. DE TODAS FORMAS, AHORA TAMPOCO ENCONTRABA MONA LA ESPERADA SALVACION Y AHI ESTABA LO PICANTE O LO... TRAGICO, PARA USAR PALABRAS DE MI HIJO.

Fragmento de "El Futuro" de Gonzalo Garcés leido por el mismo autor en el GRANHOTELBUENOSAIRES de Aubele en el tema "Mona".
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“Yo no valgo por lo que digo. Yo no valgo por lo que he renunciado. Yo no valgo por lo que soy ni por lo que tengo. Yo tengo una sola cosa que vale, la tengo en mi corazón, me quema en el alma, me duele en mi carne y arde en mi puño: es el amor de este pueblo.”

Eva Perón en El Amor de este pueblo de Federico Aubele.

P-S: Federico Aubele estará en el Club Soda de Montreal el 4 de julio gracias a nuestro querido Festival Internacional de Jazz. Yo también estaré, jejeje. Asi que nos vemos ahi.

jueves, junio 16, 2005

Untitled

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Virginie. Ça faisait longtemps qu'on s'était vues. Un an? Ouais. C'était cool ce soir avec toi... et bonne chance avec Manuel... Miguel, hehehehe. Tu auras la chance de pratiquer ton español! Té cool et je t'aime!

La vie c'est plein de choses. Plein de chances. Plein d'expériences. J'espère que chacun vivra sa vie au maximum. J'espère que moi aussi. Alors on fera la fête... faut en profiter pendant qu'on n'a que vignt ans. Wow! Deux décénies! C'est fou comment le temps passe vite. La vitesse. L'immobilité c'est le sourire de la vitesse. Ça sourit pas beaucoup la vitesse dernièrement. Tout passe vite. On n'a pas vraiment le temps d'en profiter. Je vous dit, moi, prennez le temps de profiter de ce sourire. Même s'il ne dure pas longtemps. Profitez-en. Je m'éfforcerai de vous apporter ce sourire, à vous qui partagez le quotidien avec moi. Et surtout ne vous plaignez pas de ma bonne humeur! :P Bonne nuit à tous... si vous lisez ceci c'est parce que je vous aime.

P-S: J'ai encore 0 commentaires...

miércoles, junio 15, 2005

Cualquier cosa...

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Mi sangre, mi piel,
Mas mi voz.
Tu olor, tu calor,
Mas tu voz.


Palabras han de despertar en mi
romances.

Siento mis dedos demasiado cortos
Pues no te alcanzo.

No tan dulce, no tan dura.
La lluvia cae y te imagino aqui.
Escribir? No sé como.
Me enseñas?

Una mirada. Solo un gesto. Un abrazo. Cualquier cosa. Vino? Cigarro? Agua porfavor. Simple. Tu. Qué? TU!

martes, junio 07, 2005

Mi primita linda preciosa

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Feliz cumpleaños Valentina!

Cada día mas linda, mas grande. Te quiero mucho Vale! Cuidate mucho y espero que la pasaste bakan pa tu cumple. Yo pensando en ti y lo grande que estás... Nos vemos en diciembre primita! BESOS!!!

P-S: Te sacaste la trenza? Yo no. :P

jueves, junio 02, 2005

What a wonderful world

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Les temps chauds arrivent et je suis extra contente. Normalement, j'aime pas ça l'été... Avec toutes les belles filles à moitié nues et moi qui est trop complexée pour me sentir bien. Cette année, encore très complexée, j'aime, j'adore ça. Le soleil me rend heureuse et la chaleur... je l'adore!!!

Petit problème: Le monde est particulièrement beau ces temps-ci, TOUT est digne d'être pris en photo, MAIS ma caméra est malade. :( En fait, la caméra marche bien c'est la carte mémoire qui ne marche plus! Les photo que j'ai prises? Elles ne sont plus de ce monde et à chaque fois que j'allume la cam... MEMORY CARD ERROR!!! Man! Pourquoi!!! Ça me manque tellement! Je crois bien aller m'acheter une carte demain... 1G! There you go!

Aujourd'hui... deuxième BELLE journée de l'été. On a fêté hier, aujourd'hui non. Mais fête demain! Ah oui l'été = fêtes! Hehehe. Je pense bien que c'était la pluie qui me faisait déprimer...

BON! ON S'EN VA PROFITER DE LA CHALEUR DE LA NUIT!

P-S: Commentaires? Où sont vos commentaires?

sábado, mayo 28, 2005

It's just another day

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Yup... Just another day in this boring life of mine...

Feelings are way too fucked up. Can't seem to tune into one normal state... Happy, sad, mad... whatever... I guessed boredom has conquered.

I did decide to stop downloading music. It's better that way. Musicians do that for a living. Yeah they get lots of money for doin what they do but if you really like em - or even if you just like ONE song - you should encourage their work. I mean if I ever get to be a good photographer I would like it if people bought my pictures. That way I could eat and buy music. LOL Oh and buy the oh-so-expensive equipment!

What else do I feel like saying today?

Well it's Friday night and i'm here. Which is so totally pathetic... And tomorrow at this time where will I be? Here! Pathetic. Sleep, eat, work. Pathetic.

Friends suck! Where are they when you need em? Having FUN of course! They're no good. Exept for Jenny. She's always there when you need her. Always there to make me laugh. Jen thank you for being the bestest of friends. I miss you. Wish you were here!

Ok this is the end now... But I'll just leave you with this last quote I saw in a magazine:
"Always remember you are unique. Just like everyone else."

P-S: You are welcome to leave comments man!!! You guys just come and read and NEVER ever leave comments!!!

sábado, mayo 21, 2005

Mar adentro... Una pelicula preciosa

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Mar adentro, mar adentro,
y en la ingravidez del fondo
donde se cumplen los sueños,
se juntan dos voluntades
para cumplir un deseo.

Un beso enciende la vida
con un relámpago y un trueno,
y en una metamorfosis
mi cuerpo no es ya mi cuerpo;
es como penetrar al centro del universo:

El abrazo más pueril,
y el más puro de los besos,
hasta vernos reducidos
en un único deseo:

Tu mirada y mi mirada
como un eco repitiendo, sin palabras:
más adentro, más adentro,
hasta el más allá del todo
por la sangre y por los huesos.

Pero me despierto siempre
y siempre quiero estar muerto
para seguir con mi boca
enredada en tus cabellos.

Ramón Sampedro

viernes, mayo 20, 2005

Javi!

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Con olor a cigarro en los dedos y sabor a vino en los labios
Te quise

Y con el dolor de mi espalda y el cansansio de mis pies
Te siento

Los ojos secos, las manos mojadas
Se me cae mi mundo, pero estás
Ya no siento calor, ni frio
No pienso, me río

Y te quiero.

domingo, mayo 15, 2005

Il n'y a plus rien

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Écoute, écoute...
Dans le silence de la mer, il y a comme un balancement maudit qui vous

met le coeur à l'heure, avec le sable qui remonte un peu, comme les
vieilles putes qui remontent leur peau, qui tirent la couverture.

Immobille... L'immobilité, ça dérange le siècle.
C'est un peu le sourire de la vitesse, et ça sourit pas lerche, la vitesse, en

ces temps.
Les amants de la mer s'en vont en Bretagne ou à Tahiti...
C'est vraiment con, les amants.

Il n'y a plus rien

Camarade maudit, camarade misère...
Misère, c'était le nom de ma chienne qui n'avait que trois pattes.
L'autre, le destin la lui avait mise de côté pour les olympiades de la bouffe

et des culs semestriels qu'elle accrochait dans le buissons pour y aller de sa progéniture.
Elle est partie, Misère, dans des chaos, quelque part dans la nuit des

chiens.
Camarade tranquile, camarade prospère,
Quand tu rentreras chez toi
Pourquoi chez toi?
Quand tu rentreras dans ta boîte, rue d'Alésia ou du Faubourg
Si tu trouves quelqu'un qui dort dans ton lit,
Si tu y trouves quelqu'un qui dort
Alors vas-t-en, dans le matin clairet
Seul
Te marie pas
Si c'est ta femme qui est là, reveille-la de sa mort imagée

Fous lui une baffe, comme à une qui aurait une syncope ou une crise de nerfs...
Tu pourras lui dire: "Dis t'as pas honte de t'assumer comme ça dans ta liquide sénescence.
Dis t'as pas honte? Alors qu'il y a quatre-vingt-dix mille espèces de fleurs?
Espèce de conne!"
Et barre-toi!
Divorce-la
Te marie pas!
Tu peux tout faire:
T'empaqueter dans le désordre, pour l'honneur, pour la conservation du titre...

Le désordre, c'est l'ordre moins le pouvoir!

Il n'y a plus rien

Je suis un nègre blanc qui mange du cirage
Parce qu'il se fait chier à être blanc, ce nègre.
Il en a marre qu'on lui dise: "Sale blanc!"

À Marseille, la sardine qui bouche le port
Était bourée d'héroine
Et les hommes-grenouilles n'en sont pas revenus...
Libérez les sardines
Et y'aura plus de mareyeurs!

Si tu savais ce que je sais
On te montrerait du doigt dans la rue
Alors il vaut mieux que tu ne saches rien
Comme ça, au moins, tu es peinard, anonyme, Citoyen!

Tu as droit, Citoyen, au minimum décent
À la publicité des enzymes et du charme
Au traffic des dollars et aux traficants d'armes
Qui traînent les journaux dans la boue et le sang
Tu as droit à ce bruit de la mer qui descend
Et si tu veux la prendre elle te fera du charme
Avec le vent au cul et des sextants d'alarme
Et la mer reviendra sans toi si tu est méchant

Les mots... toujours les mots, bien sûr!
Citoyens! Aux armes!
Aux pépées, Citoyens! À l'amour, Citoyens!
Nous entrerons dans la carrière quand nous aurons cassé la gueule à nos ainés!
Les préfectures sont des monuments en airain... un coup d'aile d'oiseau ne les entame même pas...

C'est vous dire!

Nous ne sommes même plus des juifs allemands
Nous ne sommes plus rien

Il n'y a plus rien

Des futals bien coupés sur lesquels lorgnent les gosses; certes!
Des poitrines occupées
Des ventres vacants
Arrange-toi avec ça!

Le sourire de ceux qui font chauffer leur gamelle sur les plages reconverties et démoustiquées
C'est-à-dire en enfer, là où Dieu met ses lunettes noires pour ne pas risquer d'être reconnu par ses admirateurs
Dieu est une idole, aussi!
Sous le pavés il n'y a plus la plage
Il y a l'enfer et la Sécurité
Notre vraie vie n'est pas ailleurs, elle est ici
Nous sommes au monde, on nous l'a assez dit
N'en déplaise à la litterature

Les mots, nous leur mettons des masques, un bâillon sur la tronche
À l'encyclopédie, les mots!
Et nous partons avec nos cris!
Et voilà!

Il n'y plus rien... plus, plus rien

Je suis un chien?
Perhaps!
Je suis un rat
Rien
Avec le coeur battant jusqu'à la dernière battue

Nous arrivons avec nos acessoires pour faire le ménage dans la tête des gens:
"Apprends donc à te coucher tout nu!"
"Fous en l'air tes pantouffles!"
"Renverse tes chaises!"
"Mange debout!"
Assois-toi sur des tonnes d'inconvénances et montre toi à la fenêtre en gueulant des gueulantes de principe!

Si jamais tu t'apperçois que ta révolte s'encroûte et deviens une habituelle révolte, alors,
Sors
Marche
Crève
Baise
Aime enfin les arbres, les bêtes et détourne-toi du conforme et de l'inconforme
Lâche ces notions, si ce sont des notions
Rien ne vaut la peine de rien

Il n'y plus rien.. plus, plus rien

Invente des formules de nuit: CLN... C'est la nuit!
Même au soleil, surtout au soleil, c'est la nuit
Tu peux crever... Les gens ne retiendront même pas une de leurs inspirations.
Ils canaliseront sur toi leur air vicié en des regrets éternels puant le certificat d'études et le cathéchisme ombilical.
C'est vraiment dégueulasse
Ils te tairont, les gens.
Les gens taisent l'autre, toujours.
Regarde, à table, quand ils mangent... Ils s'engouffrent dans l'innomé
Ils se dépassent eux-mêmes et s'en vont vers l'ordure et rot ponctuel!

La ponctuation de l'absurde, c'est bien ce renversement des réacteurs abdominaux, comme à l'atterissage: on rote et on arrête le massacre.
Sur les pistes de l'incoscient, il y a des balises baveuses toujours un peu se souvenant du frichti, de l'organe, du repu.

Mes plus beaux souvenirs sont d'une autre planète
Où les bouchers vendaient l'homme à la criée

Moi, je suis de la race ferroviaire qui regarde passer les vaches
Si on ne mangeait pas les vaches, les moutons et les restes
Nous ne connaîtrions ni les vaches, ni les moutons, ni les restes...
Au bout du compte, on nous élève pour nous becqueter
Alors, becquetons!
Côte à l'os pour deux personnes, tu connais?

Heureusement il y a le lit: un parking!
Tu viens, mon amour?
Et puis, c'est comme à la roulette: on mise, on mise...
Si la roulette n'avait qu'un trou, on nous ferait miser quand même
D'ailleurs, c'est ce qu'on fait!
Je comprends les joueurs: ils ont trente-cinq chances de ne pas se faire mettre...
Et ils mettent, ils mettent..
Le drame, dans le couple, c'est qu'on est deux
Et il n'y a qu'un trou dans la roulette...

Quand je vois un couple dans la rue, je change de trottoir

Te marie pas
Ne vote pas
Sinon t'es coincé

Elle était belle comme la Révolte
Nous l'avions dans les yeux, dans les bras dans nos futals
Elle s'appelait l'imagination
Elle dormait comme une morte, elle était comme morte
Elle sommeillait
On l'enterra de mémoire

Dans le cocktail Molotov, il faut mettre du Martini, mon petit!
Transbahutez vos idées comme de la drogue...

Tu risques rien à la frontière
Rien dans les mains
Rien dans les poches

Tout dans la tronche!

-Vous n'avez rien à déclarer?
-Non.
-Comment vous nommez-vous?
-Karl Marx.
-Allez, passez!

Nous partîmes... Nous étions une poignée...
Nous nous retrouverons bientôt démunis, seuls, avec nos projets dans le passé
Écoutez-les... Écoutez-les...
Ça rape comme le vin nouveau
Nous partîmes... Nous étions une poignée
Bientôt ça débordera sur les trottoirs
La parlotte ça n'est pas un détonateur suffisant
Le silence armé, c'est bien, mais il faut bien fermer sa gueule...
Toutes des concierges!
Écoutez-les...

Il n'y plus rien

Si les mort se levaient?
Hein?

Nous étions combien?
Ça ira!
La tristesse, toujours la tristesse...

Ils chantaient, ils chantaient...
Dans les rues...

Te marie pas

Ceux de San Francisco, de Paris, de Milan
Et ceux de Mexico
Bras dessus bras dessous
Bien accrochés au rêve

Ne vote pas

Ô DC8 des Pélicans
Cigognes qui partent à l'heure
Labrador lèvre des bisons j'invente en bas des rennes bleus
En habit rouge du couchant
Je vais à l'Ouest de ma mémoire
Vers la Clarté vers la Clarté

Je m'éclaire la Nuit dans le noir de mes nerfs
Dans l'or de mes cheveux j'ai mis cent mille watts
Des circuits sont en panne dans le fond de ma viande
J'imagine le téléphone dans une lande
Celle où nous nous voyons moi et moi
Dans cette brume obscène au crépuscule teint
Je ne suis qu'un voyant embarrassé de signes
Mes circuits déconnectent
Je ne suis qu'un binaire

Mon fils, il faut lever le camp comme lève la pâte
Il est tôt Lève-toi
Prends du vin pour la route
Dégaine-toi du rêve anxieux des biens assis
Roule Roule mon fils vers l'étoile idéale
Tu te rencontreras Tu te reconnaîtras
Ton dessin devant toi, tu rentreras dedans
La mue ça se fait à l'envers dans ce monde inventif
Tu reprendras ta voix de fille et chanteras Demain
Retourne tes yeux au-dedans de toi
Quand tu auras passé le mur du mur
Quand tu auras outrepassé ta vision
Alors tu verras "rien"

Il n'y a plus rien

Que les pères et les mères
Que ceux qui t'ont fait
Que ceux qui ont fait tous les autres
Que les "monsieur"
Que les "madame"
Que les "assis" dans les velours glacés, soumis, mollasses
Que ces horribles magasins roulants
Qui portent tout en devanture
Tous ceux-là à qui tu pourras dire :

Monsieur !
Madame !

Laissez donc ces gens-là tranquilles
Ces courbettes imaginées que vous leur inventez
Ces désespoirs soumis
Toute cette tristesse qui se lève le matin à heure fixe pour aller gagner VOS sous,
Avec les poumons resserrés
Les mains grandies par l'outrage et les bonnes moeurs
Les yeux défaits par les veilles soucieuses...
Et vous comptez vos sous ?
Pardon.... LEURS sous !

Ce qui vous déshonore
C'est la propreté administrative, écologique dont vous tirez orgueil
Dans vos salles de bains climatisées
Dans vos bidets déserts
En vos miroirs menteurs...

Vous faites mentir les miroirs
Vous êtes puissants au point de vous refléter tels que vous êtes
Cravatés
Envisonnés
Empapaoutés de morgue et d'ennui dans l'eau verte qui descend des montagnes et que vous vous êtes arrangés pour soumettre
A un point donné
A heure fixe
Pour vos narcissiques partouzes.
Vous vous regardez et vous ne pouvez même plus vous reconnaître
Tellement vous êtes beaux
Et vous comptez vos sous
En long
En large
En marge
De ces salaires que vous lâchez avec précision
Avec parcimonie
J'allais dire "en douce" comme ces aquilons avant-coureurs et qui racontent les exploits du bol alimentaire, avec cet apparat vengeur et nivellateur qui empêche toute identification...
Je veux dire que pour exploiter votre prochain, vous êtes les champions de l'anonymat.

Les révolutions? Parlons-en!
Je veux parler des révolutions qu'on peut encore montrer
Parce qu'elles vous servent,
Parce qu'elles vous ont toujours servis,
Ces révolutions de "l'histoire",
Parce que les "histoires" ça vous amuse, avant de vous interesser,
Et quand ça vous intéresse, il est trop tard, on vous dit qu'il s'en prépare une autre.
Lorsque quelque chose d'inédit vous choque et vous gêne,
Vous vous arrangez la veille, toujours la veille, pour retenir une place
Dans un palace d'exilés, entouré du prestige des déracinés.
Les racines profondes de ce pays, c'est Vous, paraît-il,
Et quand on vous transbahute d'un "désordre de la rue", comme vous dites, à un "ordre nouveau" comme ils disent, vous vous faites greffer au retour et on vous salue.

Depuis deux cent ans, vous prenez des billets pour les révolutions.
Vous seriez même tentés d'y apporter votre petit panier,
Pour n'en pas perdre une miette, n'est-ce-pas ?
Et les "vauriens" qui vous amusent, ces "vauriens" qui vous dérangent aussi, on les enveloppe dans un fait divers pendant que vous enveloppez les "vôtres" dans un drapeau.
Vous vous croyez toujours, vous autres, dans un haras!
La race ça vous tient debout dans ce monde que vous avez assis.
Vous avez le style du pouvoir
Vous en arrivez même à vous parler à vous-mêmes
Comme si vous parliez à vos subordonnés,
De peur de quitter votre stature, vos boursouflures, de peur qu'on vous montre du doigt, dans les corridors de l'ennui, et qu'on se dise : "Tiens, il baisse, il va finir par se plier, par ramper"
Soyez tranquilles !
Pour la reptation, vous êtes imbattables ; seulement, vous ne vous la concédez que dans la métaphore... Vous voulez bien vous allonger mais avec de l'allure,
Cette "allure" que vous portez, Monsieur, à votre boutonnière,
Et quand on sait ce qu'a pu vous coûter de silences aigres,
De renvois mal aiguillés
De demi-sourires séchés comme des larmes,
Ce ruban malheureux et rouge comme la honte dont vous ne vous êtes jamais décidé à empourprer votre visage,
Je me demande comment la Nature met
Tant d'entêtement,
Tant d'adresse
Et tant d'indifférence biologique
A faire que vos fils ressemblent à ce point à leurs pères,
Depuis les jupes de vos femmes matrimoniaires
Jusqu'aux salonnardes équivoques où vous les dressez à boire,
Dans votre grand monde,
A la coupe des bien-pensants.

Moi, je suis un bâtard.
Nous sommes tous des bâtards.
Ce qui nous sépare, aujourd'hui, c'est que votre bâtardise à vous est sanctionnée par le code civil Sur lequel, avec votre permission, je me plais à cracher, avant de prendre congé.
Soyez tranquilles, vous ne risquez Rien

Il n'y a plus rien

Et ce rien, on vous le laisse!
Foutez-vous en jusque-là, si vous pouvez,
Nous, on peut pas.
Un jour, dans dix mille ans,
Quand vous ne serez plus là,
Nous aurons TOUT
Rien de vous
Tout de nous
Nous aurons eu le temps d'inventer la Vie, la Beauté, la Jeunesse,
Les Larmes qui brilleront comme des émeraudes dans les yeux des filles,
Les bêtes enfin détraquées,
La priorité à Gauche, permettez!

Nous ne mourrons plus de rien
Nous vivrons de tout
Et les microbes de la connerie que nous n'aurez pas manqué de nous léguer, montant de vos fumures
De vos livres engrangés dans vos silothèques
De vos documents publics
De vos réglements d'administration pénitenciaire
De vos décrets
De vos prières, même,

Tous ces microbes juridico-pantoufles
Soyez tranquilles,
Nous aurons déjà des machines pour les révoquer

NOUS AURONS TOUT
Dans dix mille ans.

Léo Ferré

sábado, mayo 14, 2005

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Roy Lichtenstein - Thinking of him
Javi!

viernes, mayo 13, 2005

Confianzas

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Se sienta a la mesa y escribe:
Con este poema no tomarás el poder, dice
Con estos versos no harás la revolución, dice
Ni con miles de versos harás la revoluci­ón, dice

Y mas: esos versos no han de servirle para que
Peones, maestros, hacheros vivan mejor, coman mejor
O el mismo coma, viva mejor
Ni para enamorar a hombres servirán

No ganará plata con ellos
No entrará al cine gratis con ellos
No le darán ropa por ellos
No conseguirá tabaco o vino por ellos
Ni papagayos, ni bufandas, ni barcos
Ni toros, ni paraguas conseguirá por ellos
Si por ellos fuera la lluvia lo mojará
No alcanzará perdón o gracia por ellos

Con este poema no tomar­ás el poder, dice
Con estos versos no harás la revolución, dice
Ni con miles de versos harás la revolución, dice
Se sienta a la mesa y escribe


Juan Gelman
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How can something so beautiful taste so bad?
Javi!

miércoles, mayo 11, 2005

...

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Après si longtemps la vie continue. On se sent mort. On ne se sent plus. Comment faire? Comment faire pour continuer.

Vas-t-en! Je ne veux pas te voir! Tu me fais mal. Non... reviens, je t'aime... Sors d'ici! Je ne peux plus te voir. Mais où étais-tu passé? Pourquoi m'as tu laissée? Je n'ai plus besoin de toi... et toi de moi. Comment fais-tu? Comment fais-je...

Je ne peux pas... oui je peux... c'est la mort. Je ne sais plus respirer. J'agonise... Je vis. J'oublie. Tu me manques. Comment vas-tu?

martes, mayo 10, 2005

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C'est fini... Depuis samedi, c'est fini. Je me sens pas bien. Je me sens vide. Je me sens... je ne sais plus...
Javi!

jueves, mayo 05, 2005

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Javi!

martes, mayo 03, 2005

Miss you

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Changes are coming and I miss you. I feel that you won't be here to go through em all with me. I feel that soon you'll be out of my life... And I'll only miss you.

My life in front of me, I miss you. What once was a strong feeling is now gone... Uncertainty has replaced it. But I miss you. Can't imagine being without you, I miss you.

You have to leave... No, I have to leave. But I will still miss you.

domingo, mayo 01, 2005

Decisions, decisions

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It's hard to make a decision... A real one. I can't seem to get my mind straight. Either way... no matter what I decide I'll feel lousy. It's just that, as a human being, I'm always a little scared of change... I guess...

jueves, abril 28, 2005

um...

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Solo es ciego el que no quiere ver. English: Blind is only he who does not want to see. Français: Aveugle est seulement celui qui ne veut pas voir.

Lucybell encore qui me parle. Je vais règler des choses que j'aurais du règler il y a déjà très longtemps. J'ai besoin d'ondes positives... Allez, venez.

Ah oui! J'ai rencontré un vieil ami juste là. Quelqu'un avec qui je m'entendais si bien dans le "bon vieux temps". Il a pris mon numéro. Seul le temps dira si nous nous reverrons.

Soudainement je n'ai que des bons souvenirs... :)

miércoles, abril 27, 2005

PABLO

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Mi primo tan sabio y solo con 20 añitos.

Te quiero mucho Pablito. Nos hemos separado una vez mas, si, pero luego vendra el dia en que estes aqui. No puedo ser tan poetica como tu, jejeje. Pero igual aqui estoy pensando en ti en el dia que cumples tus 20. Siempre detras mio cumpliendo sus añitos, jejejeje.

Feliz cumple! Cuanto has cambiado! Te has convertido en todo un hombre!

TE QUIERO!

It's time

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I guess it's time for another post. I hope you guys like what I've done to the page. I've become a real geek these days spending way too much time on the computer trying to understand (and finally learning) HTML. I just wanted to have a nice blog to show you. LOL.

Well, you probably have noticed I have nothing good to say since the last post before this one were just lyrics of songs and pix of Lucybell. I guess I should... get some inspiration... Oh but I could continue posting the Chile pix, there's an idea!

Ah! Anyways. Bye

martes, abril 12, 2005

Lucybell

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Javi!

Mi Corazón

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Quizás sólo el aire me revolcó.
Quizás y de una vez puedas ver el polvo de mi piel.
No olvidaré cerrar......
Quizás sólo el aire se seco en mi garganta
Quizás creas ver mi dolor al pestañar.
Sin odio y late. Filtra sangre. Todo en calma y sin razón.

El aire en mi boca corta en trozos exquisitos
yo que tú no confiaría.

Quizás creas ser mi dolor al pestañar.
No olvidaré cerrar mis ojos, mis ojos.
No olvidaré cerrar...

Mi corazón, sin odio y late.
Mi corazón, filtra sangre.
Mi corazón, bombea al viento.
Mi corazón, todo en calma.
Mi corazón, sin odio y late.
Mi corazón y filtra sangre.
Mi corazón, todo en calma y sin razón.



Javi!

No naceré

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Mi deber es nadar. Tanta carne me puede dar la voz para hablar. Sentí mi cuello estrangular al oirte gemir libertad. Ser vil nunca es moral. Tenlo claro madre: no naceré entre campos de flores, sangre de bestias. Haz de creer que soy el precio que debes pagar, vomitar y controlar. Apreta fuerte padre. No naceré entre campos de flores, sangre de bestias. No naceré entre putos y flores, sangre y bestias.

Javi!

miércoles, abril 06, 2005

MATIIIIIIIIII

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Mi hermanito cumple hoy sus 16 años. Eso le da derecho a hartas cosas... Como poder manejar y trabajar... La ultima vez que me acuerdo tenía 6 añitos y era muy enojón... jeje... Todavía lo es! Pero ahora está mas flaquito, menos rubio y mas ALTO (es mas alto que yo!!!)

Bueno esto para decir que TE KIERO MUSHO MATI... y feliz cumple.... ya sé que te encantaron tus regalos, jijiji.

martes, abril 05, 2005

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Jenny, one of... euh... THE bestest friend I have. We've known eachother since first year of high school. Had our ups and downs, but I'm pretty sure we'll always be friends. She lives real far now but we still manage to see each other every once in a while and talk on the phone. i wuv u Jen.

Javi!

lunes, marzo 28, 2005

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Trying to freeze smoke...

Not very succesful at it... I would have to smoke a couple of cigs to actually get it right. Plus, with the super lighting in my room... well... I don't think I'll get very far...

Javi!

domingo, marzo 27, 2005

Beauty

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-What is beauty?

-I dunno. Whatever you say it is.

No beauty is something that only they know. Beauty hurts me. You can say I'm beautiful but then you drool when you see an ugly girl with big boobs. "That's beautiful!" you say.

It hurts, I know it shouldn't. But it hurts.

viernes, marzo 18, 2005

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I'm tired...

I'm sad...

I'm alone...

I'm loved...

I'm hopless...

I'm careful...

I'm faithless...

I have no passion... no interests... no love... no feelings... no beliefs... no thoughts... no music... no spirit... nothing.

Should I die tomorrow, promise me you'll remember all I gave you. Even if it wasn't much, remember.

Should I live tomorrow, promise me you'll make me remember all I have. So I can appreciate, so I won't take for granted.

Should you die tomorrow, I promise I'll remember all you gave me. Because it's writen in my heart, I could never forget.

Should you live tomorrow, I promise I'll be a you and for us. Because I love you and life seems too short for love.

lunes, marzo 14, 2005

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Papa

Javi!
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Celui que j'appelais "Papa" est parti ce matin. Je n'ai pas pu lui dire adieu, mais c'est mieux comme ça, je crois.

En regardant les photos, je trouve drole comment il avait changé ces derniers temps... Il avait l'air mil ans plus vieux.

Je l'aime, mais je ne lui ai pas montré mon amour... j'avais peur de m'approcher comme s'il y avait un mur entre nous. Maintenant je regrette, mais dans le fonds je sais que maintenant il sait comment je l'aime et que je n'oublierai jamais tout ce qu'on a fait ensemble, tout ce qu'il m'a enseigné.

Je t'aime Papa.

viernes, enero 28, 2005

Long Time No See

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Well here I am, in front of my computer screen feeling this urge to write something. As if I didn't spend the last 7 hours typing on a keyboard. I'm listening to some new music I just downloaded LEGALLY. Funny, it's legal but I can't do what I want with it, like putting it on my MiniDisc Walkman. So I'm trying to get the same songs I just "payed" for so I can listen to them when I'm out.

Ok, so I just bought my airplane ticket to go back to my home country. After almost 10 years dreaming to go back here I'm am dying to leave. I have no idea what I'm going to do over there, I just want to be there!

Well I gotta start getting ready, I'm leaving on Feb 05!!! Just three days before my birthday! How cool is that, eh?