Un día, creo que fué el mes pasado, un sábado en la tarde, tomé el metro de la linea naranja en dirección Henri-Bourrassa. Para cambiarme a la linea amarilla me tenia que bajar en Berri-UQAM pero el tren pasó de largo. Llegando a la estación siguiente, Sherbrooke, nos bajamos (porque casi toda la gente se baja en Berri, es la estacion en que pasan tres lineas diferentes) y cruzamos para tomar el tren en dirección opuesta. Derrepente se oye una voz que nos dice que tendremos que salir de la estación lo mas rapido posible. Y salí.
Caminando de vuelta hacia Berri Uqam (son sólo 2 cuadras), noté que habia demasiada gente en la calle y pensé que lo que todos temian, y que yo siempre encontré totalmente ridiculo, habia pasado. Pero no. Llegué a Berri para tomar el metro de la linea amarilla hacia mi casa y todo estaba bien. Nada extraño. Jamás entendí.
Anoche, fué el primer carrete oficial de fotografos. Mucha cerveza, muchos cigarros, muchas palabras... y yo cero alegria. Para qué contarles que el carrete empezó y terminó demasiado temprano y que me fui borracha hacia el metro. No estaba apurada (desde que llegué de Chile no me apuro... que me esperen!) asi que caminé lentamente. La gente sabia que el metro ya se iba asi que corrian a tomarlo. Llegué yo, me senté y me puse a dormir.
La voz electronica del metro nos anuncia el nombre de la proxima estación (Jean-Drapeau). Y vamos de lo mas bien, yo casi durmiendo pues habia dormido sólo una hora esa mañana y para variar estaba borracha y... bueno; el tren para. Ahi en medio del tunel, se apagan las luces. El chofer nos dice que no hay problema, que no nos preocupemos, que solo se cortó la luz. Y yo sigo durmiendo. En medio de todo esto se oye la voz electronica que les avisa a la gente que el servicio está detenido en la linea amarilla por un tiempo indeterminado. Y en aquel silencio se oyen voces en el tunel, ruidos de metal, alguien está forzando las puertas, gritos, ruedas de algo... ambulancia. A alguien le dió un ataque de panico. Y se prenden las luces, el chofer dice que ya nos iremos. Las luces se apagan nuevamente. La voz electronica dice que el servicio volverá à las 12.05am. Ok, son 20 minutos mas y ya hacen 10 que estamos aqui. No importa, yo duermo... pero se me va a pasar la micro y tendré que esperar una hora mas. Bueno nada puedo hacer, duermo.
Diez minutos despues, se prenden las luces, parte el tren llegamos a Jean-Drapeau, se sube una señora, se cierran las puertas y seguimos hasta llegar a Longueuil. En diez minutos parte mi micro, me siento a esperar y sigo durmiendo. Llega la micro, me subo, me siento y duermo. Abro los ojos y estamos en la esquina de mi casa. GRACIAS SEMAFORO! Salgo corriendo. Y camino tranquilamente hasta mi casa, no estoy apurada. Todo bien. Tengo sueño y... Menos mal que no sé lo que es la paranoia!
Un jour, je pense que ce fut le mois passé, un samedi après-midi, j'ai pris le metro de la ligne orange en direction Henri-Bourrassa. Pour changer à la ligne jaune, je devais descendre à Berri-UQAM, mais le train a passé tout droit. En arrivant à la prochaine station, Sherbrooke, nous sommes descendus (parce que presque tout le monde descend à Berri, c'est où se croisent trois lignes différentes) et nous avons traversé pour prendre le train en direction oposée. Soudainement, on entend une voix qui nous dit que nous devrons sortir de la station le plus vite possilbe.
En marchant de retour à Berri-UQAM (ce n'est que deux coins de rue), j'ai remarqué qu'il y avait pas mal de monde dans la rue et j'ai pensé que ce que tous craignaient, et que j'ai toujours trouvé totalement ridicule, était arrivé. Mais non. Je suis arrivée à Berri pour prendre le train de la ligne jaune vers chez moi et tout allait bien. Rien de bizarre. Je n'ai jamais compris.
Hier soir, ce fut la première sortie officielle des photographes. Beaucoup de bière, beaucoup de cigarrettes, beaucoup de mots... et moi zéro joie. De quoi bon vous raconter que ç'a commencé et terminé beaucoup trop de bonne heure et que je suis partie saoule vers le metro. Je n'étais pas pressée (depuis mon retour du Chili je me presse pas... qu'ils m'attendent!) alorsje marchais lentement. Les gens savaient que le metro partait alors ils couraient le prendre. Je suis arrivée, je me suis assise et j'ai commencé à dormir.
La voix électronique du metro nous anonce le nom de la prochaine station (Jean-Drapeau). Et on y va, moi je dors presque car je n'avait dormi qu'une heure ce matin là et en plus j'étais saoule et... bon; le train s'arrête. Là en plein milieu du tunnel, les lumières s'éteignent. Le chauffeur nous dit qu'il n'y a pas de problème, de pas nous en faire, ce n'est qu'un panne de courant. Et je continue à dormir. Là, la voix électronique avise le monde que le service de la ligne jaune est interrompu pendant une durée indéterminée. Et dans tout ce silence, on entend des voix dans le tunnel, des bruits de metal, quelqu'un force la porte, des cris, de roues de quelque chose... ambulance. Quelqu'un a faite une crise de panique. Les lumières s'allument, le chauffeur dit qu'on partira bientôt. Les lumière s'éteignent de nouveau. La voix électronique dit que le service reprendra à minuit et 05. Ok, c'est 20 minutes de plus et ça en fait déjà 10 qu'on est là. Pas grave, je dors... mais je vais manquer mon autobus et je devrais attendre une heure encore. Bon, je n'y peux rien, je dors.
Dix minutes plus tard, les lumières s'allument, le train part, on arrive à Jean-Drapeau, une dame embarque, les portes se ferment et on continue jusqu'à Longueuil. Mon autobus part dans dix minutes, je m'assois à attendre et je continue à dormir. L'autobus arrive, j'y monte, je m'assois et je dors. J'ouvre les yeux et on est au coin de chez moi. MERCI LUMIERE ROUGE! Je sors en courrant. Et je marche tranquilement vers chez moi, je ne suis pas pressée. Tout va bien. J'ai sommeil et... Une chance que je ne sais pas ce qu'est la paranoia!
domingo, enero 22, 2006
miércoles, enero 18, 2006
Odio las historias de amor
-¿Cuando me has visto llorar?
-Nunca.
Odio las historias de amor. Las odio porque me hacen llorar. Las odio porque me hacen fumar. Las odio porque las quiero olvidar. Porque no duran. Porque no empiezan... solo terminan.
Las odio porque me duelen.
-¿Cuando me has visto llorar?
-Cuando casi te enamoraste.
-Quand m'as-tu vu pleurer?
-Jamais.
Je deteste les histoires d'amour. Je les deteste parce qu'elles me font pleurer. Je les deteste parce qu'elles me font fumer. Je les deteste parce que je veux les oublier. Parce qu'elles ne durent pas. Parce qu'elles ne commencent pas... elles finissent seulement.
Je les deteste parce qu'elles me font mal.
-Quand m'as-tu vu pleurer?
-Quand tu as failli tomber en amour.
-Nunca.
Odio las historias de amor. Las odio porque me hacen llorar. Las odio porque me hacen fumar. Las odio porque las quiero olvidar. Porque no duran. Porque no empiezan... solo terminan.
Las odio porque me duelen.
-¿Cuando me has visto llorar?
-Cuando casi te enamoraste.
-Quand m'as-tu vu pleurer?
-Jamais.
Je deteste les histoires d'amour. Je les deteste parce qu'elles me font pleurer. Je les deteste parce qu'elles me font fumer. Je les deteste parce que je veux les oublier. Parce qu'elles ne durent pas. Parce qu'elles ne commencent pas... elles finissent seulement.
Je les deteste parce qu'elles me font mal.
-Quand m'as-tu vu pleurer?
-Quand tu as failli tomber en amour.
lunes, enero 16, 2006
Con frio llegué al Sol. Perdida estuve ahi sin saber que hacer. Con frio llegué al Sol sin entender de donde sacaba él tanto calor. Me cambió el Sol.
Jamás (espero) volveré a ser la misma. Ya no seré la reina de hielo. Ya no prometeré nieve pues ni con eso pude cumplir. Pero mi corazón ya no estará congelado pues ha sido liberado.
Del Sol llego. Con calor llegué al hielo. Pero perdida no quedaré pues con este calor, con todo este amor, derretiré al hielo y el frio jamás nunca me llenará el corazón.
Hermanos mios, amigos mios, tios, primos, sobrinos mios los quiero mucho. Y me quedaré aqui solo para cumplir con esta mision. Reina del Sol seré hasta volver a estar con ustedes.
J'avais froid quand je suis arrivée au Soleil. Je suis restée là, perdue, sans savoir que faire. J'avais froid quand je suis arrivée au Soleil, je ne comprennais pas d'où il sortait toute cette chaleur. Le soleil m'a changée.
Jamais (j'espère) je serais la même. Je ne serais plus la reine de glace. Je ne prometterai plus de la neige car je n'ai même pas pu tenir cette promesse. Mais mon coeur ne sera plus gelé puisqu'il a été libéré.
Du Soleil j'arrive. J'avais chaud quand je suis arrivée à la glace. Mais perdue je ne serais plus car avec cette chaleur, tout cet amour, je ferai fondre la glace et le froid ne remplira plus mon coeur.
Frères, amis, oncles, cousins, neveux je vous aime beaucoup. Et je resterai ici seulement pour accomplir cette mission. Reine du Soleil je serai jusqu'à ce que je sois avec vous de nouveau.
(mauvaise traduction, mais c'est le mieux que j'ai pu faire)
Jamás (espero) volveré a ser la misma. Ya no seré la reina de hielo. Ya no prometeré nieve pues ni con eso pude cumplir. Pero mi corazón ya no estará congelado pues ha sido liberado.
Del Sol llego. Con calor llegué al hielo. Pero perdida no quedaré pues con este calor, con todo este amor, derretiré al hielo y el frio jamás nunca me llenará el corazón.
Hermanos mios, amigos mios, tios, primos, sobrinos mios los quiero mucho. Y me quedaré aqui solo para cumplir con esta mision. Reina del Sol seré hasta volver a estar con ustedes.
J'avais froid quand je suis arrivée au Soleil. Je suis restée là, perdue, sans savoir que faire. J'avais froid quand je suis arrivée au Soleil, je ne comprennais pas d'où il sortait toute cette chaleur. Le soleil m'a changée.
Jamais (j'espère) je serais la même. Je ne serais plus la reine de glace. Je ne prometterai plus de la neige car je n'ai même pas pu tenir cette promesse. Mais mon coeur ne sera plus gelé puisqu'il a été libéré.
Du Soleil j'arrive. J'avais chaud quand je suis arrivée à la glace. Mais perdue je ne serais plus car avec cette chaleur, tout cet amour, je ferai fondre la glace et le froid ne remplira plus mon coeur.
Frères, amis, oncles, cousins, neveux je vous aime beaucoup. Et je resterai ici seulement pour accomplir cette mission. Reine du Soleil je serai jusqu'à ce que je sois avec vous de nouveau.
(mauvaise traduction, mais c'est le mieux que j'ai pu faire)
viernes, enero 13, 2006
¿Y donde quedo yo? (escrito en Chile)
Caminando por ahi me doy cuenta de lo sola que estoy. Me doy cuenta de como me he isolado de todo. O como me han isolado. Estando ahi, pienso solo en esta tierra que es la mia. Estando aqui, pienso en lo que he dejado atrás, allá. Y que en realidad no es nada. Amigos con quienes puedo salir a carretear, nada mas. Y trato de entender el por qué de las cosas. ¿Por qué me tengo que quedar allá, infeliz?
Y trato de imaginarme una vida aqui, donde nací. Quizá sería igual de infeliz. Quizá estaría igual de inconforme. O peor. Lo seguro es que nada seria igual y las cosas que han pasado estas ultimas semanas... bueno, no habrían pasado. Mi vida sería otra. Una en que ni yo sería yo...
Aqui, he descubierto miles de tesoros que no se podrán nunca enumerar. Nadie en este mundo se podria haber imaginado con lo que me iba a encontrar. Y ahora, es tiempo de partir, de volver a ese mundo al que he destruido. Y con pena eso se hará. Pero aunque no se hiciera, aunque me quedara en este mundo, lo destruiria hasta no poder aguantarlo mas. Y seguiria igual de infeliz.
Asi, con el corazón aqui y el cuerpo allá, me perderé una y otra vez hasta no saber donde me quedo.
En me promenant quelque part je me rends compte que je suis seule. Je me rends compte de comment je me suis isolé. Ou qu'on m'a isolé. La-bàs, je pense seulement en cette terre qui est la mienne. Ici, je pense en ce que j'ai laissé la-bàs. Et en realité c'est pas grand chose. Des amis pour faire la fête, c'est tout. Et j'essaie de comprendre le pourquoi des choses. Pourquoi je dois rester la-bàs, malheureuse?
Et j'essaie de m'imaginer une vie ici, où je suis née. Peut-être que je serais aussi malheureuse. Peut-être je serais aussi inconforme. Ou pire. Ce qui est certain c'est que rien ne serait pareil et les choses qui se sont passées ces dernières semaines... eh bien, ne se seraient jamais passées. Ma vie serait une autre. Une dans laquelle je ne serais pas moi...
Ici, j'ai découvert mille trésors qu'on ne pourrait jamais enumérer. Personne au monde aurait pu imaginer ce que j'allais trouver. Et maintenant, c'est le temps de partir, de retourner au monde que j'ai détruit. Et ce sera fait avec peine. Mais même si ça se fesait pas, même si je restais dans ce monde, je le detruirai jusqu'à ce que je ne puisse plus le supporter. Et je continuerai aussi malheureuse.
Comme ça, avec le coeur ici et le corps la-bàs, je me perdrai une et une autre fois jusqu'à ce que je ne sache plus où je suis.
Y trato de imaginarme una vida aqui, donde nací. Quizá sería igual de infeliz. Quizá estaría igual de inconforme. O peor. Lo seguro es que nada seria igual y las cosas que han pasado estas ultimas semanas... bueno, no habrían pasado. Mi vida sería otra. Una en que ni yo sería yo...
Aqui, he descubierto miles de tesoros que no se podrán nunca enumerar. Nadie en este mundo se podria haber imaginado con lo que me iba a encontrar. Y ahora, es tiempo de partir, de volver a ese mundo al que he destruido. Y con pena eso se hará. Pero aunque no se hiciera, aunque me quedara en este mundo, lo destruiria hasta no poder aguantarlo mas. Y seguiria igual de infeliz.
Asi, con el corazón aqui y el cuerpo allá, me perderé una y otra vez hasta no saber donde me quedo.
En me promenant quelque part je me rends compte que je suis seule. Je me rends compte de comment je me suis isolé. Ou qu'on m'a isolé. La-bàs, je pense seulement en cette terre qui est la mienne. Ici, je pense en ce que j'ai laissé la-bàs. Et en realité c'est pas grand chose. Des amis pour faire la fête, c'est tout. Et j'essaie de comprendre le pourquoi des choses. Pourquoi je dois rester la-bàs, malheureuse?
Et j'essaie de m'imaginer une vie ici, où je suis née. Peut-être que je serais aussi malheureuse. Peut-être je serais aussi inconforme. Ou pire. Ce qui est certain c'est que rien ne serait pareil et les choses qui se sont passées ces dernières semaines... eh bien, ne se seraient jamais passées. Ma vie serait une autre. Une dans laquelle je ne serais pas moi...
Ici, j'ai découvert mille trésors qu'on ne pourrait jamais enumérer. Personne au monde aurait pu imaginer ce que j'allais trouver. Et maintenant, c'est le temps de partir, de retourner au monde que j'ai détruit. Et ce sera fait avec peine. Mais même si ça se fesait pas, même si je restais dans ce monde, je le detruirai jusqu'à ce que je ne puisse plus le supporter. Et je continuerai aussi malheureuse.
Comme ça, avec le coeur ici et le corps la-bàs, je me perdrai une et une autre fois jusqu'à ce que je ne sache plus où je suis.
lunes, enero 02, 2006
Muere lentamente
Muere lentamente
quien no viaja.
Muere lentamente
quien destruye su amor propio,
quien no se deja ayudar.
Muere lentamente
quien se transforma en esclavo del hábito
repitiendo todos los días los mismos trayectos;
quien no cambia de marca o
no se atreve a cambiar el color de su vestimenta o bien
no conversa con quien no conoce.
Muere lentamente
quien evita una pasión y su remolino de emociones;
justamente éstas que regresan el brillo a los ojos
y restauran corazones destrozados.
Muere lentamente
quien no gira el volante cuando está infeliz
con su trabajo o su amor.
Quien no arriesga lo cierto ni lo incierto
para ir detrás de un sueño.
Quien no se permite ni siquiera una vez en su vida
huir de los consejos sensatos.
Vive hoy!
Arriega hoy!
Hazlo hoy!
No te dejes morir lentamente.
Pablo Neruda
quien no viaja.
Muere lentamente
quien destruye su amor propio,
quien no se deja ayudar.
Muere lentamente
quien se transforma en esclavo del hábito
repitiendo todos los días los mismos trayectos;
quien no cambia de marca o
no se atreve a cambiar el color de su vestimenta o bien
no conversa con quien no conoce.
Muere lentamente
quien evita una pasión y su remolino de emociones;
justamente éstas que regresan el brillo a los ojos
y restauran corazones destrozados.
Muere lentamente
quien no gira el volante cuando está infeliz
con su trabajo o su amor.
Quien no arriesga lo cierto ni lo incierto
para ir detrás de un sueño.
Quien no se permite ni siquiera una vez en su vida
huir de los consejos sensatos.
Vive hoy!
Arriega hoy!
Hazlo hoy!
No te dejes morir lentamente.
Pablo Neruda
miércoles, diciembre 28, 2005
Me voy a Tar
Había una vez, hace mucho tiempo, una ciudad maravillosa llamada TAR.
En esa época todas las ciudades estaban intactas, no se veían ruinas, porque la guerra final aún no había estallado.
Cuando sucedió la grán catástrofe desaparecieron todas las ciudades. Menos TAR. Tar existe aún, si sabes buscarla la encontrarás.
Y cuando llegues a Tar, la gente te traerá vino y soda, y podrás jugar con una caja de música que tiene manivela.
Cuando llegues a Tar, ayudarás en la vendimia y recogerás al escorpión que se oculta bajo la piedra blanca.
Cuando llegues a Tar, conocerás la eternidad y verás al pájaro que cada cien años bebe una gota de agua del océano.
Caundo llegues a Tar, comprenderás la vida, serás gato y fenix, cisne y elefante, niño y anciano, y estarás solo y acompañado, amarás y serás amado, y estarás aquí y allá, y poseerás el sello de los sellos.
Y a medida que caigas hacia el porvenir, sentirás que el extasis te posse... para ya no dejarte más.
Il était une fois, il y a très longtemps, une merveilleuse cité appellée TAR.
Dans cette époque, toutes les cités étaient intactes, on ne voyait pas de ruines, parce que la guerre finale n'avait pas encore éclaté.
Lors de la grande catastrophe, toutes les cités ont disparu. Sauf TAR. Tar existe encore, si tu sais la chercher, tu la trouveras.
Et quand tu arrives à Tar, les gens t'apporteront du vin et du soda, et pourras jouer avec une boîte de musique avec une manivelle.
Quand tu arrives à Tar, t'aideras dans la vendange et tu ramasseras le scorpion qui se cache sous la roche blanche.
Quand tu arrives à Tar, tu connaîteras l'éternité et tu verras l'oiseau qui boit chaque année une goutte de l'océan.
Quand tu arrives à Tar, tu comprendreras la vie, tu sera chat et phoenix, cygne et elephant, enfant et vieillard, et tu seras seul et acompagné, tu aimeras et seras aimé, et tu seras ici et là, et tu posederas le cachet des cachets.
Et au fur et à mesure que tu tombes dans l'avenir, tu sentiras que l'extase te posède... pour ne plus jamais te laisser.
En esa época todas las ciudades estaban intactas, no se veían ruinas, porque la guerra final aún no había estallado.
Cuando sucedió la grán catástrofe desaparecieron todas las ciudades. Menos TAR. Tar existe aún, si sabes buscarla la encontrarás.
Y cuando llegues a Tar, la gente te traerá vino y soda, y podrás jugar con una caja de música que tiene manivela.
Cuando llegues a Tar, ayudarás en la vendimia y recogerás al escorpión que se oculta bajo la piedra blanca.
Cuando llegues a Tar, conocerás la eternidad y verás al pájaro que cada cien años bebe una gota de agua del océano.
Caundo llegues a Tar, comprenderás la vida, serás gato y fenix, cisne y elefante, niño y anciano, y estarás solo y acompañado, amarás y serás amado, y estarás aquí y allá, y poseerás el sello de los sellos.
Y a medida que caigas hacia el porvenir, sentirás que el extasis te posse... para ya no dejarte más.
Il était une fois, il y a très longtemps, une merveilleuse cité appellée TAR.
Dans cette époque, toutes les cités étaient intactes, on ne voyait pas de ruines, parce que la guerre finale n'avait pas encore éclaté.
Lors de la grande catastrophe, toutes les cités ont disparu. Sauf TAR. Tar existe encore, si tu sais la chercher, tu la trouveras.
Et quand tu arrives à Tar, les gens t'apporteront du vin et du soda, et pourras jouer avec une boîte de musique avec une manivelle.
Quand tu arrives à Tar, t'aideras dans la vendange et tu ramasseras le scorpion qui se cache sous la roche blanche.
Quand tu arrives à Tar, tu connaîteras l'éternité et tu verras l'oiseau qui boit chaque année une goutte de l'océan.
Quand tu arrives à Tar, tu comprendreras la vie, tu sera chat et phoenix, cygne et elephant, enfant et vieillard, et tu seras seul et acompagné, tu aimeras et seras aimé, et tu seras ici et là, et tu posederas le cachet des cachets.
Et au fur et à mesure que tu tombes dans l'avenir, tu sentiras que l'extase te posède... pour ne plus jamais te laisser.
domingo, diciembre 25, 2005
Uno
Uno busca lleno de esperanzas
el camino que los sueños
prometieron a sus ansias,
sabe que la lucha es cruel y es mucha,
pero lucha y se desangra
por la fe que lo empecina.
Uno va arrastrándose entre espinas
y en su afán de dar su amor
sufre y de destroza hasta entender
que uno se ha quedado sin corazón,
precio de castigo que uno entrega
por un beso que no llega
o un amor que lo angañó,
vacío ya de amor y de llorar
tanta traicion...
Si yo tuviera el corazón,
el corazón que di,
si yo pudirra, como ayer
querer sin presentir,
es posible que a tus ojos
que hoy me gritan su cariño
los cerrara con mis besos,
otros ojos, los perversos,
los que hundieron mi vivir...
Si yo tuviera el corazón,
el mismo que perdi,
si olvidara a la que ayer
lo destrozó y pudiera amarte...
me abrazaría a tu ilusión
para llorar tu amor.
Pero Dios te trajo a mi destino
sin pensar que ya es muy tarde
y no sabré cómo quererte,
déjame que llore cómo aquel
que dufre en vida la tortura
de llorar su propia muerte.
Pura como sos, habrías salvado
mi esperanza con tu amor.
Uno está tan solo en su dolor,
uno está tan ciego en su penar,
pero un frío cruel, que es pero que el odio,
punto muerto de las almas,
tumba horrenda de mi amor,
maldijo para siempre y me robo
toda ilusión.
SI YO TUVIERA EL CORAZÓN...
Powered by Castpost
TE QUIERO MUCHO ABUELITA! FELIZ NAVIDAD A TODOS!
el camino que los sueños
prometieron a sus ansias,
sabe que la lucha es cruel y es mucha,
pero lucha y se desangra
por la fe que lo empecina.
Uno va arrastrándose entre espinas
y en su afán de dar su amor
sufre y de destroza hasta entender
que uno se ha quedado sin corazón,
precio de castigo que uno entrega
por un beso que no llega
o un amor que lo angañó,
vacío ya de amor y de llorar
tanta traicion...
Si yo tuviera el corazón,
el corazón que di,
si yo pudirra, como ayer
querer sin presentir,
es posible que a tus ojos
que hoy me gritan su cariño
los cerrara con mis besos,
otros ojos, los perversos,
los que hundieron mi vivir...
Si yo tuviera el corazón,
el mismo que perdi,
si olvidara a la que ayer
lo destrozó y pudiera amarte...
me abrazaría a tu ilusión
para llorar tu amor.
Pero Dios te trajo a mi destino
sin pensar que ya es muy tarde
y no sabré cómo quererte,
déjame que llore cómo aquel
que dufre en vida la tortura
de llorar su propia muerte.
Pura como sos, habrías salvado
mi esperanza con tu amor.
Uno está tan solo en su dolor,
uno está tan ciego en su penar,
pero un frío cruel, que es pero que el odio,
punto muerto de las almas,
tumba horrenda de mi amor,
maldijo para siempre y me robo
toda ilusión.
SI YO TUVIERA EL CORAZÓN...
Powered by Castpost
TE QUIERO MUCHO ABUELITA! FELIZ NAVIDAD A TODOS!
domingo, diciembre 18, 2005
Jeteur de pierres
S'établir dans une contrée, en devenir résident,
Se l'approprier et y expulser ses habitants
Misérables gens, soumis par droit de conquête
Et placés sous dépendance politique du conquérant
quête dominatrice, à la recherche d'un état,
Voilà le résultat d'une puissance colonisatrice
Aidés de l'Occident, ils ont tué et chassé, s'y justifient
Ces terres sacrées par présence d'antécédents
Qui parle d'occupation, parle de résistance
Qui parle de colonisation, parle forcément d'indépendance
Danse, entre 2 feux, danse dans une salle
Ou danse entre les balles pour esquiver un couvre-feu
Des animaux courent dans des champs, des hommes sont libres
Des animaux sont dans des cages et des hommes sont dans des camps
Vivre comme on l'entend, clôturé dans un enclot
Liberté pas pour le moment, Oslo est tombé a l'eau
Sanglots, cette vie fait reup
J'écris et crie, juste le combat d'un peuple qui se bat pour sa patrie
L'Amérique s'est battue pour avoir son indépendance
Les résistants face aux Allemands, pour pouvoir libérer la France
Tunisiens et Algériens, eux-mêmes en ont fait autant
Donc les Palestiniens veulent un état au Proche Orient
Et c'est ça le blème, toi tu parles de fanatisme
Mais le conflit ne se résume pas qu'a d' l'antisémitisme
Laxiste, le monde laisse faire et s' défile
Pendant qu' tu tues des civils et les appelles terroristes
On fait mine d'être concerné mais dans le fond on s'en fout
Regardez sans être outré, tant qu' ça n'arrive pas à nous
Jeteur de pierre, le monde sait qu' ton pays est en guerre
Pas d'aide humanitaire, vu qu' les colons te volent tes terres
Et c'est triste, toujours la même morale,
Les mêmes balles, le même mal, la même spirale
J' te re-situe le contexte
Pour comprendre faut reprendre les choses à la base même du problème
Ca dure depuis des siècles, terres convoitées,
Nombreuses ont été les conquêtes
Différentes religions, différentes communautés,
Pour tout un lieu saint chargé d'histoires
L'ironie du sort, il en a vu couler du sang
Jusqu'aux événements les plus récents,
Le territoire a peu connu la paix,
Comprend qu' c'est un peu dur d'y croire
Pour tous les frères, les jeunes de mon âge,
Qui ont grandi dans cette atmosphère
Et qui ont vu ça toute leur vieLes mains nues,
face à une armée prête à ré-ti
S' faire dynamiter s'apparente à d'la résistance
Quoi qu'il arrive, c'est toujours des civils qui morflent
Et les morts ne se comptent plus
On a tous vu la même chose aux infos:
Des balles contre des pierres jetées par des enfants
J'invente rien, les faits parlent d'eux-mêmes,
Dans les 2 camps y a des extrêmes
Faut pas tout confondre
Contredis les sionistes et tu passes pour un antisémite en 2 secondes
C'est l'oppresseur qui prend le rôle de la victime
C'est l'art de "la faire à l'envers" et pour eux elle est belle
Depuis qu'Israël a obtenu son indépendance, ça s'envenime,
La spirale fatale du conflit commence
L'état arabe promis par l'ONU ne sera pas,
S'en suivra la guerre des 6 jours Sabra Ichatillah
Première Intifada, la révolution des pierres,
Massacres sur massacres, périodes meurtrières
Et de nos jours, on peut pas dire que ça va en s'arrangeant
Sujet tabou et dérangeant, j' me devait d'être clair
Issus d' la même famille: enfants d'Ismaël et d'Israël sont des cousins,
Mais trop de gens oublient qu' les juifs du Maghreb
Ont longtemps vécu en harmonie avec les musulmans,
Certains y vivent encore aujourd'hui
Jeteur de pierre, le monde sait qu' ton pays est en guerre
Pas d'aide humanitaire, vu qu' les colons te volent tes terres
Et c'est triste, toujours la même morale,
Les mêmes balles, le même mal, la même spirale
Le mensonge est l'arme de l'intelligent
Les médias l'ont compris,
Se l'approprient et l'utilisent à tes dépens
On parle de leurs bienfaits mais jamais de leurs défauts
Injectent leurs carottes en sachets et jouent avec nos cerveaux
Ils parlent de parents qui envoient leurs enfants au combat
Mais pourquoi? Pour faire passer ces gens pour des sauvages
Tu ferais quoi si on avait tué ton père, détruit ton toit?
J' parle pour moi, ou hak Allah j'aurais envie d' faire un carnage
Haine pour haine, balles perdues et plus
Palestiniens dans les rues, Israéliens dans des bus
Le mal par le mal, venger les tiens,
Tu n' peux plus rien enlever à ceux qui n'ont plus rien
Plus d'accord de paix, ni de cessez-le-feu
Rien qu' ça cogne, ça c'est la politique de Sharon
Ariel, comme la lessive, noir de sentiments,
Blanchi par les médias et les States comme adoucissant
Dans ce coin du monde, où la paix reste difficile à défendre
Israk Rabbin en a fait les frais et s'est fait descendre
Malheureusement, on peut pas revenir en arrière
Les rendez-vous manqués de l'histoire n'ont fait que remuer la merde
Comme si c'était prémédité, processus de paix qui foirent
Et toujours des territoires occupés, des blindés qui tirent,
Des gosses qui jouent sur des mines
Ceux qui veulent mourir en martyre, prêts à partir
Terre de convoitise, lieu saint, posez les armes,
Dire Inchallahim, bonjour, shalom et salam
J' suis pas l'avocat des pauvres mais ça m' fait mal
Et tu sais si j'en parle, c'est parce que personne le fait
Re-fré, vire tes oeillères, y'en à assez,
Le dire m'a soulagé même si j' peux rien y changer
Si à tes yeux on prend position, comprends-le bien,
Qu'on parle pas qu’en tant que musulmans,
Rien qu'en tant qu'être humain
Jeteur de pierre, le monde sait qu' ton pays est en guerre
Pas d'aide humanitaire, vu qu' les colons te volent tes terres
Et c'est triste, toujours la même morale,
Les mêmes balles, le même mal, la même spirale
Sniper
Powered by Castpost
Se l'approprier et y expulser ses habitants
Misérables gens, soumis par droit de conquête
Et placés sous dépendance politique du conquérant
quête dominatrice, à la recherche d'un état,
Voilà le résultat d'une puissance colonisatrice
Aidés de l'Occident, ils ont tué et chassé, s'y justifient
Ces terres sacrées par présence d'antécédents
Qui parle d'occupation, parle de résistance
Qui parle de colonisation, parle forcément d'indépendance
Danse, entre 2 feux, danse dans une salle
Ou danse entre les balles pour esquiver un couvre-feu
Des animaux courent dans des champs, des hommes sont libres
Des animaux sont dans des cages et des hommes sont dans des camps
Vivre comme on l'entend, clôturé dans un enclot
Liberté pas pour le moment, Oslo est tombé a l'eau
Sanglots, cette vie fait reup
J'écris et crie, juste le combat d'un peuple qui se bat pour sa patrie
L'Amérique s'est battue pour avoir son indépendance
Les résistants face aux Allemands, pour pouvoir libérer la France
Tunisiens et Algériens, eux-mêmes en ont fait autant
Donc les Palestiniens veulent un état au Proche Orient
Et c'est ça le blème, toi tu parles de fanatisme
Mais le conflit ne se résume pas qu'a d' l'antisémitisme
Laxiste, le monde laisse faire et s' défile
Pendant qu' tu tues des civils et les appelles terroristes
On fait mine d'être concerné mais dans le fond on s'en fout
Regardez sans être outré, tant qu' ça n'arrive pas à nous
Jeteur de pierre, le monde sait qu' ton pays est en guerre
Pas d'aide humanitaire, vu qu' les colons te volent tes terres
Et c'est triste, toujours la même morale,
Les mêmes balles, le même mal, la même spirale
J' te re-situe le contexte
Pour comprendre faut reprendre les choses à la base même du problème
Ca dure depuis des siècles, terres convoitées,
Nombreuses ont été les conquêtes
Différentes religions, différentes communautés,
Pour tout un lieu saint chargé d'histoires
L'ironie du sort, il en a vu couler du sang
Jusqu'aux événements les plus récents,
Le territoire a peu connu la paix,
Comprend qu' c'est un peu dur d'y croire
Pour tous les frères, les jeunes de mon âge,
Qui ont grandi dans cette atmosphère
Et qui ont vu ça toute leur vieLes mains nues,
face à une armée prête à ré-ti
S' faire dynamiter s'apparente à d'la résistance
Quoi qu'il arrive, c'est toujours des civils qui morflent
Et les morts ne se comptent plus
On a tous vu la même chose aux infos:
Des balles contre des pierres jetées par des enfants
J'invente rien, les faits parlent d'eux-mêmes,
Dans les 2 camps y a des extrêmes
Faut pas tout confondre
Contredis les sionistes et tu passes pour un antisémite en 2 secondes
C'est l'oppresseur qui prend le rôle de la victime
C'est l'art de "la faire à l'envers" et pour eux elle est belle
Depuis qu'Israël a obtenu son indépendance, ça s'envenime,
La spirale fatale du conflit commence
L'état arabe promis par l'ONU ne sera pas,
S'en suivra la guerre des 6 jours Sabra Ichatillah
Première Intifada, la révolution des pierres,
Massacres sur massacres, périodes meurtrières
Et de nos jours, on peut pas dire que ça va en s'arrangeant
Sujet tabou et dérangeant, j' me devait d'être clair
Issus d' la même famille: enfants d'Ismaël et d'Israël sont des cousins,
Mais trop de gens oublient qu' les juifs du Maghreb
Ont longtemps vécu en harmonie avec les musulmans,
Certains y vivent encore aujourd'hui
Jeteur de pierre, le monde sait qu' ton pays est en guerre
Pas d'aide humanitaire, vu qu' les colons te volent tes terres
Et c'est triste, toujours la même morale,
Les mêmes balles, le même mal, la même spirale
Le mensonge est l'arme de l'intelligent
Les médias l'ont compris,
Se l'approprient et l'utilisent à tes dépens
On parle de leurs bienfaits mais jamais de leurs défauts
Injectent leurs carottes en sachets et jouent avec nos cerveaux
Ils parlent de parents qui envoient leurs enfants au combat
Mais pourquoi? Pour faire passer ces gens pour des sauvages
Tu ferais quoi si on avait tué ton père, détruit ton toit?
J' parle pour moi, ou hak Allah j'aurais envie d' faire un carnage
Haine pour haine, balles perdues et plus
Palestiniens dans les rues, Israéliens dans des bus
Le mal par le mal, venger les tiens,
Tu n' peux plus rien enlever à ceux qui n'ont plus rien
Plus d'accord de paix, ni de cessez-le-feu
Rien qu' ça cogne, ça c'est la politique de Sharon
Ariel, comme la lessive, noir de sentiments,
Blanchi par les médias et les States comme adoucissant
Dans ce coin du monde, où la paix reste difficile à défendre
Israk Rabbin en a fait les frais et s'est fait descendre
Malheureusement, on peut pas revenir en arrière
Les rendez-vous manqués de l'histoire n'ont fait que remuer la merde
Comme si c'était prémédité, processus de paix qui foirent
Et toujours des territoires occupés, des blindés qui tirent,
Des gosses qui jouent sur des mines
Ceux qui veulent mourir en martyre, prêts à partir
Terre de convoitise, lieu saint, posez les armes,
Dire Inchallahim, bonjour, shalom et salam
J' suis pas l'avocat des pauvres mais ça m' fait mal
Et tu sais si j'en parle, c'est parce que personne le fait
Re-fré, vire tes oeillères, y'en à assez,
Le dire m'a soulagé même si j' peux rien y changer
Si à tes yeux on prend position, comprends-le bien,
Qu'on parle pas qu’en tant que musulmans,
Rien qu'en tant qu'être humain
Jeteur de pierre, le monde sait qu' ton pays est en guerre
Pas d'aide humanitaire, vu qu' les colons te volent tes terres
Et c'est triste, toujours la même morale,
Les mêmes balles, le même mal, la même spirale
Sniper
Powered by Castpost
martes, diciembre 13, 2005
Cold

En hiver, il fait froid. En été... aussi. La nuit. Toujours la nuit. Même au soleil c'est la nuit.
La porte fermée pour ne pas laisser entrer le froid. Le coeur fermé aussi. Tout est si hermetiquement fermé que... bon, on cache tout. Je ne vois rien, je ne montre rien. Toi je te connais, mais dans le fond je ne te connais plus. Tout change parce que la Terre tourne et les étoiles dansent. Mais est-ce qu'on s'amuse? Je sais pas... Quand j'oublie, je m'amuse. Mais je n'oublie pas souvent. C'est le grand problème. On essaie de s'engourdir pour ne plus rien sentir, mais on sent toujours et ça nous fait chier. Je ne sens rien, moi, mais je m'engourdis pareil. Comme ça je sens encore moins, donc un léger bonheur se fait voir. Mais il se cache toujours.
Ils se cachent aussi, je pense. Ce que je veux dire que je ne connais pas beaucoup de VRAIS. Une bulle, une autre et une encore une autre. Bien vivre ne veut pas dire vivre dans le luxe. Pourquoi est-ce qu'on fait comme si on était si meilleurs que les autres? Même moi, je suis comme ça: MA PHILOSOPHIE PIS FUCK LE RESTE! ...écoute... Écoute-la. Écoute-le. Essaie de comprendre. Argumente, mais essaie de comprendre.
Tu as vécu tellement plus que moi, pourquoi n'as-tu rien à m'enseigner? Pourquoi est-ce que c'est moi qui t'explique ce que c'est l'Anarchie? Pourquoi est-ce que vous êtes si "bourgeois" comme dirait l'autre? J'ai une conversation bien plus intéressante avec un sans-abri qu'avec des gens avec des diplômes d'université! Voilà ce qui me prouve que ton papier ne vaut rien. LE MIEN NON PLUS NE VAUT RIEN. Pas pour moi en tout cas. Pour lui à côté, c'est ce qui me définit en tant qu'être humain! Voyons! On dirait que je suis une frustrée de la vie, non? Mais OUI! Et je le sais ça, mais je ne compte pas finir par me conformer avec ce que ces connards ont à m'offrir. Et le pire c'est que je t'aide à t'enrichir fils de pute! JE T'AIDE À DÉTRUIRE!
Je délire souvent, mais je n'ai personne avec qui délirer. Tout le monde est confortable, tout le monde est bien. Alors, pourquoi est-ce que je m'entête à le sauver ce monde s'il est si bien? Parce qu'il ne l'est pas en réalité! Vous faitez tous semblant! VOUS ÊTES TOUS MALADES!!! Et ceux qui ne le sont pas, meurent de faim parce que vous mangez LEUR BOUFFE! Vous NOURRISSEZ VOS MALADIES, vous les aidez à survivre, vous les aidez à vous tuer. Et vous tuez les autres. Moi aussi je suis une malade. Et moi je nourris mes maladies et elles me tuent... tranquilement. Et je ne veux plus les nourrir mais je continue parce que c'est trop difficle aller contre le courant. Je pourrais les frapper tous, mais ils me tueraient tout ensemble.
Et je continue mes folies. Je continue à me plaindre dans ma tête, à m'envénimer l'esprit. Je commencerais un jour à devenir PARASITE si les choses ne changent pas. Et je ne sais même pas si elles changeront pendant que je respire encore.
Vous, vous pouvez continuer à tuer tout. De toute façon c'est toujours la faute de l'autre.
En invierno, hace frio. En verano... tambien. La noche. Siempre de noche. Incluso al sol es de noche.
La puerta cerrada para que no entre el frio. El corazón cerrado tambien. Todo está tan cerrado hermeticamente que... bueno, escondemos todo. No veo nada, no muestro nada. Yo a ti te conosco, pero ya no te conosco. Todo cambia porqu e la Tierra gira y las estrellas bailan. Pero, ¿Nos divertimos? No sé... Cuando olvido, me divierto. Pero no olvido muy seguido. Ese es el gran problema. Tratamos de entorpecernos para no sentir mas, pero seguimos sintiendo y eso es lo que nos revienta. Yo, no siento nada, pero me entorpiezo igual. Asi, siento aun menos, y es cuando veo una infima felicidad. Y siempre se esconde.
Creo que ellos tambien se esconden. Lo que quiero decir es que no conosco a muchas personas de VERDAD. Una burbuja, otra y otra. Vivir bien no quiere decir vivir en el lujo. ¿Por qué fingimos ser mejores que otros? Hasta yo soy asi: MI FILOSOFIA Y A LA MIERDA EL RESTO! ...escucha... Escuchala. Escuchalo. Trata de entender. Argumenta, pero trata de entender.
As vivido mucho mas que yo, ¿por qué no tienes nada que enseñarme? ¿Por qué soy yo la que te explica lo que la anarquia? ¿Por qué son ustedes tan "burgueses" como diria el otro? Suelo tener conversaciones mucho mas interesantes con mendigos que con diplomados de universidad! Y esa es lo que me prueba a mi que tu papel no vale nada. EL MIO TAMPOCO VALE NADA. No para mi en todo caso. Para este de al lado, es lo que me define como ser humano! Uno pensaria que soy una amargada, ¿no? SI! Y lo sé, pero es que no cuento con terminar conformandome con lo que esto huevones me quieren ofrecer. Y lo peor es que te ayudo a enriqueserte hijo de puta! TE AYUDO A DESTRUIR!
Deliro a menudo, pero no tengo con quien delirar. Todo el mundo está comodo, todo el mundo está bien. Entonces, ¿por qué me obstino con salvar al mundo si está tan bien? Porque no lo está! Están fingiendo! ESTÁN TODOS ENFERMOS!!! Y los que no lo están, mueren de hambre porque ustedes se comen SU COMIDA! ALIMENTAN SUS ENFERMEDADES, les ayudan a sobrevivir, les ayudan a matarlos a ustedes mismos. Y yo también estoy enferma. Y alimento mis enfermedades y me matan... tranquilamente. Y quiero seguir pero sigo igual porque es demasiado dificil avanzar contra la corriente. Les podria pegar a todos, pero me matarian juntos.
Y sigo con mis locuras. Sigo quejandome en silencio, envenenandome la mente. Un dia empezaré à ser un PARASITO si las cosas no cambian. Y nisiquiera sé si van a cambiar mientras yo aun respire.
Ustedes, pueden seguir matando todo. De todos modos el otro siempre tiene la culpa.
sábado, diciembre 10, 2005
Papa?
L'odeur de sapin.
La neige brune.
La tuque au-dessus des oreilles.
Bottes pointues pour hommes.
Les gros gants.
Les gros flocons de neige.
Les yeux bleus.
La cigarrette du matin.
Le map-o-spread avec des bananes.
Pelleter.
J'aurais envie de m'accrocher à ton cou et te tirer pour te faire plier.
J'aurais envie que de me coucher si tard que tu lèves quand j'éteins la télé.
J'aurais envie d'aller marcher quand il neige avec toi.
D'aller choisir ton arbre de Noël.
D'installer les lumières dehors, même si j'en ai pas envie.
J'ai envie de rire de toi.
De te conter comment ça se passe à l'école ou au travail.
Même que tu m'accuses d'avoir fait quelque chose que je n'ai pas fait.
L'hiver, me fait penser à toi. C'est tout. Comme ça.
La neige brune.
La tuque au-dessus des oreilles.
Bottes pointues pour hommes.
Les gros gants.
Les gros flocons de neige.
Les yeux bleus.
La cigarrette du matin.
Le map-o-spread avec des bananes.
Pelleter.
J'aurais envie de m'accrocher à ton cou et te tirer pour te faire plier.
J'aurais envie que de me coucher si tard que tu lèves quand j'éteins la télé.
J'aurais envie d'aller marcher quand il neige avec toi.
D'aller choisir ton arbre de Noël.
D'installer les lumières dehors, même si j'en ai pas envie.
J'ai envie de rire de toi.
De te conter comment ça se passe à l'école ou au travail.
Même que tu m'accuses d'avoir fait quelque chose que je n'ai pas fait.
L'hiver, me fait penser à toi. C'est tout. Comme ça.
lunes, diciembre 05, 2005
jueves, diciembre 01, 2005
Dificil esta wea
Vengo llegando de donde un amigo. Un carrete rarisimo. Harto alcool, harta droga, hartos cigarros... lo teniamos todo. Y sin embargo no tomé ni fumé ni nada. Arrendaron dvds de programas de tele que ellos miraban cuando eran chicos... q weá??? Hasta los Picapiedras tienen nombres diferentes... no sé. Con tanta gente me siento sola. Y pienso en cuando estaré en Chile. Y no tengo nada que hacer allá... solo interrumpir un poco las vidas de mi familia. Adoro a mi familia. Me da pena no poder verlos cuando quiero. Me da pena que mi sobrino tenga ya cinco meses y que no lo conosca. Me da pena no haber aprovechado al maximo mi ultimo viaje... de haber llevado a alguien a quien deberia odiar ya que el me odia ahora. Me da pena haber olvidado mi idioma, un poco. Me da pena que todo sea tan dificil. Me da pena que nadie haya vivido lo mismo que yo... que nadie me entienda. Me da rabia que mi mejor amiga sea una weona paranoica... Me da rabia.
Tengo rabia y tengo pena. Quisiera cambiar al mundo y no puedo. Me siento sola y nadie me podrá ayudar con su presencia. Y me la paso escuchando a Portishead y a Radiohead y a Fidel de Los Petinellis. Y lloro.
Es dificil esta weá... me quiero ir pero todavia no me animo... y no puedo dormir!!!

04 How To Disappear Completely.m4a
Powered by Castpost
(bajense How to disapear completly de Radiohead que no sé por qué pero no la puedo poner entera aqui)
J'arrive de chez un ami. Un party bizarre. Beacoup d'alcool, beaucoup de drogue, beaucoup de cigarrettes... on l'avait tout. Malgré tout je n'ai pas bu, je n'ai pas fumé, je n'ai rien fait. Ils ont loué des dvds d'émissions de télé qu'ils écoutaient quand ils étaient petits... bizarre! Même les Pierrafeu ont des noms différents.... je ne sais pas. Avec plein de gens comme ça je me sens seule. Et je pense à quand je serais au Chili. Et je n'ai rien à faire là-bàs... seulement interrompre un peu les vies de ma famille. J'adore ma famille. Ça me fait de la peine de ne pas pouvoir les voir quand je veux. Ça me fait de la peine que mon neveu ait déjà cinq mois et que je ne le conaisse pas encore. Ça me fait de la peine de ne pas avoir profité au maximum mon dernier voyage... d'avoir amené quelqu'un que je devrais detester étant donné qu'il me deteste moi. Ça me fait de la peine d'avoir oublié ma langue maternelle, un peu. Ça me fait de la peine que tout soit si difficile. Ça me fait de la peine que personne n'ait vecu les mêmes choses que moi... que personne me comprenne. Ça me fache que ma meilleure amie soit une parano... (pour des raison que j'ai censuré parce que c'est vrai que je n'aurais pas du). Ça me fache.
Je suis fachée et triste. J'aimerais changer le monde mais je ne peux pas. Je me sens seule et personne pourra m'aider avec sa presence. Et je passe mon temps à écouter Portishead et Radiohead et Fidel de Los Petinellis. Et je pleure.
C'est dificil... je veux m'en aller mais je n'ai pas encore le courage... et je ne peux pas dormir!!!
Tengo rabia y tengo pena. Quisiera cambiar al mundo y no puedo. Me siento sola y nadie me podrá ayudar con su presencia. Y me la paso escuchando a Portishead y a Radiohead y a Fidel de Los Petinellis. Y lloro.
Es dificil esta weá... me quiero ir pero todavia no me animo... y no puedo dormir!!!
04 How To Disappear Completely.m4a
Powered by Castpost
(bajense How to disapear completly de Radiohead que no sé por qué pero no la puedo poner entera aqui)
J'arrive de chez un ami. Un party bizarre. Beacoup d'alcool, beaucoup de drogue, beaucoup de cigarrettes... on l'avait tout. Malgré tout je n'ai pas bu, je n'ai pas fumé, je n'ai rien fait. Ils ont loué des dvds d'émissions de télé qu'ils écoutaient quand ils étaient petits... bizarre! Même les Pierrafeu ont des noms différents.... je ne sais pas. Avec plein de gens comme ça je me sens seule. Et je pense à quand je serais au Chili. Et je n'ai rien à faire là-bàs... seulement interrompre un peu les vies de ma famille. J'adore ma famille. Ça me fait de la peine de ne pas pouvoir les voir quand je veux. Ça me fait de la peine que mon neveu ait déjà cinq mois et que je ne le conaisse pas encore. Ça me fait de la peine de ne pas avoir profité au maximum mon dernier voyage... d'avoir amené quelqu'un que je devrais detester étant donné qu'il me deteste moi. Ça me fait de la peine d'avoir oublié ma langue maternelle, un peu. Ça me fait de la peine que tout soit si difficile. Ça me fait de la peine que personne n'ait vecu les mêmes choses que moi... que personne me comprenne. Ça me fache que ma meilleure amie soit une parano... (pour des raison que j'ai censuré parce que c'est vrai que je n'aurais pas du). Ça me fache.
Je suis fachée et triste. J'aimerais changer le monde mais je ne peux pas. Je me sens seule et personne pourra m'aider avec sa presence. Et je passe mon temps à écouter Portishead et Radiohead et Fidel de Los Petinellis. Et je pleure.
C'est dificil... je veux m'en aller mais je n'ai pas encore le courage... et je ne peux pas dormir!!!
lunes, noviembre 28, 2005
Tu me manques
Sa chaleur me manque.
Son odeur me manque.
Sa prescence me manque.
Sa vie me manque.
Je me manque.
Putain que j'ai hais l'hiver!
Été où est-tu?
Su calor me hace falta.
Su olor me hace falta.
Su presencia me hace falta.
Su vida me hace falta.
Yo me hago falta.
Puta que odio el invierno!
Verano donde estás?
Son odeur me manque.
Sa prescence me manque.
Sa vie me manque.
Je me manque.
Putain que j'ai hais l'hiver!
Été où est-tu?
Su calor me hace falta.
Su olor me hace falta.
Su presencia me hace falta.
Su vida me hace falta.
Yo me hago falta.
Puta que odio el invierno!
Verano donde estás?
sábado, noviembre 26, 2005
All Mine
Powered by Castpost
All the stars may shine bright
All the clouds may be white
But when you smile
Oh how I feel so good
That I can hardly wait
To hold you
Enfold you
Never enough
Render your heart to me
All mine.......
You have to be
From that cloud, number nine
Danger starts the sharp incline
And such sad regrets
Oh as those starry skies
As they swiftly fall
Make no mistake
You shan't escape
Tethered and tied
There's nowhere to hide from me
All mine....
You have to be
Don't resist
We shall exist
Until the day I die
Until the day I die
All mine.......
You have to be
(and I don't particularly love the lyrics...)
Now I'm lost...
Les gens, avec l'âge, comprennent qu'ils ne peuvent rien changer. Moi, avec l'âge, j'espère ne pas comprendre que je ne peux rien changer. Parce que plus j'avance, plus je vois comment ce monde est mal construit. Je comprends comment d'autres avant moi ont voulu changer les choses, ils ont parfois reussi; mais, aussi, je crois qu'ils n'auraient pas du s'arrêter. On ne devrait pas arrêter lorsqu'on reussit une tâche. On devrait en chercher une autre. On devrait chercher une autre tâche à accomplir.
Je ne crois pas, je ne veux pas croire, qu'il a succombé devant son obstacle. Je crois, et ce, sincèrement, qu'il ne nous a jamais laissé tomber... et qu'ils l'ont détruit. Je crois, même si c'est contre vos façons de penser, qu'il n'a jamais lâché... JAMAIS. Et j'aimerais ne jamais lâcher non plus.
Un jour on y arrivera.
P-S: Comme a dit Ferré: "Nous aurons tout, dans dix mille ans."
La gente, con el tiempo, entiende que no puede cambiar nada. Yo, con el tiempo, espero no entender que no puedo cambiar nada. Porque cuanto mas avanzo, mas veo como este mundo está mal construido. Entiendo como otros antes que yo quisieron cambiar las cosas, y lo lograron; pero, también, creo que no deberian haber parado. No deberiamos parar cuando logramos terminar una tarea. Deberiamos buscar otra. Deberiamos buscar otra tarea para realizar.
No creo, no quiero creer, que sucumbó delante su obstaculo. Creo, sinceramente, que nunca nos dejó... y que ellos lo destruyeron. Creo, aunque quizá esté en contra de lo que creen, que nunca paro de creer con nosotros... NUNCA. Y me gustaria no dejar nunca de creer tampoco.
Un dia llegaremos.
P-S: Como dijo Ferré: "Lo tendremos todo, en diez mil años."
PP-S: Uno de esto dias les tradusco Ferré.
Je ne crois pas, je ne veux pas croire, qu'il a succombé devant son obstacle. Je crois, et ce, sincèrement, qu'il ne nous a jamais laissé tomber... et qu'ils l'ont détruit. Je crois, même si c'est contre vos façons de penser, qu'il n'a jamais lâché... JAMAIS. Et j'aimerais ne jamais lâcher non plus.
Un jour on y arrivera.
P-S: Comme a dit Ferré: "Nous aurons tout, dans dix mille ans."
La gente, con el tiempo, entiende que no puede cambiar nada. Yo, con el tiempo, espero no entender que no puedo cambiar nada. Porque cuanto mas avanzo, mas veo como este mundo está mal construido. Entiendo como otros antes que yo quisieron cambiar las cosas, y lo lograron; pero, también, creo que no deberian haber parado. No deberiamos parar cuando logramos terminar una tarea. Deberiamos buscar otra. Deberiamos buscar otra tarea para realizar.
No creo, no quiero creer, que sucumbó delante su obstaculo. Creo, sinceramente, que nunca nos dejó... y que ellos lo destruyeron. Creo, aunque quizá esté en contra de lo que creen, que nunca paro de creer con nosotros... NUNCA. Y me gustaria no dejar nunca de creer tampoco.
Un dia llegaremos.
P-S: Como dijo Ferré: "Lo tendremos todo, en diez mil años."
PP-S: Uno de esto dias les tradusco Ferré.
I just wasn't there
I wasn’t there for you
I wasn’t there for you
I know weather’s gonna be fine
But I can’t see you ’cross the streamline
My love waits for me in daytime
But I can’t see you through the snowblind
But I wasn’t there for you
You are gone
I wasn’t there for you
Goodbyes are long
Goodbye
I wasn’t there for you
Goodbye
I wasn’t there for goodbye
I wasn’t there for goodbye
Well, I know time reveals in hindsight
I can wrestle with the stormy night
Because your love lasts a lifetime
But I can see you through the snowblind
But I wasn’t there for you
You are gone
I wasn’t there for you
Goodbyes are long
You are gone
I wasn’t there for you
Goodbyes are long
Goodbye
I wasn’t there for you
I wasn’t thereI wasn’t there for you
I wasn’t there for you
You are gone
I wasn’t there for you
Goodbyes are long
Goodbye
Goodbye
Goodbye...
I wasn’t there for you
I know weather’s gonna be fine
But I can’t see you ’cross the streamline
My love waits for me in daytime
But I can’t see you through the snowblind
But I wasn’t there for you
You are gone
I wasn’t there for you
Goodbyes are long
Goodbye
I wasn’t there for you
Goodbye
I wasn’t there for goodbye
I wasn’t there for goodbye
Well, I know time reveals in hindsight
I can wrestle with the stormy night
Because your love lasts a lifetime
But I can see you through the snowblind
But I wasn’t there for you
You are gone
I wasn’t there for you
Goodbyes are long
You are gone
I wasn’t there for you
Goodbyes are long
Goodbye
I wasn’t there for you
I wasn’t thereI wasn’t there for you
I wasn’t there for you
You are gone
I wasn’t there for you
Goodbyes are long
Goodbye
Goodbye
Goodbye...
Ne parles pas tant
No hables tanto puedes
sufrir antes de tiempo
puedes pasar de amigo,
vivo,muerto
no tienes nada que decirle a tu cara
se te cae a pedazos y rueda en la escala.
Por la que nunca pudiste subir
la que siempre te vas a sufir
con la que nunca tu pudiste amar
siento como eres más vas a llorar
No estes mal no has perdido tu vida
porque nunca fue y nuca sera tuya
es mejor que te escondas
por la espaldas de tu madre
y vivir con la culpa
hasta que te deja el hambre
No hables tanto puedes
quemarte antes de tiempo
puedes pasar del verano al infierno
no tienes ninguna respuesta que darnos
tus preguntas simpre fueron en vano
sobre tu vida y la de los demás
la vida ajena es tu especialidad
aunque te laves la boca con jabón
seguirás simpre siendo del montón
No estes mal no has perdido tu vida
porque nunca fue y nuca sera tuya
es mejor que te escondas
por la espaldas de tu madre
y vivir con la culpa
hasta que te deja el hambre...
sufrir antes de tiempo
puedes pasar de amigo,
vivo,muerto
no tienes nada que decirle a tu cara
se te cae a pedazos y rueda en la escala.
Por la que nunca pudiste subir
la que siempre te vas a sufir
con la que nunca tu pudiste amar
siento como eres más vas a llorar
No estes mal no has perdido tu vida
porque nunca fue y nuca sera tuya
es mejor que te escondas
por la espaldas de tu madre
y vivir con la culpa
hasta que te deja el hambre
No hables tanto puedes
quemarte antes de tiempo
puedes pasar del verano al infierno
no tienes ninguna respuesta que darnos
tus preguntas simpre fueron en vano
sobre tu vida y la de los demás
la vida ajena es tu especialidad
aunque te laves la boca con jabón
seguirás simpre siendo del montón
No estes mal no has perdido tu vida
porque nunca fue y nuca sera tuya
es mejor que te escondas
por la espaldas de tu madre
y vivir con la culpa
hasta que te deja el hambre...
sábado, noviembre 19, 2005
Me gusta y no
Y no me gusta dormir con la puerta cerrada,
Pero es que hace tanto frio afuera.
Y tampoco me gusta gritar tanto,
Pero es que si no nadie escucha.
Y no me gusta me gusta andar mirando hacia arriba,
Pero es que abajo no queda nada.
Y tampoco me gusta escribir poemas,
Pero es que si no me aburro.
Hay muchas cosas que no me gustan
y las hago igual
y no sé porqué.
Y no me gusta observar a los demas,
Pero es que si no me siento muy sola.
Y tampoco me gusta tomar/fumar tanto,
Pero es que si no... no olvido nada.
Y tampoco es que no me guste. Es solo que no... que no todo es verdad de todos modos.
Et je n'aime pas dormir avec la porte fermée,
Mais il fait tellement froid dehors.
Et je n'aime pas non plus crier autant,
Mais sinon personne m'écoute.
Et je n'aime pas me promener en regardant vers le haut,
Mais en bas il ne reste rien.
Et je n'aime pas écrire des poemes,
Mais sinon je m'ennuie.
Il y a beaucoup de choses que je n'aime pas
et je les fais pareil
et je ne sais pas pourquoi.
Et je n'aime pas observer les autres,
Mais sinon je me sens trop seule.
Et je n'aime pas non plus boire/fumer autant,
Mais sinon... sinon je n'oublie pas.
Et c'est pas non plus que je n'aime pas. C'est simplement que... que c'est pas tout qui est vrai de toute façon.
Pero es que hace tanto frio afuera.
Y tampoco me gusta gritar tanto,
Pero es que si no nadie escucha.
Y no me gusta me gusta andar mirando hacia arriba,
Pero es que abajo no queda nada.
Y tampoco me gusta escribir poemas,
Pero es que si no me aburro.
Hay muchas cosas que no me gustan
y las hago igual
y no sé porqué.
Y no me gusta observar a los demas,
Pero es que si no me siento muy sola.
Y tampoco me gusta tomar/fumar tanto,
Pero es que si no... no olvido nada.
Y tampoco es que no me guste. Es solo que no... que no todo es verdad de todos modos.
Et je n'aime pas dormir avec la porte fermée,
Mais il fait tellement froid dehors.
Et je n'aime pas non plus crier autant,
Mais sinon personne m'écoute.
Et je n'aime pas me promener en regardant vers le haut,
Mais en bas il ne reste rien.
Et je n'aime pas écrire des poemes,
Mais sinon je m'ennuie.
Il y a beaucoup de choses que je n'aime pas
et je les fais pareil
et je ne sais pas pourquoi.
Et je n'aime pas observer les autres,
Mais sinon je me sens trop seule.
Et je n'aime pas non plus boire/fumer autant,
Mais sinon... sinon je n'oublie pas.
Et c'est pas non plus que je n'aime pas. C'est simplement que... que c'est pas tout qui est vrai de toute façon.
YO (este fué publicado en francés el 10 de octubre 2004)
A veces me pregunto "¿Quien soy?" En serio, no puedo decir quien soy. Camaleón. Nada mas. Veo, me adapto, me escondo. Asi nadie mira el fondo. A nadie le interesa. Cada uno en su burbuja. Nos nos preocupamos de lo que podrian sentir los otros. Nunca nos paramos a pensar lo que nuestras acciones provocan. Yo quiero ser alguien. Alguien que sea condiderado como grande. Quiero cambiar la historia de una u otra forma. O a lo mejor solo cambiar la historia de alguien, un poco. Pero ¿que es lo que tengo que decir? Absolutamente nada. Soy demasiado empatica para poder tomar MI posicion. No tengo mi lugar. No tengo mi burbuja. Mejor dicho, si tengo una, una demasiado grande, una que contiene muchas otras. Una centena de YOs falsos. Y ¿donde está mi verdadero yo? Con el. Con el que me posée, aquel a quien le regalé mi yo. Yo, mi verdadero yo. Mi yo sensible, mi yo blando, mi yo flojo, mi yo loco, mi yo fuera de control. El me conoce. Bueno, por lo menos yo me di para que me conociera. Un problema. No se toma el tiempo. No se concentra. Ve mi cuerpo y cree que me conoce. Mi alma, mi yo, no se dio la pena de conocerlo. Y le tanto le di que le di todo de mi y me vi. Me conoci en una luz distinta. Me sorprendi viendo que no era aquella que pensé. Me conoci. Pero ahora me pregunto quien seré cuando el ya no esté. Seguramente me perderé. Ya no me veré. Mi yo asi podria desaparecer. ¿Y que si eso pasa? ¿Debo deducir que no era mi verdadero yo pero otra adaptacion, otra version, otra burbuja mas en esta inmensa burbuja? No sé. Lo unico que sé que quiero ser aquella que fui con el. Quizas sin el, pero yo, asi. No quiero crear otra burbuja nueva, un nuevo yo. Quizas que eso no sea posible y que me olvide de mi yo en esta demencia, que me pierda en esta muchedumbre.
Suscribirse a:
Entradas (Atom)


