domingo, febrero 26, 2006

Panico

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Leyendo, como siempre, estoy sentada frente al computador. Tomo un cigarro, le corto el filtro y no sé por que se me ocurre mirar los libros que están nuevamente ordenados en la mini-biblioteca de mi escritorio. Ahi, entre el Larousse en francés y el Santillana en español, se encuentra la bestia. Me quedo inmovil, recordando que mi hermano anda de parranda y no me podrá salvar esta vez. Odio que no esté justo cuando lo necesito. Ahora, camina, pasa por la enciclopedia de la fotografia digital y llega hasta Diarios de motocicleta. Decido ser valiente aunque sea solo esta vez: me doy vuelta para tomar un pedazo de papel y algo duro para aplastar a esta maldita, pues ni cagando la siento aplastada en mis dedos. Inspiración. Me preparo mentalmente para cometer el asesinato... y la hija de puta desaparece!

La siento por todos lados: en la cabeza, en la espalda, cuando respiro y hago vibrar un rulo, siento a la maldita araña en el cuello o en el pecho, en los dedos, en las piernas cuando se mueve mi pantalón. La quiero muerta pero no tocaré esos libros. Sé que se metió entre El Alquimista y Diarios de motocicleta porque ahi hay un hoyito mas o menos grande para dejarla pasar. Igual la siento detras de la oreja, en la guata, en el tobillo...

Mejor me voy a acostar. Sé que en mi cama no estará. El cigarro? Ah verdad! Casi se me olvida. Chucha! Ahora la senti en los labios! Maldita!

Siendo optimista como soy sé que por lo menos me ha venido a anunciar el fin del invierno. Marzo. Primavera. Fin de clases en mayo... Verano. Un ultimo tiritón y buenas noches.

Je lis, comme d'habitude, assise devant l'ordinateur. Je prends une cigarrette, je lui coupe un bout de filtre et je ne sais pas pourquoi je decide regarder les livres qui sont nouvellement ordonés dans la mini-biblothèque de mon bureau. Là, entre le Larousse en français et le Santillana en espagnol, se trouve la bête. Je reste imobile, en me rappellant que mon frère fait la fête et qu'il ne pourra pas me sauver cette fois-ci. Je déteste qu'il ne soit pas là quand j'ai besoin de lui. Maintenant, elle marche, elle passe par l'encyclopédie de la photographie numérique et arrive à Carnet de voyages (Diarios de motocicleta). Je décide être courageuse au moins cette fois-ci: je me retourne pour prendre un mouchoir et quelque chose de dur pour l'écraser, car jamais de la vie que je la sentirai écrasée sous mes doigts. J'inspire. Je me prépare mentalement à commetre le meurtre... et la salope disparait!

Je la sens partout: sur la tête, dans le dos, quand je respire et fais vibrer une meche de cheveux, je sens la maudite araignée dans le cou ou la poitrine, sur les doigts, sur les jambes quand mon patalon bouge. Je la veux morte mais je ne toucherai pas ces livres. Je sais qu'elle est passée entre L'alchimiste (El Alquimista) et Carnet de voyage car il y a là un petit trou plus ou moins grand pour l'avoir laissé passer. Je la sens pareil, derrière l'oreille, sur le ventre, le talon...

C'est mieux si je vais me coucher. Je sais qu'elle ne sera pas dans mon lit. Et la cigarrette? Ah c'est vrai! J'ai failli oublier. Putain! Là je l'ai sentie sur les lèvres! Maudite!

Optimiste comme je suis, je sais qu'au moins elle est venue m'anoncer la fin de l'hiver. Mars. Printemps. Fin de classes en mai... Été. Un dernier frisson et bonne nuit.

jueves, febrero 23, 2006

Problemas de memoria II

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Tratando de informarme sobre el tema de la memoria selectiva me di cuenta de que no soy la única ni la primera en reflexionar sobre el tema. También, se comprobó mi teoría de que aun me falta mucho por leer. Ahora, siento unas ganas que me cuesta contener de leer a Freud y a Borges pues, al parecer, han tratado el tema varias veces. También se me llena el alma con arrepentimiento de no haber terminado el curso de filosofía pues cuando converso de mis supuestos descubrimientos me dicen “Claro eso es lo que aprendimos en Filosofía”. Ah, bueno, yo no. Entonces, ellos aprenden y yo descubro.

Ahora, leyendo un texto de Freud que trata del olvido de nombres propios, me doy cuenta que es cierto lo que dice. Queriendo olvidar una cosa “x” que se encuentra en mi consiente, inconscientemente borro una cosa “y”: queriendo olvidar un sentimiento, un hecho que quise que pasara pero que no pasó, me encuentro olvidando sentimientos sentidos durante algo que realmente pasó y que se encuentran, de cierta manera, asociados a aquellos que quiero olvidar. Luego me preguntaran que es lo que siento sobre aquel hecho, yo asociándolo inconscientemente a aquel que quiero olvidar, no recordaré.

Siento que este tema me tendrá bastante tiempo en búsqueda de respuestas. Dándome cuenta que tal vez no se pueda llegar al olvido tan fácilmente, tendré que encontrar otra manera de alcanzarlo. Utilizando el método explicado por Freud, buscando temas asociados al que se quiere olvidar y olvidándolos a ellos. Pero es aquí donde se presenta un gran problema: quizás logrando olvidar aquello que se asocia a aquel tema “x”, solo llegue a recordarlo aun más. De esta manera no llegaría jamás a olvidar lo deseado y es ahí donde quizás me dé cuenta que de verdad es algo demasiado fuerte para conseguir el olvido…

De hecho, no debería hablar como si pudiese pasar en el futuro pues, mientras escribo esto, solo logro recordar aquello que quiero olvidar. Y es aquí, en este preciso pedazo de presente, que entiendo que es fuerte, importante y quizás inevitable que piense, sueñe y me pelee con este maldito recuerdo que ni siquiera es lo que parece ser. No, recuerdo no es; son ganas. Ganas de querer, ganas de ganar, ganas de tener a alguien a quien me es imposible tener. Un misterio, una canción, un saber que ha tomado forma de hombre…

Así es que seguiré tratando de entender esto que llamamos memoria u olvido, como quieran, no recuerdo.

En essayant m'informer sur le sujet de la mémoire sélective, je me suis rendue compte que je ne suis ni la seule ni la première à réfléchir à ce sujet. Aussi, ma théorie qui dit qu'il me reste encore beaucoup de choses à lire s'est confirmée. Maintenant, je sens une envie que j'ai de la misère à contenir de lire Freud et Borges car, à ce qu'il parait, ils ont souvent traité le sujet. Aussi, mon âme se remplit de regret de ne pas avoir terminé le cours de philosphie puisque quand je fais part de mes suposées découvertes, on me dit "Effectivement, c'est ce qu'on apprend en Philo." Ah, bon, pas moi. Alors, eux, ils apprennent et moi, je découvre.

Maintenant, en lisant un texte de Freud qui traite sur l'oubli des noms propres, je me rends compte que c'est bien vrai ce qu'il dit. En voulant oublier une chose "x" qui se trouve dans mon conscient, inconsciement j'efface une chose "y": en voulant oublier un sentiment, un fait que j'ai voulu qui arrive mais qui n'est pas arrivé, je me trouve à oublier des sentiments ressentis pendant un evenement qui a réellement eu lieu et qui se trouvent, d'une certaine façon, asociés à ceux que je veux oublier. Plus tard, on me demandera ce que je ressens par rapport à cet évenement, moi, en l'associant inconciement à celui que je veux oublier, je ne m'en souviendrai plus.

Je sens que ce sujet me gardera longtemps à la recherche de réponses. En me rendant compte que peut-être je ne puisse pas arriver à l'oubli si facilement, je devrai trouver une autre façon de l'attenidre. En utilisant la méthode expliquée par Freud, en cherchant des sujets associés à celui qu'on veut oublier y en les oubliant eux. Mais c'est là que se pose un grand problème: peut-être en reussissant à oublier ce qui est associé au sujet "x", je n'arrive qu'à me souvenir de ce dernier encore plus. De cette façon, je n'arriverais jamais à oublier ce que je veux et ce serait là où je me rendrai peut-être compte qu'en réalité c'est quelque chose de trop fort pour atteindre l'oubli...

En fait, je ne devrais pas parler comme s'il s'agissait d'une eventuelle possibilité car, pendant que j'écris ceci, je n'arrive qu'à me souvenir encore plus de ce que je veux oublier. Et c'est ici, dans ce précis morceau de présent, que je comprends qu'il est fort, important et peut-être même inévitable que je pense, rêve e me batte avec ce maudit souvenir qui n'est même pas ce qu'il semble être. No, ce n'est pas un souvenir; c'est une envie. Envie d'aimer, envie de gagner, envie d'avoir quelqu'un dont il m'est impossible avoir. Un mystère, une chanson, un savoir qui a pris la forme d'un homme...

C'est ainsi que je continuerai à essayer de comprendre ce qu'on appelle mémoire ou oubli, comme vous voudrez, je ne me souviens plus.

Problèmes de mémoire, de vérité et de croyance (25/01/2006)

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Mon cerveau se souvient de ce qui lui tante. C'est ce que j'appelle la mémoire sélective. Supposément, tu retiens les choses qui sont de plus grande importance pour ta "vie". D'accord. Alors, avoir mal serait une partie importante de la vie parce que, qu'on le veule ou pas, ce sont des choses les plus déprimantes qu'on se souvient le plus longtemps.

La mémoire est une faculté qui oublie. "L'oubli est un phénomène normal, essentiel même. En fait, nous oublions parce que notre cerveau est organisé pour éliminer tout ce qui pourrait l'encombrer inutilement."

La mémoire ne fait pas qu'oublier, elle invente aussi. La mémoire invente ce qu'on croit avoir vécu parce que nous l'avons ressenti. Si je le sens, je m'en souviens. Mais, est-ce que ce que je ressens est vrai? Non, un sentiment n'est pas un fait et donc c'est inventé. Ma perception des choses invente des bouts de souvenirs; je me souviens donc de choses qui n'ont peut-être pas eu lieu. Ce qui veut dire forcément que la vérité n'existe pas en tant que telle car elle est dictée par la mémoire et comme celle-ci invente ce n'est plus vrai. Alors, je ne peux plus dire que je ne suis pas une menteuse: je mens en croyant dire la vérité. Je me mens à moi et aux autres. Et donc, je CROIS que c'est vrai. Je ne peux pas dire non-plus que je ne crois en rien car je crois au fait que mes perceptions sont vraies et que ce que je dis est vrai quand ce n'est pas forcément le cas.

Je me perds dans mes idées... je ne sais plus où je voulais en venir.

Mi cerebro se acuerda de lo que le da la gana. Esto es lo que llamo memoria selectiva. Supuestamente, recuerdas cosas que son de mayor importancia en tu "vida". De acuerdo. Entonces, sentir dolor seria una parte importante de la vida porque, que nos guste o no, nos acordamos mas de las cosas mas deprimentes.

La memoria es una facultad que olvida. "El olvido es un fénomeno normal, hasta esencial. De hecho, olvidamos porque nuestro cerebro está organizado para eliminar todo lo que lo pudiera estorbar inutilmente."

La memoria no solo olvida, tambien inventa. La memoria inventa lo que creemos haber vivido porque lo sentimos. Si lo siento, lo recuerdo. Pero, ¿Es verdad lo que siento? No, un sentimiento no es un hecho entonces es un invento. Mi percepcion de las cosas inventa pedazos de recuerdos; entonces recuerdo cosas que talvez no existieron. Lo que inevitablemente quiere decir que la verdad no existe como tal ya que es dictada por la memoria y como esta inventa entonces ya no es verdad. Entonces no puedo decir que no soy mentirosa: miento creyendo decir la verdad. Me miento a mi y a los demás. Entonces, CREO que es verdad. Tampoco puedo decir que no creo en nada pues creo que mis percepciones son verdaderas y que lo que digo es verdad cuando no lo es necesariamente.

lunes, febrero 13, 2006

Me duele

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Dolor. sustantivo masculino. 1. Sensación de malestar que siente una persona o un animal porque se ha hecho daño o porque algo en su organismo no se encuentra bien. 2. Gran tristeza o pena que siente una persona por algo que le ha ocurrido.

o que no...



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miércoles, febrero 08, 2006

Llora

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Ahi, en medio de la calle está. Llora. En aquella ciudad las noches son frias. En verano, a pesar del calor, son frias. A esas horas no hay alma que rodee por las calles, frias. Entonces, sin preocuparse, llora. Sabiendose en la mas pura soledad llora.

No llora por amor, ni odio. No siente rabia ni rencor. Pero igual llora. Sin saber por qué, llora. En realidad, se dá cuenta que no sabe nada, pues no entiende cómo llegó hasta aquella calle, en aquella ciudad. No sabe por qué no se mueve, no entiende por qué se queda ahi, inmovil. No quiere ni sentarse. El estar ahi, llorando en medio de la calle, le provoca una sensación distinta, una especie de calma que jamás había sentido. Llora pero no se lamenta. Tampoco llora de alegría. Solo llora. Llora aquellas lágrimas que durante tánto tiempo quiso llorar pero no pudo. Se está vaciando ahora, está muriendo su yo de antes para poder renacer, para ser un verdadero ser.

Ahi, en medio de la calle llora. Y empieza a caminar, sin querer. Ahora llora pero no siempre en medio de las calles pues ahora las cruza, se mueve. Llora caminando, sin pensar en lo que está haciendo. Con cada paso que dá llora un poco más. No sabe dónde va, pero no le importa. Llora. En realidad su mente se apagó, no piensa. Solo llora. Camina y llora. Hasta que llega a un árbol. Sin darse cuenta, se sienta bajo el anciano. Y ahi para de llorar.

sábado, febrero 04, 2006

Pocas palabras

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Jamás lo habia pasado tan bien en el metro, en la calle, en esta maldita ciudad. Imaginandome sola pero estando tan acompañada. Rodeada de gente que me quiere me estoy divirtiendo demasiado. Observando, conversando con desconocidos, sonriendole a gente que jamás volveré a ver, pasando intensos segundos mirando a los ojos de algun fulano por ahi.

Nadie me podra dar lo que necesito asi es que no necesito nada. Ya lo estoy superando. ¿Ven que no me demoro? Nada de nadie. Sigo queriendo olvidar lo que quiero y no puedo tener. Casi me funciona. Tenias razon, lo lograré. Algo encontré, no me lo esperaba, no alcanzé a tenerlo y ahora no lo podré tener. Asi es que mejor no busco mas. Sé que ahi está, que no lo puedo alcanzar y no lo quiero encontrar en otro lugar. Pero igual pienso y me pregunto ¿Sigue ahi lo que encontré o me lo estoy imaginando? ¿De verdad la cagué?

Y por aqui sigo con mi piel bronzeada y mi sonrisa sincera en el metro, en la calle, en esta maldita ciudad, recibiendo lo que me quiera dar la vida pero dando muy poco... Que con una sonrisa no alcanza y tengo muy pocas palabras.

Jamais je m'était fait tellement de fun dans le metro, dans la rue, dans cette maudite ville. En m'imaginant seule mais en étant si acompagnée. Entourée de gens qui m'aiment je me fais trop de fun. J'observe, je parle avec des inconnus, je souris à qui je ne verrais plus jamais, je passe des intenses secondes à regarder dans les yeux d'un étranger quelque part.

Personne ne pourra me donner ce dont j'ai besoin alors je n'ai besoin de rien. Je reussi presque à passer par dessus. Vous voyez ça ne me prends pas de temps? Rien de personne. Je continue à vouloir oublie ce que je veux mais que je ne peux pas avoir. J'y arrive presque. Tu avais raison, je vais reussir. J'ai trouvé quelque chose, je ne m'y attendais pas, j'ai pas eu le temps de l'avoir et maintenant je ne l'aurais pas. Alors c'est mieux que je ne cherche plus. Je sais que c'est là, mais je n'arrive pas à l'atteindre et je ne veux pas chercher ailleurs. Mais quand même, j'y pense et je me demande, est-ce encore là ce que j'ai trouvé ou je me l'imagine? Ai-je vraiment manqué ma chance?

Et je continue par ici avec ma peau bronzée et mon sourire sincere dans le metro, dans la rue, dans cette maudite ville, en recevant ce que la vie veut bien me donner mais en donnant très peu... Parce qu'avec un sourire je n'y arrive pas et j'ai trop peu de mots.

jueves, febrero 02, 2006

Mes 20 vérités

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Idée que je copie d'Amélie, qui l'a copié de quelqu'un d'autre... c'est un peu ça internet non?

1. J'aime dormir. J'adore dormir. Je pourrais dormir toute une journée et vouloir dormir encore.
2. Je suis addicted à pas mal de choses. En ordre d'addiction: Mon ordinateur, les cigarrettes, l'alcool... et... ok je l'avoue... les hommes.
3. J'ai toutes sortes de manies. En commençant par comment placer les choses dans le lave-vaisselle, en passant par comment on doit utiliser un ordinateur et en arrivant même à comment manger à table.
4. Je suis gênée, toujours au début. Mais je déteste les gens gênés!
5. Je me contredis souvent. J'ai lu quelque part : "Ne contredisez jamais une femme, elle finira par se contredire elle même." Eh bien, c'est vrai dans mon cas.
6. Je bois pour oublier, mais dans le fonds je finis juste par me souvenir encore plus de ce que je veux oublier.
7. Je suis hyper jalouse et possessive... mais je me force de pas l'être.
8. Je voudrais dire que je suis une personne très organisée, mais ma chambre (si j'habitais seule ce serait toute ma maison) est un bordel... je n'ai presque plus de place pour tapper à l'ordi et la souris n'a pas vraiment d'espace pour se déplacer.
9. Je parle trop, toujours trop. Je dis toujours trop la vérité (ma vérité). J'ai genre dix mille meilleurs amis (ceux qui veulent bien m'écouter) à qui je raconte tout.
10. Je suis paciente mais violente. (voyez-vous, je me contredis)
11. J'ai un gros problème d'estime de soi.
12. Je suis inconstante, c'est pour ça que j'aime pas planifier les choses à l'avance.
13. J'aime les mecs aux cheveux longs et foncés. (Mais ça c'était pas un secret pour personne)
14. J'aime les mecs qui me posent un défi... qui me font peur surtout.
15. J'aime les mecs, bon!
16. Mon travail consiste à répondre au télephone, en fait il se répond tout seul et je n'ai donc pas le choix de parler. C'est pour ça que j'ai de la misère à répondre à mon cellulaire. Désolée, ne soyez pas trop fachés, laissez des messages je rappelle!
17. Je souffre d'une maladie qui s'appelle "Détachementite" ou "Trop Indépendantite". Si je ne vous voie pas, je m'ennuie pas... sorry.
18. J'aime être seule. Mais je m'invente toujours des amis imaginaires ou je reste collée à mon ordi à chatter sur MSN.
19. J'ai de la misère à prévoir le futur et à me souvenir du passé. Mes souvenirs sont toujours biaisés. Mes plans sont toujours inexistants... sauf les gros que je finis toujours par ne pas respecter.
20. J'aime mes cheveux, avec mes tresses et mes dreads et mes noeuds... Ils expriment exactement comment je me sens à chaque jour. Si je pouvais y foutre le bordel un peu plus, ils illustreraient exactement ma vie au grand complet.

La idea la copio de Amélie, quien la copió de otra persona... internet es asi no?

1. Me gusta dormir. Adoro dormir. Podria dormir un dia entero y querer dormir aun mas.
2. Soy adicta a varias cosas. En orden de adicción: Mi computador, cigarros, alcool... y... ok lo confieso... los hombres.
3. Tengo muchas manias. Empezando por como se deben colocar las cosas en el lavaplatos, pasando por como se debe utilisar un PC y llegando hasta como se debe comer.
4. Soy timida, por lo menos al principio. Pero odio a las personas timidas.
5. Me contradigo a menudo. En alguna parte leí: "No contradiga nunca a una mujer, ella terminara contradiciendose sola." En mi caso es verdad.
6. Bebo para olvidar, pero siempre termino recordando mas lo que quiero olvidar.
7. Soy demasiado celosa y posesiva... pero trato de no serlo.
8. Me gustaria decir que soy una persona muy organisada, pero mi pieza (si viviera sola seria mi casa entera) es el desorden mas grande que han visto... casi no tengo espacio para escribir aqui y mi ratón no se puede mover como quiere.
9. Hablo demasiado, siempre demasiado. Digo demasiadas verdades (mis verdades). Tengo como diez mil mejores amigos (los que me quieren escuchar) a quienes cuento todo.
10. Soy paciente pero violenta. (ven, me contradigo)
11. Tengo un gran problema de autoestima.
12. Soy muy inconstante, por eso no me gusta planificar las cosas.
13. Me gustan los hombres con pelo largo y oscuro. (Pero eso no es un secreto para nadie)
14. Me gustan los hombres que me desafian... que me asustan sobretodo.
15. Me gustan los hombres!
16. Mi trabajo consiste en contestar el telefono, de hecho se contesta solo y no me queda otra que hablar. Por eso es que me cuesta tanto contestar mi celular. Perdonen, no se enojen, dejen mensages y los llamo de vuelta!
17. Sufro de una enfermedad llamada "Independencia". Si no los veo, no los echo de menos... sorry.
18. Me gusta estar sola. Pero siempre me invento amigos imaginarios ou me quedo pegada al PC chateando por MSN.
19. Me cuesta prever el futuro y acordarme del pasado. Mis recuerdos son siempre demasiado parciales. Mis planes inexistentes... menos los grandes que termino por no respetar.
20. Me gusta mi pelo, con mis trenzas y mis dreadlocks y mis nudos... Ilustran exactamente como me siento cada dia. Si los pudiera desordenar un poco mas ilustraria lo que es mi vida.

miércoles, febrero 01, 2006

De todos modos es malo para la salud

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Tengo un dolor en el pecho. No sé si es porque fumo demasiado o porque no puedo estar allí contigo.

Jamás crei en esas tonteras romanticas, esas que dicen que cuando quieres mucho a alguien de duele alguna parte del cuerpo. Te duele el corazón. No lo creo. Uno no ama con el corazón.

Asi es que sigo pensando que me duele porque fumo mucho.

Pero derrepente creo. Y cuando creo que de verdad me duele por la distancia, me dan ganas de fumar...

J'ai mal à la poitrine. Je ne sais pas si c'est parce que fume trop ou parce que je ne peux pas être là avec toi.

J'ai jamais cru ces conneries romantiques, celles qui disent que quand tu aimes quelqu'un tu as mal quelque part de ton corps. Tu as mal au coeur. Je ne le crois pas. On n'aime pas avec le coeur.

Alors je continue à penser que j'ai mal parce que je fume trop.

Mais parfois je crois. Et quand je crois que j'ai vraiment mal à cause de la distance, ça me donne envie de fumer...

domingo, enero 22, 2006

Menos mal que no sé lo que es la paranoia

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Un día, creo que fué el mes pasado, un sábado en la tarde, tomé el metro de la linea naranja en dirección Henri-Bourrassa. Para cambiarme a la linea amarilla me tenia que bajar en Berri-UQAM pero el tren pasó de largo. Llegando a la estación siguiente, Sherbrooke, nos bajamos (porque casi toda la gente se baja en Berri, es la estacion en que pasan tres lineas diferentes) y cruzamos para tomar el tren en dirección opuesta. Derrepente se oye una voz que nos dice que tendremos que salir de la estación lo mas rapido posible. Y salí.

Caminando de vuelta hacia Berri Uqam (son sólo 2 cuadras), noté que habia demasiada gente en la calle y pensé que lo que todos temian, y que yo siempre encontré totalmente ridiculo, habia pasado. Pero no. Llegué a Berri para tomar el metro de la linea amarilla hacia mi casa y todo estaba bien. Nada extraño. Jamás entendí.

Anoche, fué el primer carrete oficial de fotografos. Mucha cerveza, muchos cigarros, muchas palabras... y yo cero alegria. Para qué contarles que el carrete empezó y terminó demasiado temprano y que me fui borracha hacia el metro. No estaba apurada (desde que llegué de Chile no me apuro... que me esperen!) asi que caminé lentamente. La gente sabia que el metro ya se iba asi que corrian a tomarlo. Llegué yo, me senté y me puse a dormir.

La voz electronica del metro nos anuncia el nombre de la proxima estación (Jean-Drapeau). Y vamos de lo mas bien, yo casi durmiendo pues habia dormido sólo una hora esa mañana y para variar estaba borracha y... bueno; el tren para. Ahi en medio del tunel, se apagan las luces. El chofer nos dice que no hay problema, que no nos preocupemos, que solo se cortó la luz. Y yo sigo durmiendo. En medio de todo esto se oye la voz electronica que les avisa a la gente que el servicio está detenido en la linea amarilla por un tiempo indeterminado. Y en aquel silencio se oyen voces en el tunel, ruidos de metal, alguien está forzando las puertas, gritos, ruedas de algo... ambulancia. A alguien le dió un ataque de panico. Y se prenden las luces, el chofer dice que ya nos iremos. Las luces se apagan nuevamente. La voz electronica dice que el servicio volverá à las 12.05am. Ok, son 20 minutos mas y ya hacen 10 que estamos aqui. No importa, yo duermo... pero se me va a pasar la micro y tendré que esperar una hora mas. Bueno nada puedo hacer, duermo.

Diez minutos despues, se prenden las luces, parte el tren llegamos a Jean-Drapeau, se sube una señora, se cierran las puertas y seguimos hasta llegar a Longueuil. En diez minutos parte mi micro, me siento a esperar y sigo durmiendo. Llega la micro, me subo, me siento y duermo. Abro los ojos y estamos en la esquina de mi casa. GRACIAS SEMAFORO! Salgo corriendo. Y camino tranquilamente hasta mi casa, no estoy apurada. Todo bien. Tengo sueño y... Menos mal que no sé lo que es la paranoia!

Un jour, je pense que ce fut le mois passé, un samedi après-midi, j'ai pris le metro de la ligne orange en direction Henri-Bourrassa. Pour changer à la ligne jaune, je devais descendre à Berri-UQAM, mais le train a passé tout droit. En arrivant à la prochaine station, Sherbrooke, nous sommes descendus (parce que presque tout le monde descend à Berri, c'est où se croisent trois lignes différentes) et nous avons traversé pour prendre le train en direction oposée. Soudainement, on entend une voix qui nous dit que nous devrons sortir de la station le plus vite possilbe.

En marchant de retour à Berri-UQAM (ce n'est que deux coins de rue), j'ai remarqué qu'il y avait pas mal de monde dans la rue et j'ai pensé que ce que tous craignaient, et que j'ai toujours trouvé totalement ridicule, était arrivé. Mais non. Je suis arrivée à Berri pour prendre le train de la ligne jaune vers chez moi et tout allait bien. Rien de bizarre. Je n'ai jamais compris.

Hier soir, ce fut la première sortie officielle des photographes. Beaucoup de bière, beaucoup de cigarrettes, beaucoup de mots... et moi zéro joie. De quoi bon vous raconter que ç'a commencé et terminé beaucoup trop de bonne heure et que je suis partie saoule vers le metro. Je n'étais pas pressée (depuis mon retour du Chili je me presse pas... qu'ils m'attendent!) alorsje marchais lentement. Les gens savaient que le metro partait alors ils couraient le prendre. Je suis arrivée, je me suis assise et j'ai commencé à dormir.

La voix électronique du metro nous anonce le nom de la prochaine station (Jean-Drapeau). Et on y va, moi je dors presque car je n'avait dormi qu'une heure ce matin là et en plus j'étais saoule et... bon; le train s'arrête. Là en plein milieu du tunnel, les lumières s'éteignent. Le chauffeur nous dit qu'il n'y a pas de problème, de pas nous en faire, ce n'est qu'un panne de courant. Et je continue à dormir. Là, la voix électronique avise le monde que le service de la ligne jaune est interrompu pendant une durée indéterminée. Et dans tout ce silence, on entend des voix dans le tunnel, des bruits de metal, quelqu'un force la porte, des cris, de roues de quelque chose... ambulance. Quelqu'un a faite une crise de panique. Les lumières s'allument, le chauffeur dit qu'on partira bientôt. Les lumière s'éteignent de nouveau. La voix électronique dit que le service reprendra à minuit et 05. Ok, c'est 20 minutes de plus et ça en fait déjà 10 qu'on est là. Pas grave, je dors... mais je vais manquer mon autobus et je devrais attendre une heure encore. Bon, je n'y peux rien, je dors.

Dix minutes plus tard, les lumières s'allument, le train part, on arrive à Jean-Drapeau, une dame embarque, les portes se ferment et on continue jusqu'à Longueuil. Mon autobus part dans dix minutes, je m'assois à attendre et je continue à dormir. L'autobus arrive, j'y monte, je m'assois et je dors. J'ouvre les yeux et on est au coin de chez moi. MERCI LUMIERE ROUGE! Je sors en courrant. Et je marche tranquilement vers chez moi, je ne suis pas pressée. Tout va bien. J'ai sommeil et... Une chance que je ne sais pas ce qu'est la paranoia!

miércoles, enero 18, 2006

Odio las historias de amor

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-¿Cuando me has visto llorar?
-Nunca.

Odio las historias de amor. Las odio porque me hacen llorar. Las odio porque me hacen fumar. Las odio porque las quiero olvidar. Porque no duran. Porque no empiezan... solo terminan.

Las odio porque me duelen.

-¿Cuando me has visto llorar?
-Cuando casi te enamoraste.

-Quand m'as-tu vu pleurer?
-Jamais.

Je deteste les histoires d'amour. Je les deteste parce qu'elles me font pleurer. Je les deteste parce qu'elles me font fumer. Je les deteste parce que je veux les oublier. Parce qu'elles ne durent pas. Parce qu'elles ne commencent pas... elles finissent seulement.

Je les deteste parce qu'elles me font mal.

-Quand m'as-tu vu pleurer?
-Quand tu as failli tomber en amour.

lunes, enero 16, 2006

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Con frio llegué al Sol. Perdida estuve ahi sin saber que hacer. Con frio llegué al Sol sin entender de donde sacaba él tanto calor. Me cambió el Sol.

Jamás (espero) volveré a ser la misma. Ya no seré la reina de hielo. Ya no prometeré nieve pues ni con eso pude cumplir. Pero mi corazón ya no estará congelado pues ha sido liberado.

Del Sol llego. Con calor llegué al hielo. Pero perdida no quedaré pues con este calor, con todo este amor, derretiré al hielo y el frio jamás nunca me llenará el corazón.

Hermanos mios, amigos mios, tios, primos, sobrinos mios los quiero mucho. Y me quedaré aqui solo para cumplir con esta mision. Reina del Sol seré hasta volver a estar con ustedes.

J'avais froid quand je suis arrivée au Soleil. Je suis restée là, perdue, sans savoir que faire. J'avais froid quand je suis arrivée au Soleil, je ne comprennais pas d'où il sortait toute cette chaleur. Le soleil m'a changée.

Jamais (j'espère) je serais la même. Je ne serais plus la reine de glace. Je ne prometterai plus de la neige car je n'ai même pas pu tenir cette promesse. Mais mon coeur ne sera plus gelé puisqu'il a été libéré.

Du Soleil j'arrive. J'avais chaud quand je suis arrivée à la glace. Mais perdue je ne serais plus car avec cette chaleur, tout cet amour, je ferai fondre la glace et le froid ne remplira plus mon coeur.

Frères, amis, oncles, cousins, neveux je vous aime beaucoup. Et je resterai ici seulement pour accomplir cette mission. Reine du Soleil je serai jusqu'à ce que je sois avec vous de nouveau.

(mauvaise traduction, mais c'est le mieux que j'ai pu faire)

viernes, enero 13, 2006

¿Y donde quedo yo? (escrito en Chile)

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Caminando por ahi me doy cuenta de lo sola que estoy. Me doy cuenta de como me he isolado de todo. O como me han isolado. Estando ahi, pienso solo en esta tierra que es la mia. Estando aqui, pienso en lo que he dejado atrás, allá. Y que en realidad no es nada. Amigos con quienes puedo salir a carretear, nada mas. Y trato de entender el por qué de las cosas. ¿Por qué me tengo que quedar allá, infeliz?

Y trato de imaginarme una vida aqui, donde nací. Quizá sería igual de infeliz. Quizá estaría igual de inconforme. O peor. Lo seguro es que nada seria igual y las cosas que han pasado estas ultimas semanas... bueno, no habrían pasado. Mi vida sería otra. Una en que ni yo sería yo...

Aqui, he descubierto miles de tesoros que no se podrán nunca enumerar. Nadie en este mundo se podria haber imaginado con lo que me iba a encontrar. Y ahora, es tiempo de partir, de volver a ese mundo al que he destruido. Y con pena eso se hará. Pero aunque no se hiciera, aunque me quedara en este mundo, lo destruiria hasta no poder aguantarlo mas. Y seguiria igual de infeliz.

Asi, con el corazón aqui y el cuerpo allá, me perderé una y otra vez hasta no saber donde me quedo.

En me promenant quelque part je me rends compte que je suis seule. Je me rends compte de comment je me suis isolé. Ou qu'on m'a isolé. La-bàs, je pense seulement en cette terre qui est la mienne. Ici, je pense en ce que j'ai laissé la-bàs. Et en realité c'est pas grand chose. Des amis pour faire la fête, c'est tout. Et j'essaie de comprendre le pourquoi des choses. Pourquoi je dois rester la-bàs, malheureuse?

Et j'essaie de m'imaginer une vie ici, où je suis née. Peut-être que je serais aussi malheureuse. Peut-être je serais aussi inconforme. Ou pire. Ce qui est certain c'est que rien ne serait pareil et les choses qui se sont passées ces dernières semaines... eh bien, ne se seraient jamais passées. Ma vie serait une autre. Une dans laquelle je ne serais pas moi...

Ici, j'ai découvert mille trésors qu'on ne pourrait jamais enumérer. Personne au monde aurait pu imaginer ce que j'allais trouver. Et maintenant, c'est le temps de partir, de retourner au monde que j'ai détruit. Et ce sera fait avec peine. Mais même si ça se fesait pas, même si je restais dans ce monde, je le detruirai jusqu'à ce que je ne puisse plus le supporter. Et je continuerai aussi malheureuse.

Comme ça, avec le coeur ici et le corps la-bàs, je me perdrai une et une autre fois jusqu'à ce que je ne sache plus où je suis.

lunes, enero 02, 2006

Muere lentamente

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Muere lentamente
quien no viaja.
Muere lentamente
quien destruye su amor propio,
quien no se deja ayudar.
Muere lentamente
quien se transforma en esclavo del hábito
repitiendo todos los días los mismos trayectos;
quien no cambia de marca o
no se atreve a cambiar el color de su vestimenta o bien
no conversa con quien no conoce.
Muere lentamente
quien evita una pasión y su remolino de emociones;
justamente éstas que regresan el brillo a los ojos
y restauran corazones destrozados.
Muere lentamente
quien no gira el volante cuando está infeliz
con su trabajo o su amor.
Quien no arriesga lo cierto ni lo incierto
para ir detrás de un sueño.
Quien no se permite ni siquiera una vez en su vida
huir de los consejos sensatos.
Vive hoy!
Arriega hoy!
Hazlo hoy!

No te dejes morir lentamente.

Pablo Neruda

miércoles, diciembre 28, 2005

Me voy a Tar

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Había una vez, hace mucho tiempo, una ciudad maravillosa llamada TAR.
En esa época todas las ciudades estaban intactas, no se veían ruinas, porque la guerra final aún no había estallado.
Cuando sucedió la grán catástrofe desaparecieron todas las ciudades. Menos TAR. Tar existe aún, si sabes buscarla la encontrarás.

Y cuando llegues a Tar, la gente te traerá vino y soda, y podrás jugar con una caja de música que tiene manivela.
Cuando llegues a Tar, ayudarás en la vendimia y recogerás al escorpión que se oculta bajo la piedra blanca.
Cuando llegues a Tar, conocerás la eternidad y verás al pájaro que cada cien años bebe una gota de agua del océano.
Caundo llegues a Tar, comprenderás la vida, serás gato y fenix, cisne y elefante, niño y anciano, y estarás solo y acompañado, amarás y serás amado, y estarás aquí y allá, y poseerás el sello de los sellos.

Y a medida que caigas hacia el porvenir, sentirás que el extasis te posse... para ya no dejarte más.

Il était une fois, il y a très longtemps, une merveilleuse cité appellée TAR.
Dans cette époque, toutes les cités étaient intactes, on ne voyait pas de ruines, parce que la guerre finale n'avait pas encore éclaté.
Lors de la grande catastrophe, toutes les cités ont disparu. Sauf TAR. Tar existe encore, si tu sais la chercher, tu la trouveras.

Et quand tu arrives à Tar, les gens t'apporteront du vin et du soda, et pourras jouer avec une boîte de musique avec une manivelle.
Quand tu arrives à Tar, t'aideras dans la vendange et tu ramasseras le scorpion qui se cache sous la roche blanche.
Quand tu arrives à Tar, tu connaîteras l'éternité et tu verras l'oiseau qui boit chaque année une goutte de l'océan.
Quand tu arrives à Tar, tu comprendreras la vie, tu sera chat et phoenix, cygne et elephant, enfant et vieillard, et tu seras seul et acompagné, tu aimeras et seras aimé, et tu seras ici et là, et tu posederas le cachet des cachets.

Et au fur et à mesure que tu tombes dans l'avenir, tu sentiras que l'extase te posède... pour ne plus jamais te laisser.

domingo, diciembre 25, 2005

Uno

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Uno busca lleno de esperanzas
el camino que los sueños
prometieron a sus ansias,
sabe que la lucha es cruel y es mucha,
pero lucha y se desangra
por la fe que lo empecina.

Uno va arrastrándose entre espinas
y en su afán de dar su amor
sufre y de destroza hasta entender
que uno se ha quedado sin corazón,
precio de castigo que uno entrega
por un beso que no llega
o un amor que lo angañó,
vacío ya de amor y de llorar
tanta traicion...

Si yo tuviera el corazón,
el corazón que di,
si yo pudirra, como ayer
querer sin presentir,
es posible que a tus ojos
que hoy me gritan su cariño
los cerrara con mis besos,
otros ojos, los perversos,
los que hundieron mi vivir...

Si yo tuviera el corazón,
el mismo que perdi,
si olvidara a la que ayer
lo destrozó y pudiera amarte...
me abrazaría a tu ilusión
para llorar tu amor.

Pero Dios te trajo a mi destino
sin pensar que ya es muy tarde
y no sabré cómo quererte,
déjame que llore c­ómo aquel
que dufre en vida la tortura
de llorar su propia muerte.
Pura como sos, habrías salvado
mi esperanza con tu amor.
Uno está tan solo en su dolor,
uno está tan ciego en su penar,
pero un frío cruel, que es pero que el odio,
punto muerto de las almas,
tumba horrenda de mi amor,
maldijo para siempre y me rob­o
toda ilusión.

SI YO TUVIERA EL CORAZÓN...


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TE QUIERO MUCHO ABUELITA! FELIZ NAVIDAD A TODOS!

domingo, diciembre 18, 2005

Jeteur de pierres

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S'établir dans une contrée, en devenir résident,
Se l'approprier et y expulser ses habitants
Misérables gens, soumis par droit de conquête
Et placés sous dépendance politique du conquérant
quête dominatrice, à la recherche d'un état,
Voilà le résultat d'une puissance colonisatrice
Aidés de l'Occident, ils ont tué et chassé, s'y justifient
Ces terres sacrées par présence d'antécédents
Qui parle d'occupation, parle de résistance
Qui parle de colonisation, parle forcément d'indépendance
Danse, entre 2 feux, danse dans une salle
Ou danse entre les balles pour esquiver un couvre-feu
Des animaux courent dans des champs, des hommes sont libres
Des animaux sont dans des cages et des hommes sont dans des camps
Vivre comme on l'entend, clôturé dans un enclot
Liberté pas pour le moment, Oslo est tombé a l'eau
Sanglots, cette vie fait reup
J'écris et crie, juste le combat d'un peuple qui se bat pour sa patrie
L'Amérique s'est battue pour avoir son indépendance
Les résistants face aux Allemands, pour pouvoir libérer la France
Tunisiens et Algériens, eux-mêmes en ont fait autant
Donc les Palestiniens veulent un état au Proche Orient
Et c'est ça le blème, toi tu parles de fanatisme
Mais le conflit ne se résume pas qu'a d' l'antisémitisme
Laxiste, le monde laisse faire et s' défile
Pendant qu' tu tues des civils et les appelles terroristes
On fait mine d'être concerné mais dans le fond on s'en fout
Regardez sans être outré, tant qu' ça n'arrive pas à nous

Jeteur de pierre, le monde sait qu' ton pays est en guerre
Pas d'aide humanitaire, vu qu' les colons te volent tes terres
Et c'est triste, toujours la même morale,
Les mêmes balles, le même mal, la même spirale

J' te re-situe le contexte
Pour comprendre faut reprendre les choses à la base même du problème
Ca dure depuis des siècles, terres convoitées,
Nombreuses ont été les conquêtes
Différentes religions, différentes communautés,
Pour tout un lieu saint chargé d'histoires
L'ironie du sort, il en a vu couler du sang
Jusqu'aux événements les plus récents,
Le territoire a peu connu la paix,
Comprend qu' c'est un peu dur d'y croire
Pour tous les frères, les jeunes de mon âge,
Qui ont grandi dans cette atmosphère
Et qui ont vu ça toute leur vieLes mains nues,
face à une armée prête à ré-ti
S' faire dynamiter s'apparente à d'la résistance
Quoi qu'il arrive, c'est toujours des civils qui morflent
Et les morts ne se comptent plus
On a tous vu la même chose aux infos:
Des balles contre des pierres jetées par des enfants
J'invente rien, les faits parlent d'eux-mêmes,
Dans les 2 camps y a des extrêmes
Faut pas tout confondre
Contredis les sionistes et tu passes pour un antisémite en 2 secondes
C'est l'oppresseur qui prend le rôle de la victime
C'est l'art de "la faire à l'envers" et pour eux elle est belle
Depuis qu'Israël a obtenu son indépendance, ça s'envenime,
La spirale fatale du conflit commence
L'état arabe promis par l'ONU ne sera pas,
S'en suivra la guerre des 6 jours Sabra Ichatillah
Première Intifada, la révolution des pierres,
Massacres sur massacres, périodes meurtrières
Et de nos jours, on peut pas dire que ça va en s'arrangeant
Sujet tabou et dérangeant, j' me devait d'être clair
Issus d' la même famille: enfants d'Ismaël et d'Israël sont des cousins,
Mais trop de gens oublient qu' les juifs du Maghreb
Ont longtemps vécu en harmonie avec les musulmans,
Certains y vivent encore aujourd'hui

Jeteur de pierre, le monde sait qu' ton pays est en guerre
Pas d'aide humanitaire, vu qu' les colons te volent tes terres
Et c'est triste, toujours la même morale,
Les mêmes balles, le même mal, la même spirale

Le mensonge est l'arme de l'intelligent
Les médias l'ont compris,
Se l'approprient et l'utilisent à tes dépens
On parle de leurs bienfaits mais jamais de leurs défauts
Injectent leurs carottes en sachets et jouent avec nos cerveaux
Ils parlent de parents qui envoient leurs enfants au combat
Mais pourquoi? Pour faire passer ces gens pour des sauvages
Tu ferais quoi si on avait tué ton père, détruit ton toit?
J' parle pour moi, ou hak Allah j'aurais envie d' faire un carnage
Haine pour haine, balles perdues et plus
Palestiniens dans les rues, Israéliens dans des bus
Le mal par le mal, venger les tiens,
Tu n' peux plus rien enlever à ceux qui n'ont plus rien
Plus d'accord de paix, ni de cessez-le-feu
Rien qu' ça cogne, ça c'est la politique de Sharon
Ariel, comme la lessive, noir de sentiments,
Blanchi par les médias et les States comme adoucissant
Dans ce coin du monde, où la paix reste difficile à défendre
Israk Rabbin en a fait les frais et s'est fait descendre
Malheureusement, on peut pas revenir en arrière
Les rendez-vous manqués de l'histoire n'ont fait que remuer la merde
Comme si c'était prémédité, processus de paix qui foirent
Et toujours des territoires occupés, des blindés qui tirent,
Des gosses qui jouent sur des mines
Ceux qui veulent mourir en martyre, prêts à partir
Terre de convoitise, lieu saint, posez les armes,
Dire Inchallahim, bonjour, shalom et salam
J' suis pas l'avocat des pauvres mais ça m' fait mal
Et tu sais si j'en parle, c'est parce que personne le fait
Re-fré, vire tes oeillères, y'en à assez,
Le dire m'a soulagé même si j' peux rien y changer
Si à tes yeux on prend position, comprends-le bien,
Qu'on parle pas qu’en tant que musulmans,
Rien qu'en tant qu'être humain

Jeteur de pierre, le monde sait qu' ton pays est en guerre
Pas d'aide humanitaire, vu qu' les colons te volent tes terres
Et c'est triste, toujours la même morale,
Les mêmes balles, le même mal, la même spirale


Sniper

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martes, diciembre 13, 2005

Cold

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En hiver, il fait froid. En été... aussi. La nuit. Toujours la nuit. Même au soleil c'est la nuit.

La porte fermée pour ne pas laisser entrer le froid. Le coeur fermé aussi. Tout est si hermetiquement fermé que... bon, on cache tout. Je ne vois rien, je ne montre rien. Toi je te connais, mais dans le fond je ne te connais plus. Tout change parce que la Terre tourne et les étoiles dansent. Mais est-ce qu'on s'amuse? Je sais pas... Quand j'oublie, je m'amuse. Mais je n'oublie pas souvent. C'est le grand problème. On essaie de s'engourdir pour ne plus rien sentir, mais on sent toujours et ça nous fait chier. Je ne sens rien, moi, mais je m'engourdis pareil. Comme ça je sens encore moins, donc un léger bonheur se fait voir. Mais il se cache toujours.

Ils se cachent aussi, je pense. Ce que je veux dire que je ne connais pas beaucoup de VRAIS. Une bulle, une autre et une encore une autre. Bien vivre ne veut pas dire vivre dans le luxe. Pourquoi est-ce qu'on fait comme si on était si meilleurs que les autres? Même moi, je suis comme ça: MA PHILOSOPHIE PIS FUCK LE RESTE! ...écoute... Écoute-la. Écoute-le. Essaie de comprendre. Argumente, mais essaie de comprendre.

Tu as vécu tellement plus que moi, pourquoi n'as-tu rien à m'enseigner? Pourquoi est-ce que c'est moi qui t'explique ce que c'est l'Anarchie? Pourquoi est-ce que vous êtes si "bourgeois" comme dirait l'autre? J'ai une conversation bien plus intéressante avec un sans-abri qu'avec des gens avec des diplômes d'université! Voilà ce qui me prouve que ton papier ne vaut rien. LE MIEN NON PLUS NE VAUT RIEN. Pas pour moi en tout cas. Pour lui à côté, c'est ce qui me définit en tant qu'être humain! Voyons! On dirait que je suis une frustrée de la vie, non? Mais OUI! Et je le sais ça, mais je ne compte pas finir par me conformer avec ce que ces connards ont à m'offrir. Et le pire c'est que je t'aide à t'enrichir fils de pute! JE T'AIDE À DÉTRUIRE!

Je délire souvent, mais je n'ai personne avec qui délirer. Tout le monde est confortable, tout le monde est bien. Alors, pourquoi est-ce que je m'entête à le sauver ce monde s'il est si bien? Parce qu'il ne l'est pas en réalité! Vous faitez tous semblant! VOUS ÊTES TOUS MALADES!!! Et ceux qui ne le sont pas, meurent de faim parce que vous mangez LEUR BOUFFE! Vous NOURRISSEZ VOS MALADIES, vous les aidez à survivre, vous les aidez à vous tuer. Et vous tuez les autres. Moi aussi je suis une malade. Et moi je nourris mes maladies et elles me tuent... tranquilement. Et je ne veux plus les nourrir mais je continue parce que c'est trop difficle aller contre le courant. Je pourrais les frapper tous, mais ils me tueraient tout ensemble.

Et je continue mes folies. Je continue à me plaindre dans ma tête, à m'envénimer l'esprit. Je commencerais un jour à devenir PARASITE si les choses ne changent pas. Et je ne sais même pas si elles changeront pendant que je respire encore.

Vous, vous pouvez continuer à tuer tout. De toute façon c'est toujours la faute de l'autre.

En invierno, hace frio. En verano... tambien. La noche. Siempre de noche. Incluso al sol es de noche.

La puerta cerrada para que no entre el frio. El corazón cerrado tambien. Todo está tan cerrado hermeticamente que... bueno, escondemos todo. No veo nada, no muestro nada. Yo a ti te conosco, pero ya no te conosco. Todo cambia porqu e la Tierra gira y las estrellas bailan. Pero, ¿Nos divertimos? No sé... Cuando olvido, me divierto. Pero no olvido muy seguido. Ese es el gran problema. Tratamos de entorpecernos para no sentir mas, pero seguimos sintiendo y eso es lo que nos revienta. Yo, no siento nada, pero me entorpiezo igual. Asi, siento aun menos, y es cuando veo una infima felicidad. Y siempre se esconde.

Creo que ellos tambien se esconden. Lo que quiero decir es que no conosco a muchas personas de VERDAD. Una burbuja, otra y otra. Vivir bien no quiere decir vivir en el lujo. ¿Por qué fingimos ser mejores que otros? Hasta yo soy asi: MI FILOSOFIA Y A LA MIERDA EL RESTO! ...escucha... Escuchala. Escuchalo. Trata de entender. Argumenta, pero trata de entender.

As vivido mucho mas que yo, ¿por qué no tienes nada que enseñarme? ¿Por qué soy yo la que te explica lo que la anarquia? ¿Por qué son ustedes tan "burgueses" como diria el otro? Suelo tener conversaciones mucho mas interesantes con mendigos que con diplomados de universidad! Y esa es lo que me prueba a mi que tu papel no vale nada. EL MIO TAMPOCO VALE NADA. No para mi en todo caso. Para este de al lado, es lo que me define como ser humano! Uno pensaria que soy una amargada, ¿no? SI! Y lo sé, pero es que no cuento con terminar conformandome con lo que esto huevones me quieren ofrecer. Y lo peor es que te ayudo a enriqueserte hijo de puta! TE AYUDO A DESTRUIR!

Deliro a menudo, pero no tengo con quien delirar. Todo el mundo está comodo, todo el mundo está bien. Entonces, ¿por qué me obstino con salvar al mundo si está tan bien? Porque no lo está! Están fingiendo! ESTÁN TODOS ENFERMOS!!! Y los que no lo están, mueren de hambre porque ustedes se comen SU COMIDA! ALIMENTAN SUS ENFERMEDADES, les ayudan a sobrevivir, les ayudan a matarlos a ustedes mismos. Y yo también estoy enferma. Y alimento mis enfermedades y me matan... tranquilamente. Y quiero seguir pero sigo igual porque es demasiado dificil avanzar contra la corriente. Les podria pegar a todos, pero me matarian juntos.

Y sigo con mis locuras. Sigo quejandome en silencio, envenenandome la mente. Un dia empezaré à ser un PARASITO si las cosas no cambian. Y nisiquiera sé si van a cambiar mientras yo aun respire.

Ustedes, pueden seguir matando todo. De todos modos el otro siempre tiene la culpa.

sábado, diciembre 10, 2005

Papa?

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L'odeur de sapin.
La neige brune.
La tuque au-dessus des oreilles.
Bottes pointues pour hommes.
Les gros gants.
Les gros flocons de neige.
Les yeux bleus.
La cigarrette du matin.
Le map-o-spread avec des bananes.
Pelleter.

J'aurais envie de m'accrocher à ton cou et te tirer pour te faire plier.
J'aurais envie que de me coucher si tard que tu lèves quand j'éteins la télé.
J'aurais envie d'aller marcher quand il neige avec toi.
D'aller choisir ton arbre de Noël.
D'installer les lumières dehors, même si j'en ai pas envie.
J'ai envie de rire de toi.
De te conter comment ça se passe à l'école ou au travail.
Même que tu m'accuses d'avoir fait quelque chose que je n'ai pas fait.

L'hiver, me fait penser à toi. C'est tout. Comme ça.

lunes, diciembre 05, 2005

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jueves, diciembre 01, 2005

Dificil esta wea

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Vengo llegando de donde un amigo. Un carrete rarisimo. Harto alcool, harta droga, hartos cigarros... lo teniamos todo. Y sin embargo no tomé ni fumé ni nada. Arrendaron dvds de programas de tele que ellos miraban cuando eran chicos... q weá??? Hasta los Picapiedras tienen nombres diferentes... no sé. Con tanta gente me siento sola. Y pienso en cuando estaré en Chile. Y no tengo nada que hacer allá... solo interrumpir un poco las vidas de mi familia. Adoro a mi familia. Me da pena no poder verlos cuando quiero. Me da pena que mi sobrino tenga ya cinco meses y que no lo conosca. Me da pena no haber aprovechado al maximo mi ultimo viaje... de haber llevado a alguien a quien deberia odiar ya que el me odia ahora. Me da pena haber olvidado mi idioma, un poco. Me da pena que todo sea tan dificil. Me da pena que nadie haya vivido lo mismo que yo... que nadie me entienda. Me da rabia que mi mejor amiga sea una weona paranoica... Me da rabia.

Tengo rabia y tengo pena. Quisiera cambiar al mundo y no puedo. Me siento sola y nadie me podrá ayudar con su presencia. Y me la paso escuchando a Portishead y a Radiohead y a Fidel de Los Petinellis. Y lloro.

Es dificil esta weá... me quiero ir pero todavia no me animo... y no puedo dormir!!!


04 How To Disappear Completely.m4a
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(bajense How to disapear completly de Radiohead que no sé por qué pero no la puedo poner entera aqui)

J'arrive de chez un ami. Un party bizarre. Beacoup d'alcool, beaucoup de drogue, beaucoup de cigarrettes... on l'avait tout. Malgré tout je n'ai pas bu, je n'ai pas fumé, je n'ai rien fait. Ils ont loué des dvds d'émissions de télé qu'ils écoutaient quand ils étaient petits... bizarre! Même les Pierrafeu ont des noms différents.... je ne sais pas. Avec plein de gens comme ça je me sens seule. Et je pense à quand je serais au Chili. Et je n'ai rien à faire là-bàs... seulement interrompre un peu les vies de ma famille. J'adore ma famille. Ça me fait de la peine de ne pas pouvoir les voir quand je veux. Ça me fait de la peine que mon neveu ait déjà cinq mois et que je ne le conaisse pas encore. Ça me fait de la peine de ne pas avoir profité au maximum mon dernier voyage... d'avoir amené quelqu'un que je devrais detester étant donné qu'il me deteste moi. Ça me fait de la peine d'avoir oublié ma langue maternelle, un peu. Ça me fait de la peine que tout soit si difficile. Ça me fait de la peine que personne n'ait vecu les mêmes choses que moi... que personne me comprenne. Ça me fache que ma meilleure amie soit une parano... (pour des raison que j'ai censuré parce que c'est vrai que je n'aurais pas du). Ça me fache.

Je suis fachée et triste. J'aimerais changer le monde mais je ne peux pas. Je me sens seule et personne pourra m'aider avec sa presence. Et je passe mon temps à écouter Portishead et Radiohead et Fidel de Los Petinellis. Et je pleure.

C'est dificil... je veux m'en aller mais je n'ai pas encore le courage... et je ne peux pas dormir!!!