domingo, abril 23, 2006
Desapareció
viernes, abril 21, 2006
No eres
No eres un hombre asi que no actues como tal. Deja de jactarte. Por favor callate! No te acuestes con el primero que acepte, no eres un hombre. No actues como un hombre. No tomes como un hombre, no fumes como ellos. No eres como ellos. No trates de olvidar amores como ellos pues no eres un hombre. Deja ya de pensar como un hombre! No eres un hombre. Deja de hablarles como un hombre que ellos no son mujeres. No prometas como un hombre. No seas facil como ellos que no eres hombre. Que no te seduscan asi que no eres hombre. No seas asi, no eres hombre. ¿Por que los llamas asi si no eres hombre? No los trates asi que no eres hombre. Callate que no eres hombre. No seas mala que no eres hombre. No seas tan libre que no eres hombre. No hagas tanto daño que no eres hombre. Prefiere el dolor pues no eres hombre. Sé celosa que no eres hombre. Exije como debes, no eres un hombre. No los mires asi, con ganas, que no eres un hombre. Sé mas sensible! NO ERES UN HOMBRE! No te pierdas en la lujuria que no eres hombre. Ama sinceramente. Deja esos juegos que no eres hombre. Mejor juega a pintarte y a peinarte que no eres hombre. Deja de usar ese vocabulario tan explicito y repugnante que no eres hombre. No olvides como un hombre. Deja de tener gustos tan de hombre. Entiende que no eres hombre.
Callate y deja de comportarte como un hombre.
Tais-toi!
Tu n'es pas un homme alors n'agis pas comme tel. Arrête de te vanter. S'il-te-plaît tais-toi! Ne couche pas avec le premier qui accepte, tu n'es pas un homme. N'agis pas comme un homme. Ne bois pas comme un homme, ne fumes pas comme eux. Tu n'es pas comme eux. N'essaies pas d'oublier les amours comme eux car tu n'es pas un homme. Arrête de pense comme un homme! Tu n'es pas un homme. Ne sois pas facile comme eux tu n'es pas un homme. Ne te laisse pas séduire ainsi car tu n'est pas un homme. Ne sois pas comme ça, tu n'es pas un homme. Tais-toi tu n'es pas un homme. Ne sois pas méchante tu n'es pas un homme. Ne sois pas si libre tu n'es pas un homme. Ne fais pas autant de mal, tu n'es pas un homme. Préfère la douleur puisque tu n'es pas un homme. Sois jalouse, tu n'es pas un homme. Sois plus sensible! TU N'ES PAS UN HOMME! Ne te perds pas dans la luxure que tu n'es pas un homme. Aimes sincèrement. Laise ces jeux que tu n'es pas un homme. C'est mieux que tu joues à te maquiller et à te peigner car tu n'es pas un homme. Arrête d'utiliser ce vocabulaire si explicite et répugnant, tu n'es pas un homme. N'oublies pas comme un homme. Arrête d'avoir des goûts d'homme. Comprends que tu n'es pas un homme.
Tais-toi et arrête de te comporter comme un homme.
miércoles, abril 05, 2006
Un échec. Un fracaso.
Une mort annoncée. Une vie dissimulée. Un oeil qui crie. Une bouche tue. Une envie de persévérer. Une existence sans envie. Un échec.
Une réalité passée. Un rêve prévu. Un destin vide. Un présent aveugle. Un échec.
Une chanson susurrée. Un souffle hurlé. Un poème pensé. Un mot caché. Un échec.
Un amour celé. Une indifférence découverte. Un contraste semblable. Un accord disparate. Un échec.
Une réussite amère. Une éloge non-méritée. Un échec.
Un rire triste. Une pensée illusoire. Une nostalgie meurtrière. Un échec.
Un fracaso. Una meta efímera no alcanzada. Unas ganas de perseverar. Un combate sin deseo. Un fracaso.
Una muerte anunciada. Una vida disimulada. Un ojo que grita. Una boca callada. Unas ganas de perseverar. Una existencia sin ganas. Un fracaso.
Una realidad pasada. Un sueño previsto. Un destino vacío. Un presente ciego. Un fracaso.
Una canción susurrada. Un respiro gritado. Un poema pensado. Una palabra escondida. Un fracaso.
Un amor oculto. Una indiferencia descubierta. Un contraste parecido. Un acuerdo dispar. Un fracaso.
Un éxito amargo. Un elogio no merecido. Un fracaso.
Una risa triste. Un pensamiento ilusorio. Una nostalgia fatal. Un fracaso.
Ne gèles pas la joie
N'aimes pas sans envie
Ne te sauves pas, ni maintenant ni jamais
Ne te remplis pas de calme
Ne te reserves pas du monde seulement un coin tranquile
Ne laisse pas tomber les paupières, pesantes comme des jugements
Ne restes pas sans des lèvres
Ne dors pas sans sommeil
Ne te penses pas sans sang
Ne te juges pas sans temps
Mais, si malgré tout, tu n'arrives pas à l'éviter
Et tu gèles la joie
Et tu te sauves maintenant
Et tu te remplis de calme
Et tu te reserves du monde seulement un coin tranquile
Et tu laisses tomber les paupières, pesantes comme des jugements
Et tu seches tes lèvres
Et tu dors sans sommeil
Et tu te penses sans sang
Et tu te juges sans temps
Et tu restes immobile sur le bord du chemin
Et tu te sauves
Alors, ne restes pas avec moi
Traduction d'un poème de Mario Benedetti.
sábado, marzo 25, 2006
Siempre lo mismo
Esa es mi vida... es siempre lo mismo.
martes, marzo 21, 2006
Mentiras, dichas, hechas.
Culpas desmerecidas.
Hechos confirmados.
Sueños perdidos.
Satisfaccion amarga.
Momento desaparecido.
Oportunidades desperdiciadas.
Ojos cerrados, boca abierta.
Silencio feliz.
Espera paciente.
Risas. Risas sinceras.
Palabras ocultas.
Pensamientos muertos.
Ansiedad querida.
Dedos helados.
Cigarros prendidos.
Voces calidas.
Acepte lo que tiene. No desee lo que no...
Sourires faux.
Mensonges, dits, faits.
Culpabilités non-méritées.
Faits confirmés.
Rêves perdus.
Satisfaction amère.
Moment disparu.
Oportunités gaspillées.
Yeux fermés, bouche ouverte.
Silence heureux.
Attente paciente.
Rires. Rires sincères.
Mots cachés.
Pensées mortes.
Anxiété aimée.
Doigts gelés.
Cigarrettes allumées.
Voix chaleureuses.
Acceptez ce que vous avez. Ne desirez pas ce que vous n'avez pas...
lunes, marzo 06, 2006
Ganas de (escrito en una de esas noches de insomnio)
me das ganas
ganas de escribir
ganas de sentir
ganas de huir
como un zumbido de mosca
que va, que se va
que vuelve, que molesta
que es yo
ganas de tocar
ganas de...
escribir
es lo unico que queda
dudo
de la vida
del destino
de mis creencias
lloro
sin lagrimas
muero
respirando
escribo
no tengo mas ganas
de vivir, de reir
vivo esperando
me enfermo
con espera
penelope
no te reconoceré
este amor de letras
es ficcion
palabras
que mienten
al no decir la verdad
al decir sentimientos
efimeros
no creo que duren
que rompan las barreras
de tu tiempo
no creo
son mentiras
muero
escribo
presa de un corazón
que no sabe
que se pierde
sin entender
que escribe
que muere
que duerme
no entiende
y sigue
tengo ganas de escribir
es lo que queda
lo que apesta
un rojo exagerado
duele
sigue latiendo
rabia
de impotencia
imagina
y llora
faltan recuerdos
caricias
sonidos
texturas
olores
faltan miradas
falta el te quiero
nunca se oyo
no se oira
y al desaparecer
morira
morira tu idea
la mia
nuestro amor
sera un recuerdo
al esconderse
antes de la hora
como el sol de mi norte
como la luna de tu sur
quedaran palabras
escritas
tal vez sea por eso
que ahora tengo ganas
ganas de escribirte
pero aun mas
tengo ganas de decirte
te quiero.
j'ai envie d'ecrire
tu me donnes envie
envie d'ecrire
envie de sentir
envie de fuir
comme le bourdonnement d'une mouche
qui va, qui s'en va
qui revient, qui dérange
qui est moi
envie de toucher
envie de...
ecrire
c'est ce qui reste
je doute
de la vie
du destin
de me croyances
je pleure
sans larmes
je meurs
en respirant
j'ecris
je n'ai plus envie
de vivre, de rire
je vis en attendant
je me rends malade
avec l'attente
penelope
je ne te reconnaitrai pas
cet amour de lettres
c'est de la fiction
des mots
qui mentent
en ne disant pas la verite
en disant des sentiments
efemeres
je ne crois pas qu'ils durent
qu'ils brisent les barrieres
de ton temps
je ne crois pas
ce sont des mensonges
je meurs
j'ecris
prisoniere d'un coeur
qui ne sait pas
qui se perd
sans comprendre
qui ecrit
qui meurt
qui dort
ne comprend pas
et continue
j'ai envie d'ecrire
c'est ce qui reste
ce qui empeste
un rouge exageré
ca fait mal
il continue a battre
rage
d'impuissance
il imagine
et pleure
il manque des souvenirs
des carresses
des sons
des textures
des odeurs
il manque des regards
il manque le je t'aime
il n'a jamais été entendu
il ne sera pas entendu
et lors de sa disparition
il mourra
mourra ton idée
la mienne
notre amour
sera un souvenir
lorsqu'il se cachera
avant l'heure
comme le soleil de mon nord
comme la lune de ton sud
il restera des mots
ecrits
c'est peut-etre pour cela
que maintenant j'ai envie
envie de t'ecrire
mais encore plus
j'ai envie de te dire
je t'aime.
sábado, marzo 04, 2006
lo extraño de extrañar
sin conocerte, te extraño
te senti y me sentiste
y ahora solo te puedo extrañar
estuviste ahi, en lo mas profundo
mis entrañas
te extraño
¿me extrañas?
algun dia seré feliz
pero es que soy feliz
y no me doy cuenta
¿pero tu felicidad?
¿que pasó con ella?
egoista
egocentrica
ego-todo
pero te extraño
te quiero olvidar
pero te extraño
te recuerdo y
te extraño
sé que no volveras a buscarme y que
no te buscaré
mas te extraño
y me extraña extrañarte
corre el viento tras el tiempo y sucesivamente se repiten sucesos; me repito yo y corro tras el viento y el tiempo
Al mirarte, al hablarte, me pierdo y ya no sé donde voy.
viernes, marzo 03, 2006
Cuidadito!
Solo conociste mi yo cruel, asi es que me puedes odiar si quieres. Aunque no tendria sentido pues siempre se agradece la sinceridad.
No sé si te duele. No quise conocerte. No sé lo que me pierdo. Pero en realidad no me importa.
Frio.
Aprenderé a no prometer.
Si un día dije que no seria mas la reina del hielo, aqui estoy contradiciendome. Ojalá no te des cuenta. Aunque yo si lo he hecho. Tu también te has vuelto frio, pero... siempre lo fuiste.
Aqui estamos entonces, tu allá y yo acá, como debe ser. Aprendimos. Por lo menos yo aprendí. Aprendí a tener cuidado con lo que prometo. A veces, las ganas se van y te quedas con promesas incumplidas y eso... eso lo que pesa.
Je n'ai jamais rien promis. Sure dans mon incertitude, je ne fesait pas de promesses. Ensuite j'ai changé. Je t'ai presque promis un monde. Je me suis presque laissée aller par ton envie. Je t'ai presque, presque laissé me connaître moi.
Tu as seulement connu mon moi cruel, alors tu peux me detester si tu veux. Mais ça n'aurait pas de sens car on peut au moins apprécier la sincérité.
Je ne sais pas si tu as mal. Je n'ai pas voulu te connaître. Je ne sais pas ce que je manque. Mais en réalité ça m'importe peu.
Froid.
J'apprendrai à ne pas promettre.
Si un jour j'ai dit que je ne serai plus reine de glace, me voilà qui me contredis. J'espère que tu t'en rendras pas compte. Même si moi je m'en suis rendu compte. Toi aussi tu est devenu froid, mais... tu l'as toujours été.
Alors nous voilà, toi là-bas et moi ici, comme ça devrait être. Nous avons appris. Du moins, j'ai appris. J'ai appris à faire attention à ce que je promets. Des fois, les envies te quittent et tu restes avec des promesses negligées et c'est ça... c'est ça qui pèse lourd.
domingo, febrero 26, 2006
Panico
La siento por todos lados: en la cabeza, en la espalda, cuando respiro y hago vibrar un rulo, siento a la maldita araña en el cuello o en el pecho, en los dedos, en las piernas cuando se mueve mi pantalón. La quiero muerta pero no tocaré esos libros. Sé que se metió entre El Alquimista y Diarios de motocicleta porque ahi hay un hoyito mas o menos grande para dejarla pasar. Igual la siento detras de la oreja, en la guata, en el tobillo...
Mejor me voy a acostar. Sé que en mi cama no estará. El cigarro? Ah verdad! Casi se me olvida. Chucha! Ahora la senti en los labios! Maldita!
Siendo optimista como soy sé que por lo menos me ha venido a anunciar el fin del invierno. Marzo. Primavera. Fin de clases en mayo... Verano. Un ultimo tiritón y buenas noches.
Je lis, comme d'habitude, assise devant l'ordinateur. Je prends une cigarrette, je lui coupe un bout de filtre et je ne sais pas pourquoi je decide regarder les livres qui sont nouvellement ordonés dans la mini-biblothèque de mon bureau. Là, entre le Larousse en français et le Santillana en espagnol, se trouve la bête. Je reste imobile, en me rappellant que mon frère fait la fête et qu'il ne pourra pas me sauver cette fois-ci. Je déteste qu'il ne soit pas là quand j'ai besoin de lui. Maintenant, elle marche, elle passe par l'encyclopédie de la photographie numérique et arrive à Carnet de voyages (Diarios de motocicleta). Je décide être courageuse au moins cette fois-ci: je me retourne pour prendre un mouchoir et quelque chose de dur pour l'écraser, car jamais de la vie que je la sentirai écrasée sous mes doigts. J'inspire. Je me prépare mentalement à commetre le meurtre... et la salope disparait!
Je la sens partout: sur la tête, dans le dos, quand je respire et fais vibrer une meche de cheveux, je sens la maudite araignée dans le cou ou la poitrine, sur les doigts, sur les jambes quand mon patalon bouge. Je la veux morte mais je ne toucherai pas ces livres. Je sais qu'elle est passée entre L'alchimiste (El Alquimista) et Carnet de voyage car il y a là un petit trou plus ou moins grand pour l'avoir laissé passer. Je la sens pareil, derrière l'oreille, sur le ventre, le talon...
C'est mieux si je vais me coucher. Je sais qu'elle ne sera pas dans mon lit. Et la cigarrette? Ah c'est vrai! J'ai failli oublier. Putain! Là je l'ai sentie sur les lèvres! Maudite!
Optimiste comme je suis, je sais qu'au moins elle est venue m'anoncer la fin de l'hiver. Mars. Printemps. Fin de classes en mai... Été. Un dernier frisson et bonne nuit.
jueves, febrero 23, 2006
Problemas de memoria II
Ahora, leyendo un texto de Freud que trata del olvido de nombres propios, me doy cuenta que es cierto lo que dice. Queriendo olvidar una cosa “x” que se encuentra en mi consiente, inconscientemente borro una cosa “y”: queriendo olvidar un sentimiento, un hecho que quise que pasara pero que no pasó, me encuentro olvidando sentimientos sentidos durante algo que realmente pasó y que se encuentran, de cierta manera, asociados a aquellos que quiero olvidar. Luego me preguntaran que es lo que siento sobre aquel hecho, yo asociándolo inconscientemente a aquel que quiero olvidar, no recordaré.
Siento que este tema me tendrá bastante tiempo en búsqueda de respuestas. Dándome cuenta que tal vez no se pueda llegar al olvido tan fácilmente, tendré que encontrar otra manera de alcanzarlo. Utilizando el método explicado por Freud, buscando temas asociados al que se quiere olvidar y olvidándolos a ellos. Pero es aquí donde se presenta un gran problema: quizás logrando olvidar aquello que se asocia a aquel tema “x”, solo llegue a recordarlo aun más. De esta manera no llegaría jamás a olvidar lo deseado y es ahí donde quizás me dé cuenta que de verdad es algo demasiado fuerte para conseguir el olvido…
De hecho, no debería hablar como si pudiese pasar en el futuro pues, mientras escribo esto, solo logro recordar aquello que quiero olvidar. Y es aquí, en este preciso pedazo de presente, que entiendo que es fuerte, importante y quizás inevitable que piense, sueñe y me pelee con este maldito recuerdo que ni siquiera es lo que parece ser. No, recuerdo no es; son ganas. Ganas de querer, ganas de ganar, ganas de tener a alguien a quien me es imposible tener. Un misterio, una canción, un saber que ha tomado forma de hombre…
Así es que seguiré tratando de entender esto que llamamos memoria u olvido, como quieran, no recuerdo.
En essayant m'informer sur le sujet de la mémoire sélective, je me suis rendue compte que je ne suis ni la seule ni la première à réfléchir à ce sujet. Aussi, ma théorie qui dit qu'il me reste encore beaucoup de choses à lire s'est confirmée. Maintenant, je sens une envie que j'ai de la misère à contenir de lire Freud et Borges car, à ce qu'il parait, ils ont souvent traité le sujet. Aussi, mon âme se remplit de regret de ne pas avoir terminé le cours de philosphie puisque quand je fais part de mes suposées découvertes, on me dit "Effectivement, c'est ce qu'on apprend en Philo." Ah, bon, pas moi. Alors, eux, ils apprennent et moi, je découvre.
Maintenant, en lisant un texte de Freud qui traite sur l'oubli des noms propres, je me rends compte que c'est bien vrai ce qu'il dit. En voulant oublier une chose "x" qui se trouve dans mon conscient, inconsciement j'efface une chose "y": en voulant oublier un sentiment, un fait que j'ai voulu qui arrive mais qui n'est pas arrivé, je me trouve à oublier des sentiments ressentis pendant un evenement qui a réellement eu lieu et qui se trouvent, d'une certaine façon, asociés à ceux que je veux oublier. Plus tard, on me demandera ce que je ressens par rapport à cet évenement, moi, en l'associant inconciement à celui que je veux oublier, je ne m'en souviendrai plus.
Je sens que ce sujet me gardera longtemps à la recherche de réponses. En me rendant compte que peut-être je ne puisse pas arriver à l'oubli si facilement, je devrai trouver une autre façon de l'attenidre. En utilisant la méthode expliquée par Freud, en cherchant des sujets associés à celui qu'on veut oublier y en les oubliant eux. Mais c'est là que se pose un grand problème: peut-être en reussissant à oublier ce qui est associé au sujet "x", je n'arrive qu'à me souvenir de ce dernier encore plus. De cette façon, je n'arriverais jamais à oublier ce que je veux et ce serait là où je me rendrai peut-être compte qu'en réalité c'est quelque chose de trop fort pour atteindre l'oubli...
En fait, je ne devrais pas parler comme s'il s'agissait d'une eventuelle possibilité car, pendant que j'écris ceci, je n'arrive qu'à me souvenir encore plus de ce que je veux oublier. Et c'est ici, dans ce précis morceau de présent, que je comprends qu'il est fort, important et peut-être même inévitable que je pense, rêve e me batte avec ce maudit souvenir qui n'est même pas ce qu'il semble être. No, ce n'est pas un souvenir; c'est une envie. Envie d'aimer, envie de gagner, envie d'avoir quelqu'un dont il m'est impossible avoir. Un mystère, une chanson, un savoir qui a pris la forme d'un homme...
C'est ainsi que je continuerai à essayer de comprendre ce qu'on appelle mémoire ou oubli, comme vous voudrez, je ne me souviens plus.
Problèmes de mémoire, de vérité et de croyance (25/01/2006)
La mémoire est une faculté qui oublie. "L'oubli est un phénomène normal, essentiel même. En fait, nous oublions parce que notre cerveau est organisé pour éliminer tout ce qui pourrait l'encombrer inutilement."
La mémoire ne fait pas qu'oublier, elle invente aussi. La mémoire invente ce qu'on croit avoir vécu parce que nous l'avons ressenti. Si je le sens, je m'en souviens. Mais, est-ce que ce que je ressens est vrai? Non, un sentiment n'est pas un fait et donc c'est inventé. Ma perception des choses invente des bouts de souvenirs; je me souviens donc de choses qui n'ont peut-être pas eu lieu. Ce qui veut dire forcément que la vérité n'existe pas en tant que telle car elle est dictée par la mémoire et comme celle-ci invente ce n'est plus vrai. Alors, je ne peux plus dire que je ne suis pas une menteuse: je mens en croyant dire la vérité. Je me mens à moi et aux autres. Et donc, je CROIS que c'est vrai. Je ne peux pas dire non-plus que je ne crois en rien car je crois au fait que mes perceptions sont vraies et que ce que je dis est vrai quand ce n'est pas forcément le cas.
Je me perds dans mes idées... je ne sais plus où je voulais en venir.
Mi cerebro se acuerda de lo que le da la gana. Esto es lo que llamo memoria selectiva. Supuestamente, recuerdas cosas que son de mayor importancia en tu "vida". De acuerdo. Entonces, sentir dolor seria una parte importante de la vida porque, que nos guste o no, nos acordamos mas de las cosas mas deprimentes.
La memoria es una facultad que olvida. "El olvido es un fénomeno normal, hasta esencial. De hecho, olvidamos porque nuestro cerebro está organizado para eliminar todo lo que lo pudiera estorbar inutilmente."
La memoria no solo olvida, tambien inventa. La memoria inventa lo que creemos haber vivido porque lo sentimos. Si lo siento, lo recuerdo. Pero, ¿Es verdad lo que siento? No, un sentimiento no es un hecho entonces es un invento. Mi percepcion de las cosas inventa pedazos de recuerdos; entonces recuerdo cosas que talvez no existieron. Lo que inevitablemente quiere decir que la verdad no existe como tal ya que es dictada por la memoria y como esta inventa entonces ya no es verdad. Entonces no puedo decir que no soy mentirosa: miento creyendo decir la verdad. Me miento a mi y a los demás. Entonces, CREO que es verdad. Tampoco puedo decir que no creo en nada pues creo que mis percepciones son verdaderas y que lo que digo es verdad cuando no lo es necesariamente.
lunes, febrero 13, 2006
Me duele
o que no...
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miércoles, febrero 08, 2006
Llora
No llora por amor, ni odio. No siente rabia ni rencor. Pero igual llora. Sin saber por qué, llora. En realidad, se dá cuenta que no sabe nada, pues no entiende cómo llegó hasta aquella calle, en aquella ciudad. No sabe por qué no se mueve, no entiende por qué se queda ahi, inmovil. No quiere ni sentarse. El estar ahi, llorando en medio de la calle, le provoca una sensación distinta, una especie de calma que jamás había sentido. Llora pero no se lamenta. Tampoco llora de alegría. Solo llora. Llora aquellas lágrimas que durante tánto tiempo quiso llorar pero no pudo. Se está vaciando ahora, está muriendo su yo de antes para poder renacer, para ser un verdadero ser.
Ahi, en medio de la calle llora. Y empieza a caminar, sin querer. Ahora llora pero no siempre en medio de las calles pues ahora las cruza, se mueve. Llora caminando, sin pensar en lo que está haciendo. Con cada paso que dá llora un poco más. No sabe dónde va, pero no le importa. Llora. En realidad su mente se apagó, no piensa. Solo llora. Camina y llora. Hasta que llega a un árbol. Sin darse cuenta, se sienta bajo el anciano. Y ahi para de llorar.
sábado, febrero 04, 2006
Pocas palabras
Jamás lo habia pasado tan bien en el metro, en la calle, en esta maldita ciudad. Imaginandome sola pero estando tan acompañada. Rodeada de gente que me quiere me estoy divirtiendo demasiado. Observando, conversando con desconocidos, sonriendole a gente que jamás volveré a ver, pasando intensos segundos mirando a los ojos de algun fulano por ahi.
Nadie me podra dar lo que necesito asi es que no necesito nada. Ya lo estoy superando. ¿Ven que no me demoro? Nada de nadie. Sigo queriendo olvidar lo que quiero y no puedo tener. Casi me funciona. Tenias razon, lo lograré. Algo encontré, no me lo esperaba, no alcanzé a tenerlo y ahora no lo podré tener. Asi es que mejor no busco mas. Sé que ahi está, que no lo puedo alcanzar y no lo quiero encontrar en otro lugar. Pero igual pienso y me pregunto ¿Sigue ahi lo que encontré o me lo estoy imaginando? ¿De verdad la cagué?
Y por aqui sigo con mi piel bronzeada y mi sonrisa sincera en el metro, en la calle, en esta maldita ciudad, recibiendo lo que me quiera dar la vida pero dando muy poco... Que con una sonrisa no alcanza y tengo muy pocas palabras.
Jamais je m'était fait tellement de fun dans le metro, dans la rue, dans cette maudite ville. En m'imaginant seule mais en étant si acompagnée. Entourée de gens qui m'aiment je me fais trop de fun. J'observe, je parle avec des inconnus, je souris à qui je ne verrais plus jamais, je passe des intenses secondes à regarder dans les yeux d'un étranger quelque part.
Personne ne pourra me donner ce dont j'ai besoin alors je n'ai besoin de rien. Je reussi presque à passer par dessus. Vous voyez ça ne me prends pas de temps? Rien de personne. Je continue à vouloir oublie ce que je veux mais que je ne peux pas avoir. J'y arrive presque. Tu avais raison, je vais reussir. J'ai trouvé quelque chose, je ne m'y attendais pas, j'ai pas eu le temps de l'avoir et maintenant je ne l'aurais pas. Alors c'est mieux que je ne cherche plus. Je sais que c'est là, mais je n'arrive pas à l'atteindre et je ne veux pas chercher ailleurs. Mais quand même, j'y pense et je me demande, est-ce encore là ce que j'ai trouvé ou je me l'imagine? Ai-je vraiment manqué ma chance?
Et je continue par ici avec ma peau bronzée et mon sourire sincere dans le metro, dans la rue, dans cette maudite ville, en recevant ce que la vie veut bien me donner mais en donnant très peu... Parce qu'avec un sourire je n'y arrive pas et j'ai trop peu de mots.
jueves, febrero 02, 2006
Mes 20 vérités
1. J'aime dormir. J'adore dormir. Je pourrais dormir toute une journée et vouloir dormir encore.
2. Je suis addicted à pas mal de choses. En ordre d'addiction: Mon ordinateur, les cigarrettes, l'alcool... et... ok je l'avoue... les hommes.
3. J'ai toutes sortes de manies. En commençant par comment placer les choses dans le lave-vaisselle, en passant par comment on doit utiliser un ordinateur et en arrivant même à comment manger à table.
4. Je suis gênée, toujours au début. Mais je déteste les gens gênés!
5. Je me contredis souvent. J'ai lu quelque part : "Ne contredisez jamais une femme, elle finira par se contredire elle même." Eh bien, c'est vrai dans mon cas.
6. Je bois pour oublier, mais dans le fonds je finis juste par me souvenir encore plus de ce que je veux oublier.
7. Je suis hyper jalouse et possessive... mais je me force de pas l'être.
8. Je voudrais dire que je suis une personne très organisée, mais ma chambre (si j'habitais seule ce serait toute ma maison) est un bordel... je n'ai presque plus de place pour tapper à l'ordi et la souris n'a pas vraiment d'espace pour se déplacer.
9. Je parle trop, toujours trop. Je dis toujours trop la vérité (ma vérité). J'ai genre dix mille meilleurs amis (ceux qui veulent bien m'écouter) à qui je raconte tout.
10. Je suis paciente mais violente. (voyez-vous, je me contredis)
11. J'ai un gros problème d'estime de soi.
12. Je suis inconstante, c'est pour ça que j'aime pas planifier les choses à l'avance.
13. J'aime les mecs aux cheveux longs et foncés. (Mais ça c'était pas un secret pour personne)
14. J'aime les mecs qui me posent un défi... qui me font peur surtout.
15. J'aime les mecs, bon!
16. Mon travail consiste à répondre au télephone, en fait il se répond tout seul et je n'ai donc pas le choix de parler. C'est pour ça que j'ai de la misère à répondre à mon cellulaire. Désolée, ne soyez pas trop fachés, laissez des messages je rappelle!
17. Je souffre d'une maladie qui s'appelle "Détachementite" ou "Trop Indépendantite". Si je ne vous voie pas, je m'ennuie pas... sorry.
18. J'aime être seule. Mais je m'invente toujours des amis imaginaires ou je reste collée à mon ordi à chatter sur MSN.
19. J'ai de la misère à prévoir le futur et à me souvenir du passé. Mes souvenirs sont toujours biaisés. Mes plans sont toujours inexistants... sauf les gros que je finis toujours par ne pas respecter.
20. J'aime mes cheveux, avec mes tresses et mes dreads et mes noeuds... Ils expriment exactement comment je me sens à chaque jour. Si je pouvais y foutre le bordel un peu plus, ils illustreraient exactement ma vie au grand complet.
La idea la copio de Amélie, quien la copió de otra persona... internet es asi no?
1. Me gusta dormir. Adoro dormir. Podria dormir un dia entero y querer dormir aun mas.
2. Soy adicta a varias cosas. En orden de adicción: Mi computador, cigarros, alcool... y... ok lo confieso... los hombres.
3. Tengo muchas manias. Empezando por como se deben colocar las cosas en el lavaplatos, pasando por como se debe utilisar un PC y llegando hasta como se debe comer.
4. Soy timida, por lo menos al principio. Pero odio a las personas timidas.
5. Me contradigo a menudo. En alguna parte leí: "No contradiga nunca a una mujer, ella terminara contradiciendose sola." En mi caso es verdad.
6. Bebo para olvidar, pero siempre termino recordando mas lo que quiero olvidar.
7. Soy demasiado celosa y posesiva... pero trato de no serlo.
8. Me gustaria decir que soy una persona muy organisada, pero mi pieza (si viviera sola seria mi casa entera) es el desorden mas grande que han visto... casi no tengo espacio para escribir aqui y mi ratón no se puede mover como quiere.
9. Hablo demasiado, siempre demasiado. Digo demasiadas verdades (mis verdades). Tengo como diez mil mejores amigos (los que me quieren escuchar) a quienes cuento todo.
10. Soy paciente pero violenta. (ven, me contradigo)
11. Tengo un gran problema de autoestima.
12. Soy muy inconstante, por eso no me gusta planificar las cosas.
13. Me gustan los hombres con pelo largo y oscuro. (Pero eso no es un secreto para nadie)
14. Me gustan los hombres que me desafian... que me asustan sobretodo.
15. Me gustan los hombres!
16. Mi trabajo consiste en contestar el telefono, de hecho se contesta solo y no me queda otra que hablar. Por eso es que me cuesta tanto contestar mi celular. Perdonen, no se enojen, dejen mensages y los llamo de vuelta!
17. Sufro de una enfermedad llamada "Independencia". Si no los veo, no los echo de menos... sorry.
18. Me gusta estar sola. Pero siempre me invento amigos imaginarios ou me quedo pegada al PC chateando por MSN.
19. Me cuesta prever el futuro y acordarme del pasado. Mis recuerdos son siempre demasiado parciales. Mis planes inexistentes... menos los grandes que termino por no respetar.
20. Me gusta mi pelo, con mis trenzas y mis dreadlocks y mis nudos... Ilustran exactamente como me siento cada dia. Si los pudiera desordenar un poco mas ilustraria lo que es mi vida.
miércoles, febrero 01, 2006
De todos modos es malo para la salud
Jamás crei en esas tonteras romanticas, esas que dicen que cuando quieres mucho a alguien de duele alguna parte del cuerpo. Te duele el corazón. No lo creo. Uno no ama con el corazón.
Asi es que sigo pensando que me duele porque fumo mucho.
Pero derrepente creo. Y cuando creo que de verdad me duele por la distancia, me dan ganas de fumar...
J'ai mal à la poitrine. Je ne sais pas si c'est parce que fume trop ou parce que je ne peux pas être là avec toi.
J'ai jamais cru ces conneries romantiques, celles qui disent que quand tu aimes quelqu'un tu as mal quelque part de ton corps. Tu as mal au coeur. Je ne le crois pas. On n'aime pas avec le coeur.
Alors je continue à penser que j'ai mal parce que je fume trop.
Mais parfois je crois. Et quand je crois que j'ai vraiment mal à cause de la distance, ça me donne envie de fumer...
domingo, enero 22, 2006
Menos mal que no sé lo que es la paranoia
Caminando de vuelta hacia Berri Uqam (son sólo 2 cuadras), noté que habia demasiada gente en la calle y pensé que lo que todos temian, y que yo siempre encontré totalmente ridiculo, habia pasado. Pero no. Llegué a Berri para tomar el metro de la linea amarilla hacia mi casa y todo estaba bien. Nada extraño. Jamás entendí.
Anoche, fué el primer carrete oficial de fotografos. Mucha cerveza, muchos cigarros, muchas palabras... y yo cero alegria. Para qué contarles que el carrete empezó y terminó demasiado temprano y que me fui borracha hacia el metro. No estaba apurada (desde que llegué de Chile no me apuro... que me esperen!) asi que caminé lentamente. La gente sabia que el metro ya se iba asi que corrian a tomarlo. Llegué yo, me senté y me puse a dormir.
La voz electronica del metro nos anuncia el nombre de la proxima estación (Jean-Drapeau). Y vamos de lo mas bien, yo casi durmiendo pues habia dormido sólo una hora esa mañana y para variar estaba borracha y... bueno; el tren para. Ahi en medio del tunel, se apagan las luces. El chofer nos dice que no hay problema, que no nos preocupemos, que solo se cortó la luz. Y yo sigo durmiendo. En medio de todo esto se oye la voz electronica que les avisa a la gente que el servicio está detenido en la linea amarilla por un tiempo indeterminado. Y en aquel silencio se oyen voces en el tunel, ruidos de metal, alguien está forzando las puertas, gritos, ruedas de algo... ambulancia. A alguien le dió un ataque de panico. Y se prenden las luces, el chofer dice que ya nos iremos. Las luces se apagan nuevamente. La voz electronica dice que el servicio volverá à las 12.05am. Ok, son 20 minutos mas y ya hacen 10 que estamos aqui. No importa, yo duermo... pero se me va a pasar la micro y tendré que esperar una hora mas. Bueno nada puedo hacer, duermo.
Diez minutos despues, se prenden las luces, parte el tren llegamos a Jean-Drapeau, se sube una señora, se cierran las puertas y seguimos hasta llegar a Longueuil. En diez minutos parte mi micro, me siento a esperar y sigo durmiendo. Llega la micro, me subo, me siento y duermo. Abro los ojos y estamos en la esquina de mi casa. GRACIAS SEMAFORO! Salgo corriendo. Y camino tranquilamente hasta mi casa, no estoy apurada. Todo bien. Tengo sueño y... Menos mal que no sé lo que es la paranoia!
Un jour, je pense que ce fut le mois passé, un samedi après-midi, j'ai pris le metro de la ligne orange en direction Henri-Bourrassa. Pour changer à la ligne jaune, je devais descendre à Berri-UQAM, mais le train a passé tout droit. En arrivant à la prochaine station, Sherbrooke, nous sommes descendus (parce que presque tout le monde descend à Berri, c'est où se croisent trois lignes différentes) et nous avons traversé pour prendre le train en direction oposée. Soudainement, on entend une voix qui nous dit que nous devrons sortir de la station le plus vite possilbe.
En marchant de retour à Berri-UQAM (ce n'est que deux coins de rue), j'ai remarqué qu'il y avait pas mal de monde dans la rue et j'ai pensé que ce que tous craignaient, et que j'ai toujours trouvé totalement ridicule, était arrivé. Mais non. Je suis arrivée à Berri pour prendre le train de la ligne jaune vers chez moi et tout allait bien. Rien de bizarre. Je n'ai jamais compris.
Hier soir, ce fut la première sortie officielle des photographes. Beaucoup de bière, beaucoup de cigarrettes, beaucoup de mots... et moi zéro joie. De quoi bon vous raconter que ç'a commencé et terminé beaucoup trop de bonne heure et que je suis partie saoule vers le metro. Je n'étais pas pressée (depuis mon retour du Chili je me presse pas... qu'ils m'attendent!) alorsje marchais lentement. Les gens savaient que le metro partait alors ils couraient le prendre. Je suis arrivée, je me suis assise et j'ai commencé à dormir.
La voix électronique du metro nous anonce le nom de la prochaine station (Jean-Drapeau). Et on y va, moi je dors presque car je n'avait dormi qu'une heure ce matin là et en plus j'étais saoule et... bon; le train s'arrête. Là en plein milieu du tunnel, les lumières s'éteignent. Le chauffeur nous dit qu'il n'y a pas de problème, de pas nous en faire, ce n'est qu'un panne de courant. Et je continue à dormir. Là, la voix électronique avise le monde que le service de la ligne jaune est interrompu pendant une durée indéterminée. Et dans tout ce silence, on entend des voix dans le tunnel, des bruits de metal, quelqu'un force la porte, des cris, de roues de quelque chose... ambulance. Quelqu'un a faite une crise de panique. Les lumières s'allument, le chauffeur dit qu'on partira bientôt. Les lumière s'éteignent de nouveau. La voix électronique dit que le service reprendra à minuit et 05. Ok, c'est 20 minutes de plus et ça en fait déjà 10 qu'on est là. Pas grave, je dors... mais je vais manquer mon autobus et je devrais attendre une heure encore. Bon, je n'y peux rien, je dors.
Dix minutes plus tard, les lumières s'allument, le train part, on arrive à Jean-Drapeau, une dame embarque, les portes se ferment et on continue jusqu'à Longueuil. Mon autobus part dans dix minutes, je m'assois à attendre et je continue à dormir. L'autobus arrive, j'y monte, je m'assois et je dors. J'ouvre les yeux et on est au coin de chez moi. MERCI LUMIERE ROUGE! Je sors en courrant. Et je marche tranquilement vers chez moi, je ne suis pas pressée. Tout va bien. J'ai sommeil et... Une chance que je ne sais pas ce qu'est la paranoia!
miércoles, enero 18, 2006
Odio las historias de amor
-Nunca.
Odio las historias de amor. Las odio porque me hacen llorar. Las odio porque me hacen fumar. Las odio porque las quiero olvidar. Porque no duran. Porque no empiezan... solo terminan.
Las odio porque me duelen.
-¿Cuando me has visto llorar?
-Cuando casi te enamoraste.
-Quand m'as-tu vu pleurer?
-Jamais.
Je deteste les histoires d'amour. Je les deteste parce qu'elles me font pleurer. Je les deteste parce qu'elles me font fumer. Je les deteste parce que je veux les oublier. Parce qu'elles ne durent pas. Parce qu'elles ne commencent pas... elles finissent seulement.
Je les deteste parce qu'elles me font mal.
-Quand m'as-tu vu pleurer?
-Quand tu as failli tomber en amour.

